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anniversaire nova clean - services de nettoyage depuis 2015

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Nettoyage après sinistre pour experts d’assurance et gestionnaires de dossiers

Un interlocuteur pour qualifier, chiffrer et documenter chaque remise en état

Après un incendie, une inondation, un dégât des eaux ou une contamination accidentelle, le nettoyage ne se résume pas à rendre les lieux visuellement propres. Il faut identifier les zones touchées, différencier les supports récupérables des éléments irrécupérables, choisir une méthode compatible avec les contaminants présents et conserver une trace précise des opérations réalisées. Pour l’expert d’assurance comme pour le gestionnaire de sinistres, la qualité de cette préparation conditionne la compréhension du dossier, la cohérence du devis et la remise en usage du bâtiment.

Nova Clean accompagne les experts, assureurs, courtiers, gestionnaires de patrimoine et entreprises mandatées dans l’évaluation et l’organisation des prestations de nettoyage après sinistre. L’intervention peut concerner un appartement, une maison, une copropriété, un commerce, un hôtel, un établissement recevant du public, un entrepôt ou un site industriel. Chaque demande est étudiée selon la nature du dommage, l’étendue de la contamination, l’accessibilité du bâtiment et les éventuelles contraintes de sécurité.

Notre rôle commence par une qualification claire de la situation. Les photographies, les surfaces, la hauteur d’eau, la nature des dépôts, la présence de suie, de boue, d’eaux usées ou de matériaux brûlés permettent d’établir un premier périmètre. Lorsque le dossier l’exige, une visite sur place complète ce prédiagnostic. Le devis distingue ensuite les opérations préparatoires, le nettoyage, la désinfection éventuelle, le traitement des odeurs, le débarras autorisé et les prestations optionnelles.

Cette organisation donne à l’expert une lecture opérationnelle du chantier. Elle aide également l’assuré à comprendre ce qui peut être entrepris immédiatement, ce qui doit attendre une validation et ce qui relève d’un autre corps de métier. Nova Clean ne se substitue ni à l’expertise assurantielle, ni au diagnostic structurel, ni à la dépollution réglementée. L’objectif est de fournir une prestation de nettoyage spécialisée, documentée et adaptée au scénario réel.

À quels professionnels cette page s’adresse-t-elle ?

Cette offre est conçue pour les personnes et organisations qui évaluent, orientent ou coordonnent les suites d’un sinistre. Elle peut notamment répondre aux besoins :

  • des experts d’assurance chargés de constater les dommages et de contrôler les postes du devis ;

  • des compagnies d’assurance et de leurs plateformes de gestion de sinistres ;

  • des courtiers qui accompagnent leurs clients professionnels ou particuliers ;

  • des cabinets d’expertise indépendants ;

  • des experts d’assuré ;

  • des syndics et administrateurs de biens ;

  • des bailleurs et gestionnaires de parcs immobiliers ;

  • des responsables techniques, responsables HSE et facility managers ;

  • des entreprises de rénovation, de déconstruction ou de remise en état ;

  • des collectivités confrontées à un dommage dans un bâtiment public.

Le besoin n’est pas identique pour tous. Un expert peut rechercher un devis suffisamment détaillé pour comparer les solutions. Un gestionnaire de patrimoine souhaite souvent connaître le délai de remise en service. Un responsable HSE attend d’abord une définition rigoureuse du périmètre et des risques. Un syndic doit distinguer les parties communes des parties privatives. Le contenu du dossier et le niveau de reporting sont donc adaptés au donneur d’ordre, à la taille du chantier et aux informations disponibles.

Quels sinistres peuvent nécessiter un nettoyage spécialisé ?

Nova Clean étudie les demandes consécutives à différents événements. Les plus courants sont les incendies, les dégâts des eaux, les inondations, les refoulements d’eaux usées et les contaminations liées à l’abandon ou à l’insalubrité. D’autres situations peuvent demander une analyse spécifique : fuite d’une chambre froide, décomposition de denrées, panne prolongée d’un équipement, pollution par des déchets ou dommages causés par les opérations de secours.

