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anniversaire nova clean - services de nettoyage depuis 2015

Au service de la propreté depuis 2015

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Méthodes et sécurité du nettoyage photovoltaïque

Des techniques adaptées aux centrales solaires, toitures professionnelles, hangars, ombrières et installations agrivoltaïques

Le nettoyage de panneaux photovoltaïques professionnels nécessite une méthode adaptée à la configuration de chaque installation.

Une centrale solaire au sol, une toiture industrielle, un hangar agricole, une serre photovoltaïque ou une ombrière de parking ne présentent pas les mêmes contraintes. La hauteur, la pente, la surface, les accès, le type de support et la nature des salissures influencent directement l’organisation de l’intervention.

NOVA CLEAN étudie les moyens nécessaires pour nettoyer :

  • les parcs solaires ;

  • les fermes photovoltaïques ;

  • les centrales au sol ;

  • les toitures industrielles ;

  • les usines ;

  • les entrepôts logistiques ;

  • les hangars agricoles ;

  • les serres photovoltaïques ;

  • les installations agrivoltaïques ;

  • les grandes surfaces commerciales ;

  • les ombrières de parking ;

  • les bâtiments publics ;

  • les installations multisites.

La méthode ne doit pas être choisie uniquement selon la surface à traiter. Elle doit également préserver les modules, les cadres, les câbles, les connecteurs, les structures, les toitures et les équipements présents sur le site.

La sécurité des intervenants et des occupants constitue un élément central de la préparation.

Pour faire étudier une installation, transmettez-nous son adresse, le nombre de panneaux, la surface, la hauteur, le type de support, quelques photographies et les conditions d’accès connues.

Pourquoi la méthode de nettoyage doit-elle être adaptée au site ?

Il n’existe pas une seule méthode pouvant convenir à toutes les installations photovoltaïques.

Une centrale au sol composée de longues rangées régulières peut permettre l’utilisation d’un matériel mécanisé. Une toiture comprenant de nombreux lanterneaux peut nécessiter un travail manuel depuis des cheminements sécurisés.

Une ombrière de parking peut demander une intervention depuis une nacelle, tandis qu’une installation agrivoltaïque doit tenir compte des cultures, du terrain et de la présence éventuelle d’animaux.

Le choix de la méthode dépend notamment :

  • de la surface ;

  • du nombre de panneaux ;

  • de la puissance ;

  • de la hauteur ;

  • de la pente ;

  • de la disposition des modules ;

  • de l’espace entre les rangées ;

  • de la nature du terrain ;

  • du type de toiture ;

  • de la présence de trackers ;

  • des moyens d’accès ;

  • du niveau d’encrassement ;

  • de la disponibilité de l’eau ;

  • de la qualité de l’eau ;

  • des conditions météorologiques ;

  • des règles du site ;

  • des recommandations applicables aux modules.

Une analyse préalable limite les risques de choisir un équipement inadapté ou une organisation inefficace.

Analyse préalable de l’installation photovoltaïque

Avant l’intervention, il est utile de recueillir les principales informations techniques.

L’étude peut notamment porter sur :

  • l’adresse du site ;

  • le type d’installation ;

  • la puissance en kWc ou MWc ;

  • le nombre de modules ;

  • la surface approximative ;

  • la marque ou la référence des panneaux ;

  • leur inclinaison ;

  • leur hauteur ;

  • la présence de trackers ;

  • le type de toiture ;

  • les dispositifs de sécurité ;

  • les moyens d’accès ;

  • la disponibilité de l’eau ;

  • la nature des salissures ;

  • la date du dernier nettoyage ;

  • les horaires autorisés ;

  • les contraintes d’exploitation.

Les photographies permettent d’observer :

  • la disposition des panneaux ;

  • les accès ;

  • les obstacles ;

  • les zones fragiles ;

  • l’état du terrain ;

  • les équipements techniques ;

  • le niveau d’encrassement ;

  • les voies de circulation.

Une visite préalable peut être nécessaire lorsque les documents transmis ne permettent pas d’évaluer suffisamment les risques ou les moyens à mobiliser.

Nettoyage manuel des panneaux photovoltaïques

Le nettoyage manuel peut convenir à de nombreuses installations.

Il peut être réalisé avec :

  • des perches adaptées ;

  • des brosses compatibles avec les modules ;

  • une alimentation en eau ;

  • un système de rinçage ;

  • un matériel permettant de travailler depuis une zone sécurisée ;

  • des équipements de protection adaptés.

Cette méthode offre une bonne capacité d’adaptation aux installations irrégulières.

Elle peut notamment être utilisée lorsque :

  • les rangées sont de dimensions différentes ;

  • les obstacles sont nombreux ;

  • les panneaux sont répartis sur plusieurs zones ;

  • les passages sont étroits ;

  • certaines parties nécessitent un traitement localisé ;

  • la mécanisation n’est pas possible ;

  • les modules se trouvent à une hauteur accessible avec des perches.

Le nettoyage manuel doit rester organisé.

La progression peut être réalisée :

  • par rangée ;

  • par secteur ;

  • par zone de toiture ;

  • par bâtiment ;

  • selon un plan défini avant le chantier.

