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anniversaire nova clean - services de nettoyage depuis 2015

Au service de la propreté depuis 2015

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Nettoyage de toiture après pollution industrielle accidentelle

Retrait du ciment, de la chaux, des poussières, des peintures, des huiles et des dépôts après un incident

Une rupture de flexible, un débordement de silo, un défaut d’aspiration ou une projection accidentelle peut recouvrir brutalement une toiture de poussières, de ciment, de chaux, de peinture, d’huile ou d’autres matières industrielles.

Le produit peut atteindre quelques mètres carrés autour d’un équipement ou se disperser sur plusieurs milliers de mètres carrés sous l’effet du vent.

Les dépôts peuvent recouvrir le bac acier, les panneaux sandwich, les membranes d’étanchéité, les toits-terrasses, les chéneaux, les lanterneaux, les bardages et les équipements techniques présents sur la couverture.

Certains produits restent poudreux. D’autres deviennent collants, forment une pâte au contact de l’humidité ou durcissent rapidement sur les surfaces.

Une intervention tardive ou une méthode inadaptée peut rendre le retrait plus difficile et provoquer des rayures, des coulures, des halos ou une altération du revêtement.

NOVA CLEAN étudie les demandes de nettoyage de toiture après une pollution industrielle accidentelle partout en France.

L’intervention peut concerner une usine, un entrepôt, une plateforme logistique, un atelier, une centrale à béton, une carrière, une cimenterie, un silo, un hangar agricole, une grande surface commerciale ou un bâtiment situé à proximité d’un site industriel.

La prestation peut comprendre le ramassage des amas, l’aspiration des poussières, le retrait des dépôts accessibles, le nettoyage des surfaces compatibles, le dégagement des chéneaux et la remise en propreté des bardages ou sols également touchés.

Le nettoyage commence après l’arrêt de la source, l’identification du produit, la sécurisation des accès et la validation des surfaces pouvant être traitées.

Une matière inconnue ou dangereuse ne doit pas être frottée, aspirée, diluée ou rejetée dans les évacuations sans informations suffisantes sur sa nature.

Une intervention différente de l’entretien courant d’une toiture industrielle

Une toiture industrielle reçoit naturellement des poussières, pollens, dépôts atmosphériques, feuilles et salissures provenant de son environnement.

Ces matières s’accumulent généralement de manière progressive.

Une pollution accidentelle correspond à un événement soudain et identifiable.

Le dépôt peut apparaître en quelques minutes après :

  • la rupture d’une canalisation ;

  • l’ouverture accidentelle d’un silo ;

  • le déboîtement d’un flexible ;

  • une défaillance du système d’aspiration ;

  • une erreur pendant une opération de chargement ;

  • une pulvérisation réalisée sous un vent défavorable ;

  • une fuite d’huile ou de résine ;

  • un incendie industriel ;

  • le renversement d’un contenant ;

  • une explosion ou une surpression ;

  • un accident impliquant un véhicule transportant une matière ;

  • des travaux industriels mal confinés.

La quantité, la concentration et la composition des dépôts peuvent être très différentes de celles rencontrées lors d’un entretien périodique.

Le chantier nécessite alors une analyse spécifique du produit, des matériaux et des possibilités de récupération des déchets et des eaux.

Arrêter et maîtriser la source avant le nettoyage

Le nettoyage ne doit pas commencer tant que la pollution continue.

Un flexible qui fuit, un silo mal fermé ou une aspiration défaillante peut salir de nouveau les surfaces au fur et à mesure de l’intervention.

L’exploitant doit d’abord arrêter ou isoler l’installation à l’origine du rejet.

Les travaux, chargements ou opérations de pulvérisation susceptibles de produire de nouvelles projections doivent être suspendus ou réorganisés.

Lorsque l’incident concerne un bâtiment voisin, la coordination doit être réalisée avec l’entreprise responsable de l’émission.

Une intervention urgente peut néanmoins être étudiée pour retirer un amas menaçant une évacuation ou empêcher un produit de durcir.