Le mot « sinistre » couvre cependant des réalités très différentes. Un départ de feu contenu dans une cuisine ne produit pas les mêmes dépôts qu’un incendie ayant détruit la toiture. Une infiltration d’eau propre ne se traite pas comme une remontée d’égout. Une maison évacuée pendant un feu de forêt peut être intacte mais recouverte de cendres. Un entrepôt industriel peut nécessiter une caractérisation préalable avant que les résidus soient manipulés.

La qualification initiale doit donc répondre à plusieurs questions :

  • quelle est l’origine du dommage ?

  • quelles zones sont directement ou indirectement touchées ?

  • quelle est la nature probable de l’eau, des fumées, des poussières ou des déchets ?

  • le bâtiment est-il accessible et sécurisé ?

  • des matériaux contenant des substances dangereuses sont-ils susceptibles d’être présents ?

  • des biens doivent-ils être conservés pour le constat de l’expert ?

  • une activité professionnelle doit-elle reprendre rapidement ?

Ces informations évitent de proposer un protocole générique là où une méthode particulière est nécessaire.

Un prédiagnostic conçu pour faciliter l’instruction du dossier

Le prédiagnostic permet de préparer le dossier avant une visite ou une intervention. Il peut être réalisé à partir d’un échange téléphonique, d’une visioconférence, de photographies, de vidéos, de plans ou d’un relevé transmis par l’expert. Cette première analyse ne remplace pas un contrôle sur place lorsque les surfaces, les contaminants ou les risques ne peuvent pas être appréciés à distance.

Pour être utile, le reportage photographique doit montrer l’ensemble du bâtiment, puis chaque zone touchée. Les vues générales établissent la localisation et l’étendue du dommage. Les vues rapprochées montrent la nature des dépôts, l’état des revêtements et les biens concernés. Une échelle visuelle, une mesure ou un plan aide à interpréter les images.

Les éléments demandés peuvent comprendre :

  • l’adresse exacte et le type de bâtiment ;

  • la date et l’origine déclarée du sinistre ;

  • la surface totale et la surface visiblement touchée ;

  • le nombre de pièces, niveaux, caves ou dépendances ;

  • la hauteur maximale atteinte par l’eau ;

  • la durée d’exposition à l’eau ou aux fumées ;

  • la présence de suie grasse, de cendres sèches, de boue ou d’odeurs ;

  • la nature des sols, murs, plafonds et mobiliers ;

  • les accès disponibles pour le personnel, les véhicules et les bennes ;

  • l’état de l’alimentation en eau et en électricité ;

  • les éventuelles restrictions imposées par les secours ou la commune.

À partir de ces données, Nova Clean peut définir les postes qui devront être vérifiés, indiquer les informations manquantes et préparer une première estimation. Lorsque le chantier comporte une structure instable, une installation électrique détériorée, des produits chimiques ou des déchets non caractérisés, l’intervention reste conditionnée à la sécurisation et aux validations compétentes.

Nettoyage après incendie : distinguer suie, cendre, fumée et eau d’extinction

Après un incendie, plusieurs contaminations peuvent coexister. Les flammes détériorent directement certains matériaux, tandis que les fumées transportent des particules dans les pièces voisines. La suie se dépose sur les murs, plafonds, menuiseries, équipements et textiles. Les cendres peuvent pénétrer dans les combles, les bouches de ventilation et les espaces difficiles d’accès. L’eau, les mousses ou les produits retardants utilisés pendant la lutte ajoutent parfois une contamination humide.

Un simple lavage peut fixer certains dépôts sur le support ou les étaler. Le protocole dépend notamment du type de combustion, de la porosité du matériau, de la température atteinte et de la durée d’exposition. Les surfaces peintes, le bois, la pierre, le métal, les textiles ou les équipements électriques ne réagissent pas de la même manière.