Cette organisation facilite le suivi de l’avancement et limite les déplacements inutiles.

Utilisation de perches pour panneaux photovoltaïques

Les perches permettent de travailler à distance depuis une zone considérée comme accessible et sécurisée.

Leur utilisation dépend notamment :

  • de la hauteur des panneaux ;

  • de leur distance par rapport au cheminement ;

  • de la longueur des rangées ;

  • de l’inclinaison ;

  • de la présence d’obstacles ;

  • de la portée nécessaire ;

  • de la stabilité de l’opérateur ;

  • de la pression pouvant être exercée ;

  • des conditions météorologiques.

Une perche trop longue ou mal maîtrisée peut devenir difficile à utiliser.

La longueur doit être compatible avec :

  • le poids de l’équipement ;

  • la hauteur ;

  • le vent ;

  • la position de travail ;

  • la précision nécessaire ;

  • la durée de l’intervention.

Les tuyaux doivent également être organisés afin de ne pas provoquer :

  • de chute ;

  • d’accrochage ;

  • de détérioration des câbles ;

  • de déplacement sur une zone fragile ;

  • d’obstruction d’un passage.

Choix des brosses de nettoyage

Les brosses utilisées doivent être compatibles avec les surfaces photovoltaïques.

Une brosse inadaptée peut provoquer :

  • des rayures ;

  • des traces ;

  • une usure du traitement de surface ;

  • une pression excessive ;

  • des chocs sur les cadres ;

  • la rétention de particules abrasives.

Avant le nettoyage, il convient de vérifier :

  • la propreté de la brosse ;

  • l’absence de sable ou de gravillons ;

  • l’état des fibres ;

  • la compatibilité avec le verre ;

  • le système de fixation ;

  • la pression exercée ;

  • la qualité de l’alimentation en eau.

Une brosse tombée au sol peut retenir des particules susceptibles de rayer les modules. Elle doit être contrôlée avant d’être réutilisée.

La pression ne doit pas être augmentée pour tenter de retirer une salissure difficile sans avoir identifié sa nature.

Brosses rotatives et équipements motorisés

Les brosses rotatives peuvent faciliter le nettoyage de certaines grandes surfaces.

Leur utilisation peut être étudiée lorsque :

  • les rangées sont régulières ;

  • la configuration permet une progression continue ;

  • le poids de l’équipement reste compatible avec les structures ;

  • la pression peut être maîtrisée ;

  • les modules sont adaptés ;

  • les recommandations techniques le permettent.

Avant utilisation, il faut examiner :

  • la vitesse de rotation ;

  • la pression exercée ;

  • le matériau des brosses ;

  • la présence d’eau ;

  • la stabilité de l’équipement ;

  • les risques de projection ;

  • la proximité des câbles ;

  • les bordures des panneaux ;

  • les espaces entre les modules.

Un équipement motorisé ne doit pas être utilisé uniquement pour accélérer l’intervention. Sa compatibilité avec l’installation doit être vérifiée.

Nettoyage mécanisé des centrales photovoltaïques

Une solution mécanisée peut être pertinente sur des parcs solaires de grande superficie.

Elle peut permettre de traiter des rangées longues et régulières lorsque le terrain et les accès sont compatibles.

La faisabilité dépend notamment :

  • de la largeur des voies ;

  • de la portance du terrain ;

  • de la pente ;

  • de la hauteur des tables ;

  • de l’inclinaison ;

  • de la longueur des rangées ;

  • de la présence d’obstacles ;

  • des clôtures ;

  • des postes techniques ;

  • des zones environnementales protégées ;

  • des recommandations du fabricant.

Le matériel mécanisé doit pouvoir circuler sans :

  • heurter les structures ;

  • endommager les câbles ;

  • exercer une pression excessive ;

  • dégrader le terrain ;

  • sortir des voies autorisées ;

  • gêner les équipements de la centrale.

Un terrain humide ou meuble peut rendre l’utilisation d’un engin impossible.

La méthode doit pouvoir être adaptée ou reportée lorsque les conditions ne sont pas favorables.

Nettoyage robotisé des panneaux photovoltaïques

Les robots de nettoyage peuvent être utilisés sur certaines installations régulières.

Ils peuvent présenter un intérêt lorsque :

  • les tables sont longues ;

  • les rangées sont continues ;

  • l’inclinaison est compatible ;

  • les modules ont des dimensions homogènes ;

  • les espaces entre les panneaux sont limités ;

  • les obstacles sont peu nombreux ;

  • le robot peut être installé et retiré en sécurité.

Avant toute utilisation, il convient d’étudier :

  • le poids du robot ;

  • sa stabilité ;

  • son système de déplacement ;

  • sa compatibilité avec les cadres ;

  • les changements de niveau ;

  • les espaces entre les modules ;

  • la présence de câbles ;

  • les bordures ;

  • la largeur des tables ;

  • les recommandations du fabricant.