Cette première phase reste limitée aux secteurs dont la sécurité et la nature des dépôts sont suffisamment connues.

Le nettoyage définitif est organisé après la maîtrise durable de la source.

Identifier précisément la substance répandue

L’aspect visuel ne permet pas toujours de déterminer la nature d’une pollution industrielle.

Une poudre blanche peut être du ciment, de la chaux, du plâtre, du carbonate, une charge minérale ou un autre produit.

Une matière noire peut provenir de suie, de carbone, de bitume, de caoutchouc, de poussière métallique ou d’une huile chargée.

Un film brillant peut être une résine, un vernis, un solvant, une peinture ou un lubrifiant.

Le donneur d’ordre doit transmettre les informations disponibles :

  • nom commercial du produit ;

  • fabricant ;

  • composition connue ;

  • fiche de données de sécurité ;

  • quantité estimée ;

  • circonstances du rejet ;

  • heure et date de l’incident ;

  • état initial du produit ;

  • évolution depuis l’accident ;

  • risques identifiés ;

  • consignes internes du site ;

  • règles de collecte et d’élimination.

Ces éléments permettent de déterminer si une intervention classique est envisageable ou si un prestataire spécialisé doit intervenir en premier.

NOVA CLEAN ne teste pas plusieurs produits au hasard sur une toiture lorsqu’une substance reste inconnue.

Vérifier la compatibilité avec les matériaux de toiture

Une toiture industrielle peut réunir plusieurs matériaux sur une même surface :

  • bac acier peint ;

  • acier galvanisé ;

  • aluminium ;

  • zinc ;

  • panneaux sandwich ;

  • membrane bitumineuse ;

  • membrane synthétique ;

  • béton ;

  • résine ;

  • polycarbonate ;

  • verre ;

  • joints ;

  • mastics ;

  • peintures ;

  • isolants ;

  • éléments photovoltaïques.

Une méthode adaptée au métal peut endommager une membrane.

Un produit efficace sur du béton peut attaquer une peinture ou un joint.

Une action mécanique tolérée par un support dur peut rayer un vitrage ou arracher un revêtement.

Le protocole doit donc être défini par zone et par matériau.

Une zone test peut être réalisée avant le traitement d’une grande surface.

Le résultat est observé après rinçage et séchage complet.

La priorité est de retirer la pollution sans aggraver les dommages provoqués par l’incident.

Sécurisation des accès en toiture

Une toiture industrielle ne doit pas être considérée comme accessible parce qu’elle est plate ou de faible pente.

Elle peut comporter des lanterneaux, plaques translucides, membranes fragiles, ouvertures, zones non porteuses et équipements techniques.

La pollution elle-même peut rendre les cheminements glissants ou masquer les repères habituels.

Les accès, lignes de vie, garde-corps et circulations doivent être identifiés avant l’intervention.

Les secteurs interdits sont signalés par le responsable du site.

NOVA CLEAN ne valide pas la portance ou la résistance de la toiture.

Une surface fragilisée par le produit, la chaleur, une réaction chimique ou un accident doit être contrôlée par les professionnels compétents.

Le chantier peut commencer uniquement dans les zones officiellement mises à disposition.

Sécurisation électrique et technique

La toiture peut comporter des câbles, moteurs, ventilateurs, extracteurs, climatiseurs, coffrets et panneaux photovoltaïques.

La pollution peut avoir pénétré dans les équipements ou recouvert les dispositifs de ventilation.

Les installations touchées doivent être contrôlées avant le nettoyage.

NOVA CLEAN ne démonte pas les capots, n’ouvre pas les armoires et ne débranche pas les appareils pour accéder aux dépôts.

Les surfaces immobilières situées autour des équipements peuvent être traitées après leur mise à disposition.

Une matière en contact avec un câble endommagé ou un coffret ouvert reste hors du périmètre jusqu’à la sécurisation électrique.