Selon le dossier, les prestations peuvent comprendre :

  • la protection des zones non touchées ;

  • la mise en place d’un cheminement propre ;

  • le retrait des déchets accessibles et autorisés ;

  • le dépoussiérage ou l’aspiration avec un matériel adapté ;

  • le nettoyage méthodique des suies sur les supports récupérables ;

  • le nettoyage humide contrôlé des cendres ;

  • le traitement des dépôts sur les menuiseries et équipements ;

  • le lavage des sols et surfaces non poreuses ;

  • le nettoyage des textiles récupérables selon leur nature ;

  • le traitement des odeurs après suppression des sources ;

  • le nettoyage des traces laissées par l’eau ou les produits d’extinction.

Le débarras des matériaux calcinés ne doit pas précéder le constat lorsque leur conservation est nécessaire au dossier. Une structure brûlée doit également être déclarée accessible par les personnes compétentes avant l’entrée d’une équipe de nettoyage. Si des déchets dangereux ou des résidus industriels sont suspectés, leur caractérisation et leur filière d’élimination doivent être définies en amont.

Nettoyage après dégât des eaux ou inondation

La réponse à un dégât des eaux dépend d’abord de la source. Une fuite sur une canalisation d’eau potable, une rupture d’évacuation, une inondation par ruissellement et un refoulement d’égout n’impliquent pas le même niveau de contamination. La durée de stagnation et les matériaux touchés sont également déterminants.

Une intervention peut inclure le pompage lorsque celui-ci est techniquement possible, le retrait des boues et déchets, le nettoyage des surfaces, la désinfection justifiée, le débarras des matériaux irrécupérables et la préparation de l’assèchement. Les cloisons, plinthes, isolants, revêtements stratifiés et mobiliers agglomérés peuvent retenir l’humidité bien après la disparition de l’eau visible.

Le devis doit donc distinguer :

  • l’extraction de l’eau résiduelle ;

  • le raclage et l’évacuation de la boue ;

  • le nettoyage des sols, murs et équipements ;

  • la désinfection lorsque le risque sanitaire l’impose ;

  • la manutention ou la mise à l’écart des biens ;

  • le débarras validé par le donneur d’ordre ;

  • l’installation éventuelle d’équipements d’assèchement ;

  • les contrôles et passages complémentaires ;

  • le traitement des odeurs après nettoyage.

Le séchage ne doit pas être confondu avec le nettoyage. Une surface peut paraître sèche alors que l’humidité demeure emprisonnée dans une cloison ou sous un revêtement. À l’inverse, installer des déshumidificateurs avant d’avoir retiré l’eau stagnante, la boue et les matériaux saturés peut ralentir le chantier. Le séquencement doit être défini en fonction du bâtiment et du scénario.

Refoulement d’égout et eaux usées : une intervention à qualifier séparément

Les eaux usées peuvent contenir des matières organiques, des micro-organismes et des déchets. Elles nécessitent des mesures de protection et un protocole plus strict qu’une infiltration d’eau propre. Les caves, sanitaires, locaux techniques, parkings, restaurants et logements en rez-de-chaussée sont particulièrement exposés aux refoulements.

L’intervention peut comprendre le pompage, le retrait des matières solides, le nettoyage, la désinfection, le débarras de matériaux poreux fortement contaminés et le traitement des odeurs. Le nettoyage visible ne suffit pas si des eaux chargées ont pénétré dans des joints, doublages, isolants ou mobiliers.

Pour établir le périmètre, Nova Clean cherche à connaître la source, la durée de présence des eaux, la hauteur atteinte, les pièces concernées et les matériaux touchés. Les images doivent être réalisées sans exposer inutilement les occupants. L’accès aux réseaux, la ventilation des locaux et la disponibilité d’un point d’eau peuvent également influencer le devis.