Un robot ne convient pas automatiquement :

  • aux toitures fragmentées ;

  • aux modules de dimensions différentes ;

  • aux installations comportant de nombreux obstacles ;

  • aux rangées courtes ;

  • aux panneaux verticaux ;

  • aux structures fragiles ;

  • aux installations fortement irrégulières.

Le nettoyage robotisé peut nécessiter un complément manuel pour les bords, les angles ou les dépôts localisés.

Nettoyage des panneaux équipés de trackers

Les centrales équipées de trackers nécessitent une préparation particulière.

Les panneaux peuvent changer d’orientation au cours de la journée. Les structures comprennent des éléments mobiles qui peuvent présenter un risque pendant l’intervention.

Avant le chantier, le responsable de l’installation doit préciser :

  • la position prévue pour le nettoyage ;

  • les procédures de sécurité ;

  • les conditions de mise à l’arrêt ;

  • les restrictions de manipulation ;

  • les horaires de fonctionnement ;

  • les zones de mouvement ;

  • la hauteur minimale et maximale ;

  • les procédures d’urgence.

Aucune intervention ne doit être réalisée à proximité d’un mouvement non contrôlé.

La position des trackers doit être définie et maintenue selon les procédures du site.

Le nettoyage ne comprend pas automatiquement :

  • la maintenance mécanique ;

  • la maintenance électrique ;

  • le contrôle des moteurs ;

  • le réglage des trackers ;

  • la programmation ;

  • la réparation des structures mobiles.

Nettoyage à l’eau

L’eau permet de retirer de nombreuses salissures courantes, notamment :

  • les poussières ;

  • les pollens ;

  • les fientes récentes ;

  • les traces d’insectes ;

  • les boues légères ;

  • les dépôts atmosphériques.

La quantité d’eau nécessaire dépend :

  • de la surface ;

  • du niveau d’encrassement ;

  • de la méthode ;

  • de la température ;

  • de l’exposition au soleil ;

  • du débit ;

  • du nombre de passages ;

  • de la nature des dépôts.

La disponibilité d’un point d’eau doit être précisée avant l’intervention.

Il est utile de connaître :

  • son emplacement ;

  • son débit ;

  • son accessibilité ;

  • le type de raccord ;

  • la distance jusqu’aux panneaux ;

  • les restrictions du site ;

  • la qualité de l’eau.

Lorsque le point d’eau est éloigné ou insuffisant, une solution logistique complémentaire peut être nécessaire.

Nettoyage à l’eau pure

L’eau pure peut être utilisée afin de limiter les résidus minéraux après séchage.

Selon la qualité de l’eau initiale, elle peut être obtenue par :

  • filtration ;

  • osmose inverse ;

  • déminéralisation ;

  • combinaison de plusieurs traitements.

Cette méthode peut être particulièrement utile lorsque l’eau disponible est fortement minéralisée.

L’utilisation d’eau pure peut limiter :

  • les traces calcaires ;

  • les dépôts après séchage ;

  • le besoin de produits ;

  • certains rinçages complémentaires.

Elle ne remplace toutefois pas l’action mécanique lorsque les salissures sont adhérentes.

Les fientes anciennes, boues séchées ou dépôts gras peuvent nécessiter :

  • un temps de mouillage ;

  • plusieurs passages ;

  • une brosse adaptée ;

  • une méthode particulière.

Eau osmosée et eau déminéralisée

L’eau osmosée est obtenue grâce à un système de filtration réduisant fortement la présence de minéraux.

L’eau déminéralisée est également traitée pour limiter les éléments susceptibles de laisser des traces.

Le choix dépend :

  • de la qualité de l’eau disponible ;

  • du débit nécessaire ;

  • de la surface ;

  • du matériel ;

  • des conditions du site ;

  • du résultat attendu.

Le traitement de l’eau nécessite :

  • un équipement adapté ;

  • des consommables ;

  • un temps de préparation ;

  • une gestion du débit ;

  • un contrôle du fonctionnement.

Le dispositif doit être dimensionné selon les besoins du chantier.

Utilisation de produits de nettoyage

L’utilisation de produits chimiques n’est pas systématique.

De nombreuses salissures courantes peuvent être traitées avec :

  • de l’eau ;

  • une brosse adaptée ;

  • une méthode mécanique douce ;

  • plusieurs passages ;

  • un temps de mouillage.

Lorsqu’un produit est envisagé, il faut vérifier sa compatibilité avec :

  • le verre ;

  • le traitement de surface ;

  • les cadres ;

  • les joints ;

  • les câbles ;

  • les connecteurs ;

  • la toiture ;

  • les cultures ;

  • les animaux ;

  • l’environnement du site.

Les produits fortement acides, fortement alcalins, abrasifs ou susceptibles de laisser un film ne doivent pas être utilisés sans validation.

Le produit doit également être compatible avec les recommandations du fabricant des modules.

Nettoyage sans produit chimique

Une intervention sans produit chimique peut être privilégiée lorsque les dépôts peuvent être retirés avec une méthode adaptée.

Elle peut reposer sur :

  • l’eau pure ;

  • une brosse appropriée ;

  • un mouillage contrôlé ;

  • plusieurs passages ;

  • une progression méthodique.