Le nettoyage extérieur d’un appareil ne confirme pas son fonctionnement ni sa possibilité de remise en service.

Pollution après débordement ou rupture de silo

Un silo peut contenir du ciment, de la chaux, du plâtre, des farines, des poudres minérales ou d’autres matières pulvérulentes.

Une surpression, une vanne défectueuse ou une erreur de chargement peut libérer une grande quantité de produit.

La poussière peut recouvrir la toiture du bâtiment, les chéneaux, les bardages et les terrains voisins.

Des amas plus épais peuvent se former autour de la zone de rejet.

Le vent peut étendre la pollution bien au-delà du silo.

Le nettoyage commence par l’identification des secteurs fortement chargés et des surfaces ayant reçu seulement un voile léger.

Les amas sont retirés sans être poussés vers les évacuations.

Les poussières libres peuvent être captées avant tout nettoyage humide.

Le protocole dépend ensuite de la réaction du produit avec l’eau et de son adhérence aux supports.

Pollution après rupture de flexible

Un flexible utilisé pour transférer une poudre, une huile, une résine ou un produit liquide peut se rompre ou se déboîter.

Le rejet peut atteindre la toiture, les façades, les équipements et les zones de chargement.

La pression peut projeter le produit à plusieurs mètres du point d’origine.

La fuite doit être arrêtée avant l’intervention.

Les matières libres sont confinées ou absorbées selon leur nature.

La zone de toiture est ensuite traitée en limitant les écoulements vers les prises d’air et les réseaux.

Les flexibles, pompes et installations de production ne sont pas réparés par NOVA CLEAN.

La prestation concerne la remise en propreté des surfaces mises à disposition après la maîtrise de l’incident.

Dysfonctionnement d’un système d’aspiration

Une défaillance d’aspiration ou de filtration peut rejeter des poussières industrielles vers la toiture.

Les dépôts peuvent se concentrer autour d’un évent, d’une cheminée ou d’un extracteur.

Le vent peut ensuite les disperser sur les surfaces voisines.

Le système doit être arrêté, réparé ou isolé avant le nettoyage définitif.

Les prises d’air situées à proximité doivent être protégées afin de ne pas aspirer les particules remises en suspension.

Les poussières sont captées avec une méthode limitant leur dispersion.

Les filtres, gaines et composants internes de l’installation ne sont pas automatiquement compris dans la prestation.

Le nettoyage extérieur peut être coordonné avec le mainteneur du système d’aspiration.

Projection lors du chargement d’un camion ou d’un silo

Une opération de chargement peut provoquer un rejet de poudre ou de liquide.

Le produit peut être projeté vers le bâtiment et atteindre les parties basses ou hautes de la toiture.

Les vents dominants influencent fortement la zone touchée.

Les voies de circulation et aires de chargement peuvent être souillées en même temps que la couverture.

Le nettoyage peut alors comprendre plusieurs périmètres :

  • toiture ;

  • chéneaux ;

  • bardages ;

  • quais ;

  • sols ;

  • équipements extérieurs ;

  • clôtures ;

  • véhicules immobilisés sur le site.

Chaque surface est évaluée séparément.

Les opérations de production doivent être organisées afin de ne pas salir de nouveau les zones terminées.

Poussière de ciment sur une toiture

La poussière de ciment peut former un voile fin ou une couche épaisse.

Lorsqu’elle est humidifiée, elle se transforme en pâte et peut durcir rapidement.

Un rinçage immédiat et non maîtrisé risque de pousser la matière dans les joints, chéneaux et évacuations.

Le dépôt sec doit être retiré autant que possible avant l’utilisation d’eau.

Les outils abrasifs sont évités sur les peintures, membranes et surfaces vitrées.

Une zone test permet d’évaluer l’adhérence et le résultat envisageable.

Les produits acides ne doivent pas être utilisés automatiquement.

Ils peuvent attaquer les métaux, joints, peintures et matériaux voisins.