Bâtiments professionnels : limiter l’interruption d’activité sans négliger le protocole

Dans un commerce, un hôtel, un restaurant, un bureau ou un entrepôt, la remise en état poursuit souvent deux objectifs : traiter correctement le dommage et permettre une reprise d’activité aussi rapide que raisonnablement possible. Cette contrainte ne doit pas conduire à masquer une contamination ou à intervenir avant la sécurisation du site.

Le chantier peut être organisé par zones ou par phases. Les espaces d’accueil, circulations, bureaux, stocks et locaux techniques sont identifiés séparément. Lorsque cela est compatible avec les risques, certaines zones non touchées peuvent rester accessibles. Les horaires, les livraisons, la présence du personnel et la circulation des clients sont intégrés à la préparation.

Les besoins les plus fréquents concernent :

  • les commerces fermés après un dégât des eaux ;

  • les cuisines professionnelles touchées par un départ de feu ;

  • les hôtels ou campings exposés aux fumées et aux cendres ;

  • les bureaux contaminés par la suie ;

  • les entrepôts ayant reçu de l’eau d’extinction ;

  • les parkings et sous-sols inondés ;

  • les chambres froides arrêtées après une panne électrique ;

  • les locaux évacués pendant plusieurs jours.

Le dossier peut inclure un calendrier de remise en service par secteur. Cette présentation aide le gestionnaire à hiérarchiser les opérations et à coordonner le nettoyage avec les électriciens, plombiers, entreprises de séchage, démolisseurs ou spécialistes de la rénovation.

Copropriétés et immeubles collectifs : séparer les périmètres

Dans une copropriété, le sinistre peut toucher simultanément un logement, une cage d’escalier, un ascenseur, une cave, un parking et un local technique. Le devis doit distinguer les parties communes des parties privatives et préciser les zones incluses. Cette séparation facilite la lecture par le syndic, les experts et les différents assureurs.

Une intervention peut être découpée par bâtiment, niveau, cage ou lot. Les contraintes d’accès, l’occupation des logements, le bruit, les circulations et la protection des résidents doivent être anticipés. Pour un parking inondé, il faut également considérer les véhicules, les hydrocarbures éventuels, les équipements électriques et les boues entraînées par l’eau.

Lorsque plusieurs occupants transmettent des demandes séparées, Nova Clean peut proposer une visite coordonnée, sous réserve de l’accord du donneur d’ordre. Le regroupement des informations évite les répétitions et permet d’identifier les zones communes à traiter avant les espaces privatifs.

Logements très encombrés ou insalubres révélés par un sinistre

Un dégât des eaux ou un incendie peut révéler une accumulation importante d’objets, de déchets ou de matières organiques. Le nettoyage après sinistre se combine alors avec une opération de débarras et de remise en salubrité. Cette situation exige une estimation distincte des volumes et des contraintes de manutention.

Le devis peut séparer :

  • les déchets ordinaires ;

  • les objets devant être conservés ;

  • les biens à inventorier ;

  • les matériaux détériorés par le sinistre ;

  • les équipements volumineux ;

  • les zones nécessitant un nettoyage renforcé ;

  • la désinfection ou le traitement des odeurs.

La présence d’un syndrome de Diogène, d’un décès ou d’une infestation ne doit pas être déduite des seules photographies. Le protocole est établi à partir des faits communiqués et des constats possibles. Les informations personnelles utiles au dossier sont traitées avec discrétion et limitées à ce qui est nécessaire pour organiser l’intervention.

Un devis détaillé pour rendre le chantier lisible

Un devis après sinistre doit permettre de comprendre ce qui sera fait, dans quelles zones et selon quelles limites. Une ligne unique intitulée « nettoyage complet » ne suffit généralement pas pour un dossier complexe. Nova Clean structure les propositions en postes cohérents avec le bâtiment et le dommage.