Cette solution peut être intéressante sur :

  • les installations agricoles ;

  • les serres ;

  • les sites sensibles ;

  • les bâtiments agroalimentaires ;

  • les zones proches des cultures ;

  • les installations présentant des contraintes environnementales.

L’absence de produit ne garantit toutefois pas le retrait de toutes les salissures.

Certaines traces techniques ou anciennes nécessitent une étude spécifique.

Traces calcaires

Les traces calcaires peuvent apparaître lorsque des projections d’eau minéralisée sèchent sur les modules.

Elles peuvent provenir :

  • d’un système d’irrigation ;

  • d’un arrosage ;

  • d’un précédent nettoyage ;

  • d’une eau de forage ;

  • d’un écoulement ;

  • d’une installation voisine.

Le traitement dépend :

  • de l’épaisseur du dépôt ;

  • de son ancienneté ;

  • de la surface ;

  • des recommandations du fabricant ;

  • de la présence de cultures ;

  • de la compatibilité des produits éventuels.

Une photographie rapprochée permet de commencer l’analyse.

Une zone test peut être nécessaire avant de traiter une grande surface.

Fientes d’oiseaux

Les fientes peuvent adhérer fortement lorsqu’elles ont séché.

Elles sont fréquemment présentes :

  • à proximité de bâtiments ;

  • près de structures servant de perchoirs ;

  • sur les ombrières ;

  • autour des zones de restauration ;

  • sur les hangars ;

  • près des points d’eau ;

  • sur certains bords de toiture.

Le traitement peut nécessiter :

  • un mouillage préalable ;

  • un temps d’action ;

  • une brosse douce ;

  • plusieurs passages ;

  • un rinçage.

Il faut éviter :

  • le grattage agressif ;

  • les outils métalliques ;

  • une pression excessive ;

  • le nettoyage à sec ;

  • l’utilisation d’un produit non validé.

Poussières agricoles

Les installations agricoles peuvent être exposées :

  • aux moissons ;

  • au foin ;

  • à la paille ;

  • aux silos ;

  • aux engins ;

  • aux chemins ;

  • au travail du sol ;

  • aux systèmes de ventilation.

Les poussières agricoles peuvent s’accumuler rapidement pendant certaines périodes.

Il peut être pertinent de programmer le nettoyage :

  • après les moissons ;

  • après une activité particulièrement poussiéreuse ;

  • avant une inspection ;

  • avant une période de moindre activité.

Le calendrier doit être défini avec l’exploitant afin d’éviter un nouvel encrassement immédiat.

Dépôts industriels

Les sites industriels peuvent exposer les modules à :

  • des particules fines ;

  • des poussières métalliques ;

  • des fumées ;

  • des suies ;

  • des dépôts gras ;

  • des résidus provenant de la ventilation ;

  • des poussières minérales.

La nature de l’activité doit être précisée avant l’intervention.

Des dépôts particuliers peuvent nécessiter :

  • une identification ;

  • une fiche technique ;

  • un test ;

  • un produit spécifique ;

  • des protections adaptées.

Une méthode convenant à une poussière courante peut être insuffisante ou inadaptée à un dépôt industriel.

Nettoyage après chantier

Les panneaux peuvent être salis pendant :

  • la construction ;

  • le terrassement ;

  • la pose ;

  • les travaux de toiture ;

  • le bardage ;

  • les finitions ;

  • la circulation des engins.

Les traces peuvent inclure :

  • poussières ;

  • boue ;

  • ciment ;

  • peinture ;

  • colle ;

  • silicone ;

  • résine ;

  • adhésifs ;

  • particules métalliques.

Les dépôts de chantier doivent être identifiés avant traitement.

Les outils abrasifs et le grattage agressif doivent être évités.

Certaines traces peuvent ne pas pouvoir être retirées sans risque pour le module.

Pourquoi éviter le nettoyeur haute pression sur les modules ?

L’utilisation d’un nettoyeur haute pression directement sur les panneaux peut présenter différents risques.

Une pression excessive ou mal orientée peut :

  • atteindre les joints ;

  • provoquer des infiltrations ;

  • déplacer un connecteur ;

  • endommager un câble ;

  • exercer une contrainte sur le cadre ;

  • projeter des particules abrasives ;

  • fragiliser certains éléments ;

  • détériorer un traitement de surface.

La distance, la pression, l’angle et la nature du matériel influencent le niveau de risque.

Un nettoyeur haute pression ne doit donc pas être utilisé automatiquement comme solution standard.

Son emploi éventuel dans l’environnement du site doit être étudié séparément et ne doit pas exposer directement les modules à une pression incompatible.

Pourquoi ne faut-il pas marcher sur les panneaux ?

Les panneaux photovoltaïques ne sont pas conçus pour supporter le poids d’une personne.

Marcher sur un module peut provoquer :

  • une fissure visible ;

  • une microfissure ;

  • une déformation du cadre ;

  • un dommage sur le verre ;

  • une contrainte sur les cellules ;

  • un affaiblissement non immédiatement visible.