Un ciment déjà durci peut laisser une marque ou ne pas être totalement retirable sans détérioration du support.

Laitance et projections de béton

Une centrale à béton, un chantier ou une opération de pompage peut projeter de la laitance sur la toiture.

Les gouttes sèchent et forment des dépôts très adhérents.

Le retrait dépend de leur épaisseur, de leur ancienneté et de la résistance du support.

Un raclage agressif peut rayer le métal, perforer une membrane ou détériorer une peinture.

La méthode doit commencer par un essai localisé.

Les dépôts situés sur les joints et reliefs peuvent être particulièrement difficiles à retirer.

Une partie de la trace peut rester visible lorsque le produit a attaqué ou marqué le revêtement.

Le nettoyage ne comprend pas automatiquement la remise en peinture ou le remplacement des éléments dégradés.

Chaux répandue sur la toiture

La chaux peut se présenter sous forme de poudre ou de suspension.

Elle peut se déposer sur le bac acier, les membranes, les vitrages et les équipements.

Sa manipulation doit tenir compte de ses caractéristiques et de la réaction possible avec l’humidité.

Le retrait à sec doit limiter la remise en suspension.

Les eaux chargées ne sont pas dirigées automatiquement vers les réseaux ou espaces verts.

Les surfaces métalliques, peintures et joints peuvent réagir différemment.

Une zone test est recommandée.

Une altération, une décoloration ou une marque chimique peut subsister après le nettoyage.

Les déchets et eaux sont gérés selon les informations transmises par le site.

Plâtre et gypse

Les poussières de plâtre peuvent recouvrir uniformément une toiture.

Au contact de l’eau, elles peuvent former une pâte qui se loge dans les joints et les évacuations.

Le retrait des dépôts libres est donc généralement réalisé avant le lavage.

Une aspiration adaptée peut limiter la quantité de boue produite.

Les chéneaux et naissances sont protégés ou nettoyés au fur et à mesure.

Les poussières ne sont pas soufflées vers les prises d’air ou les bâtiments voisins.

Les surfaces sont ensuite rincées ou nettoyées selon leur matériau.

Une poudre ayant pénétré dans un équipement technique nécessite l’intervention du mainteneur.

Poussières de carrière et de concassage

Les carrières et installations de concassage produisent des particules minérales pouvant être abrasives.

Un incident exceptionnel peut couvrir une grande surface en peu de temps.

Les particules peuvent s’accumuler dans les nervures du bac acier, autour des lanterneaux et dans les chéneaux.

Un frottement à sec peut rayer certaines surfaces.

Les amas sont retirés avant le lavage.

La disponibilité et la qualité de l’eau doivent être prises en compte pour les grandes surfaces.

Les voies de circulation et sols proches peuvent nécessiter une remise en propreté complémentaire.

La source de poussière doit être maîtrisée afin d’éviter une nouvelle contamination pendant le chantier.

Poussières métalliques

Des travaux de découpe, de meulage ou de fabrication peuvent projeter des particules métalliques sur la toiture.

Ces particules peuvent rouiller et laisser de nombreux points colorés sur les peintures et membranes.

Le retrait doit être réalisé sans provoquer de rayures supplémentaires.

Les dépôts encore libres peuvent être aspirés ou captés.

Les particules déjà oxydées peuvent avoir marqué le support.

Une zone test permet d’évaluer le résultat possible.

Les travaux produisant encore des étincelles ou des poussières doivent être terminés avant la remise en propreté.

Le nettoyage ne répare pas une brûlure, un impact ou une corrosion ayant attaqué le revêtement.

Sciures et poussières de bois

Une scierie, une menuiserie ou une opération de découpe peut disperser des sciures sur la toiture.

Les matières s’accumulent dans les chéneaux, derrière les équipements et autour des relevés.

Lorsqu’elles sont mouillées, elles forment des amas lourds et collants.

Le retrait commence par le ramassage ou l’aspiration des dépôts libres.

La présence de colles, vernis, traitements ou résines doit être signalée.