Selon les cas, le document peut préciser :

  • la localisation et la surface des zones ;

  • la nature apparente des dépôts ;

  • la protection et la préparation du chantier ;

  • le nombre estimé d’intervenants ;

  • la manutention des biens ;

  • le nettoyage par type de support ;

  • le débarras et le volume estimé des déchets ;

  • les consommables et équipements particuliers ;

  • le traitement des odeurs ;

  • les passages complémentaires ;

  • les prestations non comprises ;

  • les conditions préalables d’accès et de sécurité.

Les quantités peuvent être présentées en mètres carrés, mètres cubes, unités, journées d’intervention ou forfaits clairement définis. Le mode de chiffrage dépend du poste. Un débarras est souvent évalué selon le volume, les catégories de déchets, l’étage et les accès. Le nettoyage de suies dépend davantage des surfaces, des supports, de l’intensité des dépôts et de la méthode retenue.

Lorsque l’étendue ne peut pas être déterminée avant le retrait de certains éléments, le devis doit le signaler. Une prestation complémentaire peut alors être soumise à validation après découverte, plutôt que d’être supposée dès le départ.

Reportage photographique et compte rendu d’intervention

La documentation contribue à la traçabilité du chantier. Avant l’intervention, les photographies montrent l’état des zones accessibles. Pendant les opérations, elles peuvent illustrer les étapes importantes, la découverte d’un dommage masqué ou la séparation des déchets. Après le nettoyage, elles présentent les surfaces traitées sans laisser croire qu’un support détérioré a été réparé.

Le compte rendu peut mentionner :

  • les dates et horaires d’intervention ;

  • les zones accessibles et les zones exclues ;

  • les opérations réalisées ;

  • les difficultés rencontrées ;

  • les matériaux retirés avec autorisation ;

  • les anomalies visibles signalées au donneur d’ordre ;

  • les prestations restant à programmer ;

  • les recommandations de surveillance ou de contrôle.

Un compte rendu de nettoyage ne constitue pas un diagnostic de structure, une mesure de conformité électrique ou une garantie d’absence de contamination invisible. Ces limites doivent être explicites afin que chaque professionnel conserve son rôle.

Tri, débarras et traçabilité des déchets

Après un sinistre, les déchets peuvent être très hétérogènes : mobilier, textiles, plâtre, bois, métal, verre, emballages, denrées, appareils électriques ou matériaux brûlés. Leur tri doit tenir compte de leur nature, de leur contamination et des filières disponibles.

Avant toute évacuation, le donneur d’ordre doit confirmer quels biens peuvent être éliminés. Les objets utiles à l’expertise ou à l’inventaire sont mis à l’écart lorsque cela est possible. Pour les chantiers importants, un zonage peut distinguer les biens récupérables, les éléments à examiner et les déchets validés.

Nova Clean intervient uniquement sur les catégories compatibles avec les moyens prévus et les filières identifiées. Les produits chimiques, matériaux susceptibles de contenir de l’amiante, déchets dangereux, bouteilles de gaz, éléments instables ou eaux industrielles contaminées nécessitent une analyse et, le cas échéant, l’intervention d’opérateurs habilités.

Le coût du débarras dépend notamment du volume, du poids, des étages, de la distance de portage, du stationnement, des équipements nécessaires et des frais de traitement. Ces paramètres doivent apparaître dans la qualification afin d’éviter une estimation irréaliste à partir d’une seule photographie.

Traitement des odeurs : supprimer les sources avant de désodoriser

Les odeurs de fumée, d’humidité, d’eaux usées ou de décomposition peuvent persister après le retrait de la contamination visible. Un traitement d’ambiance ne remplace jamais le nettoyage des sources. Les matériaux poreux, textiles, isolants, bois et doublages peuvent retenir durablement les composés odorants.

La démarche consiste d’abord à identifier les zones concernées, retirer les éléments irrécupérables autorisés et nettoyer les surfaces récupérables. Une désodorisation complémentaire peut ensuite être proposée selon le bâtiment et l’occupation des lieux. La méthode doit être compatible avec les matériaux, les personnes présentes et les consignes de sécurité.