Les déplacements doivent être organisés sur :

  • les chemins techniques ;

  • les zones autorisées ;

  • les structures prévues ;

  • les supports de circulation ;

  • les zones protégées.

La disposition des panneaux doit être analysée afin d’éviter de créer une situation dans laquelle l’opérateur serait tenté de traverser les modules.

Risque électrique

Les panneaux photovoltaïques produisent de l’électricité dès qu’ils sont exposés à la lumière.

Le nettoyage doit donc intégrer le risque électrique.

Il convient notamment d’éviter :

  • de manipuler les câbles ;

  • de débrancher les connecteurs ;

  • d’ouvrir les coffrets ;

  • de déplacer les équipements électriques ;

  • d’intervenir sur un câble endommagé ;

  • de toucher un élément suspect ;

  • de projeter de l’eau dans une zone non prévue.

Toute anomalie visible doit être signalée au responsable du site.

Le nettoyage ne comprend pas :

  • la consignation électrique ;

  • la réparation ;

  • le contrôle de tension ;

  • la maintenance des onduleurs ;

  • le remplacement de connecteurs ;

  • la remise en conformité.

Ces opérations doivent être confiées à des professionnels compétents.

Travail en hauteur

Le nettoyage sur toiture nécessite une préparation spécifique.

Les risques peuvent concerner :

  • les bords de toiture ;

  • les lanterneaux ;

  • les plaques translucides ;

  • les surfaces fragiles ;

  • les trappes ;

  • les différences de niveau ;

  • les pentes ;

  • les surfaces glissantes ;

  • les équipements techniques.

Avant l’intervention, il convient d’identifier :

  • les moyens d’accès ;

  • les garde-corps ;

  • les lignes de vie ;

  • les points d’ancrage ;

  • les chemins techniques ;

  • les zones interdites ;

  • les protections de lanterneaux ;

  • les procédures d’urgence.

Les protections collectives doivent être privilégiées lorsqu’elles sont présentes et adaptées.

Lorsque les dispositifs existants sont insuffisants, une autre méthode doit être étudiée.

Utilisation d’une nacelle

La nacelle peut permettre d’accéder à certaines installations sans circuler sur la toiture.

Elle peut être pertinente pour :

  • les ombrières ;

  • les toitures inclinées ;

  • les bâtiments élevés ;

  • les façades photovoltaïques ;

  • les zones non accessibles depuis le toit ;

  • les bâtiments comportant des surfaces fragiles.

La faisabilité dépend :

  • de la hauteur ;

  • de la portée ;

  • du recul ;

  • de la portance du sol ;

  • des obstacles ;

  • de la largeur des accès ;

  • de la circulation ;

  • des lignes électriques ;

  • des zones de stationnement ;

  • de la position des panneaux.

L’utilisation d’une nacelle nécessite une zone de travail sécurisée.

Le balisage doit tenir compte :

  • des véhicules ;

  • des piétons ;

  • des clients ;

  • des salariés ;

  • des livraisons ;

  • des voies de secours.

Sécurité sur les parcs solaires au sol

Une centrale au sol présente des risques différents d’une toiture.

Il faut notamment prendre en compte :

  • les terrains irréguliers ;

  • les pentes ;

  • les chemins boueux ;

  • les clôtures ;

  • les postes électriques ;

  • les câbles ;

  • les trackers ;

  • la végétation ;

  • les animaux ;

  • les fortes chaleurs ;

  • les orages ;

  • les longues distances à parcourir.

La circulation doit respecter :

  • les voies autorisées ;

  • les limites du site ;

  • les zones environnementales ;

  • les consignes de l’exploitant ;

  • les limitations de vitesse ;

  • les zones techniques.

Le terrain peut devenir impraticable après de fortes pluies.

L’utilisation d’un véhicule ou d’un équipement mécanisé doit être reportée lorsque la portance est insuffisante.

Sécurité sur les toitures industrielles

Les toitures industrielles peuvent comporter :

  • des lanterneaux ;

  • des plaques fragiles ;

  • des membranes ;

  • des gaines ;

  • des groupes de ventilation ;

  • des exutoires ;

  • des câbles ;

  • des différences de niveau ;

  • des zones sans protection.

Les déplacements doivent suivre les cheminements autorisés.

La toiture doit être considérée comme potentiellement glissante lorsque :

  • elle est humide ;

  • elle est couverte de poussières ;

  • elle présente des dépôts gras ;

  • elle est gelée ;

  • elle comporte une pente.

L’intervention peut être reportée lorsque les conditions ne permettent pas une progression sûre.

Sécurité sur les sites agricoles

Les installations agricoles peuvent présenter :

  • des animaux ;

  • des engins ;

  • des clôtures électriques ;

  • des silos ;

  • des zones boueuses ;

  • des chemins irréguliers ;

  • des produits agricoles ;

  • des bâtiments anciens ;

  • des couvertures fragiles ;

  • des risques sanitaires.

Avant l’intervention, l’exploitant doit préciser :

  • les zones accessibles ;

  • la présence d’animaux ;

  • les règles sanitaires ;

  • les mouvements d’engins ;

  • les horaires ;

  • les clôtures ;

  • les zones fragiles ;

  • les périodes d’activité.