Le devis précise si le traitement porte sur une pièce, un ensemble de locaux, du mobilier ou des textiles. Il indique aussi les conditions nécessaires, comme l’absence temporaire des occupants pendant certaines opérations. Une promesse de disparition définitive ne peut pas être formulée lorsque des sources odorantes restent enfermées dans la structure ou n’ont pas été retirées.

Mesures conservatoires et limites de l’intervention

Certaines opérations doivent être réalisées rapidement pour éviter l’aggravation : extraction de l’eau, retrait d’une boue contaminée, protection d’une zone propre ou mise à l’écart de biens humides. Elles peuvent constituer des mesures conservatoires, sous réserve de l’accord du donneur d’ordre et des conditions de sécurité.

En revanche, Nova Clean ne doit pas entreprendre sans validation :

  • la démolition d’une structure potentiellement instable ;

  • le retrait d’un matériau suspect non diagnostiqué ;

  • la manipulation de produits chimiques inconnus ;

  • l’évacuation définitive de biens nécessaires à l’expertise ;

  • la remise sous tension d’une installation électrique ;

  • la réparation d’un réseau ou d’un ouvrage ;

  • l’entrée dans une zone interdite par les secours ou les autorités.

Cette séparation protège le dossier et les intervenants. Elle permet également à l’expert de commander d’abord les opérations indispensables, puis d’élargir la mission lorsque les diagnostics et autorisations sont disponibles.

Comment se déroule une demande transmise par un expert ?

La prise en charge peut être organisée en plusieurs étapes simples.

1. Transmission des informations disponibles

Le prescripteur adresse l’adresse du sinistre, les coordonnées du contact sur place, la nature du dommage, les photographies et les contraintes connues. Il précise si le bâtiment est occupé, accessible et sécurisé.

2. Qualification de la demande

Nova Clean examine la nature des dépôts, les surfaces, les volumes et les moyens nécessaires. Les informations manquantes sont listées. Une visite est proposée si le chiffrage à distance n’est pas suffisamment fiable.

3. Définition du périmètre

Les zones à traiter, les biens à conserver, les prestations incluses et les exclusions sont formalisés. Les interventions relevant d’autres spécialistes sont signalées.

4. Établissement du devis

Le devis est organisé par postes et, lorsque cela apporte de la clarté, par zone. Les options ou phases conditionnelles sont identifiées séparément.

5. Validation et planification

Après accord du donneur d’ordre, l’intervention est planifiée selon l’urgence, l’accessibilité, les disponibilités locales et la coordination avec les autres entreprises.

6. Réalisation et documentation

Les opérations sont exécutées dans le périmètre validé. Les éventuelles découvertes susceptibles de modifier le devis sont signalées avant la poursuite des travaux concernés.

7. Compte rendu et suites

Le donneur d’ordre reçoit les éléments prévus : photographies, compte rendu, observations et, selon le chantier, justificatifs relatifs aux déchets pris en charge.

Intervention locale et coordination nationale

Les sinistres peuvent survenir partout en France et toucher simultanément plusieurs sites lors d’un épisode météorologique important. Nova Clean centralise les demandes et recherche une solution d’intervention adaptée à la localisation, au type de chantier et aux disponibilités. La faisabilité reste soumise à l’accessibilité de la commune, aux restrictions locales et aux compétences nécessaires.

Pour un réseau de commerces, un gestionnaire immobilier ou un assureur confronté à plusieurs dossiers, la centralisation facilite la qualification. Un même formulaire peut recueillir les adresses, surfaces, photographies et degrés d’urgence. Les dossiers sont ensuite hiérarchisés selon la présence d’eau, le risque sanitaire, l’exposition des occupants et la nécessité de reprendre une activité.

Cette coordination n’implique pas qu’un protocole identique soit appliqué partout. Chaque bâtiment conserve son diagnostic opérationnel, son devis et ses contraintes. L’intérêt d’une organisation nationale réside dans la cohérence des informations demandées, la lisibilité des propositions et le suivi des demandes.

Quels délais prévoir après un sinistre ?

Le délai dépend de l’urgence, de la sécurité et des moyens disponibles. Une présence d’eau ou d’eaux usées exige généralement une qualification rapide. Un bâtiment incendié peut, au contraire, rester inaccessible plusieurs jours tant que les secours, l’expert ou le spécialiste de la structure n’ont pas donné leur accord.

Plusieurs facteurs influencent la planification :

  • la levée des interdictions d’accès ;

  • la disponibilité de l’eau et de l’électricité ;

  • la stabilité du bâtiment ;

  • le passage de l’expert ;

  • la conservation des preuves ;

  • la caractérisation des déchets ;

  • la surface et le volume à traiter ;

  • la coordination avec les autres corps de métier ;

  • les conditions météorologiques et routières.

Un délai rapide ne doit pas être confondu avec une intervention précipitée. La meilleure réponse consiste souvent à engager immédiatement les opérations conservatoires autorisées, puis à planifier la remise en état complète après validation du périmètre.

Comment est calculé le prix d’un nettoyage après sinistre ?

Il n’existe pas de tarif unique valable pour tous les sinistres. Deux logements de même surface peuvent demander des moyens très différents selon la nature de l’eau, l’intensité des suies, le volume de déchets, les supports, l’étage et l’accessibilité.

Les principaux paramètres sont :

  • la surface effectivement touchée ;

  • la nature et la concentration des contaminants ;

  • le nombre de pièces ou de zones ;

  • le niveau d’encombrement ;

  • le volume et les catégories de déchets ;

  • les équipements de protection nécessaires ;

  • les moyens de pompage, d’aspiration ou de manutention ;

  • la durée estimée ;

  • les frais de déplacement et de traitement ;

  • les contraintes horaires ou d’exploitation.

Lorsque les informations sont suffisantes, un devis peut être préparé à distance. Pour une contamination étendue, un bâtiment professionnel ou un chantier comportant plusieurs zones, la visite reste généralement la solution la plus fiable.

Le fait qu’une prestation figure dans un devis ne garantit pas automatiquement son indemnisation. Les garanties, franchises, plafonds et décisions de prise en charge relèvent du contrat et de l’assureur. Nova Clean décrit et chiffre les opérations de nettoyage ; l’expert et l’assureur déterminent leur traitement dans le dossier.

Informations à joindre pour obtenir un devis exploitable

Afin de réduire les échanges et d’accélérer l’étude, le prescripteur peut transmettre :

  • la référence interne du dossier ;

  • l’adresse complète ;

  • le nom et les disponibilités du contact sur place ;

  • le type et l’usage du bâtiment ;

  • la date du sinistre ;

  • la cause connue ou présumée ;

  • les surfaces et hauteurs ;

  • des photographies générales et détaillées ;

  • la liste des pièces ou équipements touchés ;

  • les contraintes de conservation des biens ;

  • les diagnostics déjà réalisés ;

  • les restrictions d’accès ;

  • la date souhaitée de visite ou de remise en service.

Si certaines informations ne sont pas disponibles, leur absence doit simplement être signalée. Le prédiagnostic identifiera ce qui peut être estimé et ce qui nécessite un contrôle complémentaire.

Questions fréquentes des experts et gestionnaires de sinistres

Nova Clean peut-elle établir un devis à partir de photographies ?

Oui, lorsque les images, les surfaces, les accès et la nature du dommage permettent une estimation suffisamment fiable. Une visite peut rester nécessaire pour les chantiers étendus, les bâtiments professionnels, les volumes importants ou les contaminations difficiles à identifier.

Peut-on nettoyer avant le passage de l’expert ?

Seules les mesures nécessaires pour protéger les personnes et limiter l’aggravation devraient être engagées sans attendre, en conservant autant que possible des photographies, justificatifs et éléments utiles. Le débarras définitif de biens ou matériaux doit être validé lorsqu’ils sont nécessaires au constat.