Le matériel doit être rangé de manière à éviter tout contact avec les animaux ou les cultures.

Sécurité sur les sites commerciaux

Les commerces et centres commerciaux accueillent du public.

Le nettoyage doit tenir compte :

  • des piétons ;

  • des véhicules ;

  • des parkings ;

  • des livraisons ;

  • des issues de secours ;

  • des voies pompiers ;

  • des horaires d’ouverture ;

  • des périodes d’affluence.

Lorsque du matériel est installé au sol, un balisage adapté doit être prévu.

L’intervention ne doit pas bloquer :

  • une entrée ;

  • une sortie ;

  • une place réservée ;

  • un accès livraison ;

  • une voie de secours ;

  • une zone de retrait de commandes.

Conditions météorologiques

La météo peut modifier les conditions de sécurité et la qualité du nettoyage.

L’intervention peut être reportée en cas :

  • de vent important ;

  • d’orage ;

  • de pluie forte ;

  • de gel ;

  • de neige ;

  • de chaleur excessive ;

  • de mauvaise visibilité ;

  • de toiture humide ;

  • de terrain impraticable.

Une forte chaleur peut également rendre les modules très chauds.

Une différence de température importante entre la surface du panneau et l’eau utilisée peut être déconseillée.

La période et les horaires doivent donc être adaptés aux conditions du site.

Nettoyage tôt le matin ou en période moins chaude

Sur certains sites, une intervention tôt le matin peut être pertinente.

Elle peut permettre :

  • de travailler sur des modules moins chauds ;

  • de limiter l’évaporation ;

  • de réduire les traces ;

  • d’éviter les fortes chaleurs ;

  • de limiter la gêne pour l’activité ;

  • de travailler avant l’ouverture d’un commerce.

Cette organisation dépend néanmoins :

  • des horaires d’accès ;

  • de la visibilité ;

  • de la météo ;

  • de la présence d’un responsable ;

  • des contraintes du personnel ;

  • du voisinage.

Les horaires doivent être confirmés avant l’intervention.

Équipements de protection individuelle

Les équipements de protection sont définis selon les risques du chantier.

Ils peuvent notamment comprendre :

  • des chaussures adaptées ;

  • des gants ;

  • un casque ;

  • des lunettes ;

  • un vêtement haute visibilité ;

  • une protection contre les chutes ;

  • une protection respiratoire selon les poussières ;

  • une protection auditive selon le matériel ;

  • des vêtements adaptés aux conditions météorologiques.

Les équipements doivent être compatibles avec :

  • le site ;

  • la méthode ;

  • les produits éventuels ;

  • le travail en hauteur ;

  • les contraintes sanitaires ;

  • la circulation.

Les équipements affichés sur le site de NOVA CLEAN doivent correspondre aux pratiques et moyens réellement utilisés.

Plan de prévention et documents de sécurité

Certains sites exigent un plan de prévention ou d’autres documents avant l’intervention.

Les éléments demandés peuvent comprendre :

  • une analyse des risques ;

  • une liste des intervenants ;

  • les équipements utilisés ;

  • les produits éventuels ;

  • les fiches de données de sécurité ;

  • les habilitations nécessaires ;

  • les assurances ;

  • les procédures ;

  • les contacts d’urgence ;

  • le plan de circulation ;

  • les horaires ;

  • les consignes du site.

Le donneur d’ordre doit transmettre les exigences suffisamment tôt pour permettre la préparation des documents.

L’intervention peut être reportée lorsque les autorisations nécessaires ne sont pas disponibles.

Balisage de la zone de travail

Le balisage peut être nécessaire lorsque l’intervention se déroule :

  • sur un parking ;

  • près d’une entrée ;

  • autour d’une nacelle ;

  • dans une cour logistique ;

  • sur une voie technique ;

  • à proximité du public ;

  • dans une zone de circulation.

Il peut permettre de délimiter :

  • la zone de stationnement ;

  • la zone de chute potentielle d’un objet ;

  • le passage des tuyaux ;

  • l’emplacement du matériel ;

  • les places neutralisées ;

  • l’accès réservé aux intervenants.

Le balisage doit rester compatible avec :

  • les voies de secours ;

  • les accès prioritaires ;

  • la circulation ;

  • les livraisons ;

  • les consignes locales.

Prévention des chutes d’objets

Le matériel utilisé en hauteur doit être organisé afin de limiter les risques de chute.

Il convient notamment de vérifier :

  • la fixation des équipements ;

  • le rangement des outils ;

  • la stabilité du matériel ;

  • l’état des raccords ;

  • la gestion des tuyaux ;

  • la présence de personnes au sol ;

  • le balisage ;

  • les mouvements de la nacelle.

Aucun outil ne doit être posé dans une zone instable ou sur un bord de toiture.

Protection de la toiture

Le nettoyage des panneaux ne doit pas endommager le support.

Sur une toiture, il faut notamment préserver :

  • les membranes ;

  • le bac acier ;

  • les joints ;

  • les évacuations ;

  • les chéneaux ;

  • les lanterneaux ;

  • les éléments d’étanchéité ;

  • les chemins techniques.