Le nettoyage des suies suffit-il à supprimer l’odeur de fumée ?

Pas toujours. Les odeurs peuvent avoir pénétré dans les matériaux poreux, textiles, isolants ou volumes cachés. Le traitement commence par la suppression des sources et le nettoyage. Une désodorisation complémentaire peut ensuite être étudiée.

Nova Clean réalise-t-elle la démolition du bâtiment ?

La mission porte principalement sur le nettoyage spécialisé, le débarras autorisé et la remise en propreté. Les travaux structurels, la déconstruction lourde ou le retrait de matériaux réglementés sont confiés aux entreprises disposant des compétences et autorisations appropriées.

Les déchets sont-ils évacués immédiatement ?

Ils le sont après validation du périmètre, identification des catégories et vérification des filières. Les biens utiles au constat ou à l’inventaire ne doivent pas être éliminés prématurément.

Un compte rendu peut-il être fourni ?

Oui, son contenu est défini avant l’intervention selon les besoins du dossier. Il peut inclure les zones traitées, les opérations réalisées, des photographies et les observations utiles.

La prestation est-elle automatiquement prise en charge par l’assurance ?

Non. La prise en charge dépend du contrat, des garanties, des exclusions, de la franchise et de la décision de l’assureur. Nova Clean fournit un devis et décrit les opérations proposées sans promettre leur indemnisation.

Peut-on intervenir dans un bâtiment toujours placé sous restriction ?

Non. L’accès doit être autorisé et le bâtiment déclaré suffisamment sûr pour la mission prévue. Les consignes des secours, des autorités, du propriétaire et des spécialistes de la structure doivent être respectées.

Pourquoi intégrer Nova Clean au réseau de prestataires après sinistre ?

Un dossier bien préparé fait gagner du temps à l’ensemble des intervenants. L’expert dispose d’un périmètre lisible. L’assuré comprend les étapes. Le gestionnaire connaît les conditions préalables et les limites. L’entreprise de rénovation reçoit un bâtiment nettoyé selon le périmètre convenu.

Nova Clean apporte une méthode centrée sur la qualification, la clarté du devis et la documentation. Chaque chantier est étudié selon la contamination réellement constatée, et non à partir d’une formule unique. Cette approche convient aussi bien à une intervention ponctuelle qu’à l’organisation de plusieurs dossiers répartis sur différents départements.

Pour transmettre une demande, il suffit de réunir les premières informations disponibles : adresse, type de sinistre, surfaces, photographies, état des accès et coordonnées du contact. Nova Clean indique ensuite si une estimation à distance est possible ou si une visite technique doit être programmée.

Demander une étude ou référencer Nova Clean comme prestataire

Les experts d’assurance, cabinets d’expertise, courtiers, gestionnaires immobiliers et responsables techniques peuvent contacter Nova Clean pour une demande ponctuelle ou pour étudier une procédure de collaboration. Le premier échange permet de préciser les territoires concernés, les types de bâtiments, le format attendu des devis et les éléments de reporting nécessaires.

Pour une urgence, la demande doit mentionner clairement la présence d’eau, d’eaux usées, de suie, de déchets dangereux présumés ou de personnes vulnérables. Pour un dossier non urgent, les plans, inventaires et photographies permettent de préparer une visite plus efficace.

Chaque intervention reste soumise à la disponibilité locale, à l’accessibilité du site et à la validation des conditions de sécurité. Une fois le périmètre défini, Nova Clean propose les opérations adaptées : nettoyage après incendie, remise en état après dégât des eaux, désinfection après refoulement, débarras autorisé, traitement des odeurs ou nettoyage de locaux professionnels.

L’objectif est simple : fournir aux professionnels du sinistre une réponse claire, documentée et directement exploitable, depuis la qualification initiale jusqu’au compte rendu de fin d’intervention.