Les tuyaux et équipements ne doivent pas :

  • frotter sur une zone fragile ;

  • bloquer une évacuation ;

  • déplacer une protection ;

  • créer une perforation ;

  • provoquer une surcharge localisée ;

  • endommager un élément technique.

Le type de toiture doit être communiqué avant l’intervention.

Protection des câbles et connecteurs

Les câbles et connecteurs doivent rester en place.

Pendant le nettoyage, il faut éviter :

  • de tirer sur un câble ;

  • de marcher dessus ;

  • de déplacer un connecteur ;

  • de coincer un tuyau ;

  • de projeter de l’eau directement sur un élément endommagé ;

  • d’utiliser un outil près d’un câble apparent.

Une anomalie doit être signalée au responsable technique.

Les intervenants chargés du nettoyage ne doivent pas effectuer une réparation électrique sans cadre et compétence adaptés.

Protection des cultures et des animaux

Sur les sites agricoles et agrivoltaïques, l’organisation doit préserver :

  • les cultures ;

  • les sols ;

  • les animaux ;

  • les systèmes d’irrigation ;

  • les clôtures ;

  • les voies agricoles ;

  • les équipements de production.

Le matériel ne doit pas être posé dans une zone cultivée sans autorisation.

Les produits ne doivent pas être utilisés lorsque leur compatibilité avec l’environnement agricole n’est pas confirmée.

Les animaux peuvent devoir être éloignés temporairement de la zone de travail.

Gestion des eaux de nettoyage

Selon le site et la nature des salissures, il peut être nécessaire de réfléchir à l’écoulement de l’eau.

Les eaux peuvent entraîner :

  • des poussières ;

  • des fientes ;

  • des boues ;

  • des particules ;

  • des résidus de produit.

L’organisation doit éviter autant que possible :

  • les écoulements vers une zone sensible ;

  • l’inondation d’un passage ;

  • le ruissellement sur le public ;

  • l’accumulation sur une toiture ;

  • l’obstruction d’une évacuation ;

  • la projection sur des cultures ;

  • l’écoulement dans un équipement.

Les contraintes environnementales du site doivent être communiquées avant l’intervention.

Contrôle visuel pendant l’intervention

Le contrôle visuel permet de vérifier :

  • l’avancement ;

  • l’état apparent des modules ;

  • la qualité du nettoyage ;

  • les zones nécessitant un second passage ;

  • les obstacles ;

  • les secteurs non accessibles ;

  • les salissures particulières.

Les intervenants peuvent également observer :

  • un panneau cassé ;

  • un cadre déformé ;

  • un câble apparent ;

  • un connecteur déplacé ;

  • une structure endommagée ;

  • une accumulation inhabituelle.

Ces observations peuvent être signalées au client.

Elles ne constituent pas :

  • une inspection complète ;

  • une expertise ;

  • un diagnostic électrique ;

  • un contrôle de conformité ;

  • une analyse de production ;

  • une thermographie.

Compte rendu après intervention

Selon la prestation, le compte rendu peut comporter :

  • le nom du site ;

  • la date ;

  • les horaires ;

  • les zones traitées ;

  • les moyens employés ;

  • la méthode ;

  • les conditions météorologiques ;

  • les difficultés rencontrées ;

  • les secteurs non accessibles ;

  • les photographies ;

  • les observations générales.

Les photographies peuvent présenter :

  • l’état avant intervention ;

  • les salissures ;

  • le déroulement ;

  • l’état après intervention ;

  • les zones non traitées ;

  • les anomalies visibles.

Le format peut être adapté aux besoins des producteurs, sociétés O&M, foncières ou gestionnaires multisites.

Comment choisir la bonne méthode ?

Le choix doit résulter d’une analyse combinant :

  • la sécurité ;

  • la compatibilité avec les modules ;

  • la configuration ;

  • la nature des salissures ;

  • la surface ;

  • les accès ;

  • le temps nécessaire ;

  • les moyens disponibles ;

  • les contraintes du site ;

  • le résultat attendu.

La méthode la plus rapide n’est pas toujours la plus adaptée.

La méthode la plus technique n’est pas nécessairement la plus efficace sur toutes les installations.

Une solution simple, correctement organisée, peut être préférable à un équipement mécanisé inadapté.

Informations nécessaires pour préparer l’intervention

Pour définir les moyens appropriés, transmettez si possible :

  • l’adresse ;

  • le type d’installation ;

  • la puissance ;

  • le nombre de panneaux ;

  • la surface ;

  • la hauteur ;

  • l’inclinaison ;

  • le type de toiture ;

  • la présence de trackers ;

  • les moyens d’accès ;

  • les dispositifs de sécurité ;

  • la disponibilité de l’eau ;

  • la nature des salissures ;

  • la date du dernier nettoyage ;

  • les horaires ;

  • la période souhaitée.

Vous pouvez joindre :

  • des photographies ;

  • un plan ;

  • un plan de toiture ;

  • un plan de masse ;

  • un cahier des charges ;

  • les consignes du site ;

  • les procédures de sécurité ;

  • les références des modules ;

  • un rapport de maintenance ;

  • un tableau multisite.

Comment NOVA CLEAN prépare-t-elle une prestation ?

Réception de la demande

Les informations générales sont recueillies.

Analyse technique

La configuration, les salissures et les accès sont étudiés.

Identification des risques

Les risques liés à la hauteur, à l’électricité, à la circulation et à l’environnement sont examinés.

Choix des moyens

La méthode, le matériel et les moyens d’accès sont définis.

Visite éventuelle

Une visite peut être organisée lorsque les informations sont insuffisantes.

Préparation du devis

La proposition précise le périmètre, les moyens, les conditions et les exclusions.

Coordination avec le site

Les accès, horaires et consignes sont confirmés.

Réalisation

Le nettoyage est organisé par zone ou par secteur.

Contrôle et compte rendu

Les observations et photographies prévues sont transmises.

Pourquoi confier le nettoyage à NOVA CLEAN ?

NOVA CLEAN étudie les méthodes selon les caractéristiques réelles de chaque installation.

Notre approche repose sur :

  • une analyse personnalisée ;

  • une méthode adaptée aux modules ;

  • la prise en compte des supports ;

  • l’évaluation des accès ;

  • l’organisation du travail en hauteur ;

  • la protection des équipements ;

  • la coordination avec le responsable du site ;

  • un périmètre clairement défini ;

  • un devis fondé sur les moyens nécessaires ;

  • un compte rendu selon la prestation choisie.

Les équipements, formations, assurances, habilitations, certifications et capacités présentés sur le site doivent correspondre aux moyens réellement détenus et mobilisables par NOVA CLEAN.

Questions fréquentes sur les méthodes de nettoyage photovoltaïque

Quelle est la meilleure méthode pour nettoyer des panneaux solaires ?

Il n’existe pas de méthode unique. La solution dépend de la configuration, de la hauteur, des accès, des salissures et des recommandations applicables aux modules.

Peut-on utiliser un nettoyeur haute pression ?

Une forte pression directement appliquée sur les modules peut présenter des risques. Elle ne doit pas être utilisée automatiquement.

Peut-on marcher sur les panneaux ?

Non. Les modules ne sont pas conçus pour supporter le poids d’une personne.

L’eau pure est-elle obligatoire ?

Non. Elle peut être pertinente lorsque l’eau disponible est fortement minéralisée ou lorsque l’on souhaite limiter les traces après séchage.

Utilisez-vous des produits chimiques ?

L’utilisation de produits n’est pas systématique. Leur compatibilité doit être vérifiée avant toute application.

Le nettoyage robotisé convient-il à toutes les installations ?

Non. Il dépend de la continuité des rangées, de l’inclinaison, des obstacles, des cadres et des recommandations du fabricant.

Pouvez-vous nettoyer des panneaux avec des trackers ?

Une intervention peut être étudiée lorsque les procédures de sécurité et la position de nettoyage sont communiquées.

Comment nettoyer des fientes séchées ?

Elles peuvent nécessiter un mouillage préalable, un temps d’action et plusieurs passages avec une brosse adaptée.

Comment traiter les traces calcaires ?

La nature et l’ancienneté des dépôts doivent être étudiées. Un test peut être nécessaire.

Peut-on nettoyer sous un fort soleil ?

Les conditions doivent être évaluées. Des modules très chauds, une évaporation rapide ou une forte chaleur peuvent rendre l’intervention moins adaptée.

Intervenez-vous depuis une nacelle ?

Une nacelle peut être envisagée lorsque la hauteur, les accès et la portance du sol le permettent.

Le nettoyage comprend-il une inspection électrique ?

Non. Les anomalies visibles peuvent être signalées, mais le nettoyage ne remplace pas une inspection ou une maintenance électrique.

Faut-il un plan de prévention ?

Cela dépend du site, de la coactivité et des exigences du donneur d’ordre.

Pouvez-vous intervenir sur un site agricole ?

Oui. Les cultures, les animaux, les voies de circulation et les règles sanitaires doivent être pris en compte.

Que faut-il fournir pour définir la méthode ?

Des photographies, la surface, la hauteur, le type d’installation, les accès, les salissures et les dispositifs de sécurité permettent de commencer l’étude.

Demandez une étude technique de votre installation photovoltaïque

Vous souhaitez connaître la méthode adaptée au nettoyage de votre centrale solaire, toiture industrielle, hangar agricole, entrepôt ou installation multisite ?

Transmettez-nous les principales caractéristiques du site :

  • l’adresse ;

  • le type d’installation ;

  • la puissance ;

  • le nombre de panneaux ;

  • la surface ;

  • la hauteur ;

  • les accès ;

  • les dispositifs de sécurité ;

  • la disponibilité de l’eau ;

  • les salissures ;

  • quelques photographies ;

  • la période souhaitée.

NOVA CLEAN étudiera les moyens d’accès, la méthode, le matériel et les contraintes de sécurité afin de préparer une proposition adaptée.