Une sciure mélangée à un produit technique ne suit pas nécessairement une filière de déchet végétal.

Les prises d’air sont protégées pendant le nettoyage.

Le lavage final intervient après l’enlèvement des principales matières organiques.

Farine et poussières de céréales

Un silo ou une installation agroalimentaire peut rejeter de la farine, des céréales broyées ou d’autres matières organiques pulvérulentes.

Ces dépôts peuvent former une couche épaisse sur la toiture.

Au contact de l’humidité, ils peuvent devenir collants, fermenter ou produire des odeurs.

Les amas sont retirés avant le lavage.

Les installations de ventilation et les équipements électriques doivent être identifiés.

Les risques particuliers associés au site sont évalués par l’exploitant avant la mise à disposition.

NOVA CLEAN ne remet pas les matières récupérées dans le circuit de production.

Leur destination est définie par le donneur d’ordre.

Suies après incendie industriel voisin

Un incendie sur un bâtiment voisin peut déposer une couche de suie sur une toiture non directement touchée par les flammes.

La nature des suies dépend des produits qui ont brûlé.

Elles peuvent être sèches, grasses, collantes ou mélangées à des cendres.

Le retrait commence par la collecte des dépôts libres lorsque cela est possible.

Un lavage immédiat peut créer des coulures et étaler les suies grasses.

Une zone test aide à définir la méthode et les produits compatibles.

Les informations sur les matières incendiées doivent être communiquées.

Lorsque la toiture a également été exposée à une chaleur importante, son état doit être contrôlé avant le nettoyage.

Cendres et poussières de combustion

Les cendres peuvent être très fines et facilement dispersées par le vent.

Le soufflage non maîtrisé risque de contaminer les prises d’air, façades et zones voisines.

La collecte peut être réalisée par aspiration, ramassage ou humidification contrôlée selon leur nature.

Les cendres mélangées à l’eau forment une boue sombre.

Les évacuations doivent être protégées.

Les matières issues de la combustion de plastiques, peintures ou produits chimiques peuvent nécessiter des précautions spécifiques.

Une substance dangereuse ou inconnue reste hors du périmètre jusqu’à son identification.

Brouillard de peinture

Une application de peinture au pistolet peut produire des microgouttelettes transportées par le vent.

Les dépôts sont parfois peu visibles immédiatement mais retiennent ensuite les poussières.

Le retrait dépend du type de peinture, de son temps de séchage et du matériau de la toiture.

Un solvant ne doit pas être appliqué sans essai.

Il peut attaquer la peinture d’origine, la membrane, les joints ou les vitrages.

Une zone test est réalisée sur une surface représentative.

Une différence de brillance ou un halo peut rester visible.

Lorsque le revêtement d’origine a été chimiquement altéré, le nettoyage ne permet pas de retrouver son aspect initial.

Résine et vernis

Une résine, un vernis ou un produit de finition peut former un film collant ou dur.

Le retrait peut être difficile sur une grande toiture.

La nature exacte du produit doit être connue.

La chaleur, l’ancienneté et la porosité du support influencent l’adhérence.

Une action mécanique peut rayer le revêtement.

Un solvant peut ramollir ou décolorer la surface.

Le traitement commence donc par une zone test.

Une résine ayant pénétré dans les joints ou reliefs peut rester partiellement présente.

Le remplacement ou la remise en peinture d’un support trop atteint constitue une prestation distincte.

Colle, mastic et mousse expansive

Des travaux ou un incident de production peuvent projeter de la colle, du mastic ou de la mousse sur la toiture.

Ces produits ne se retirent pas tous avec la même méthode.

Une découpe ou un raclage mal maîtrisé peut perforer une membrane ou rayer un bac acier.

Le produit doit être identifié avant toute tentative.

Les résidus libres sont retirés sans tirer sur les joints ou les fixations.

Une zone test permet d’évaluer le niveau de retrait possible.

Lorsque le produit a fusionné avec le support, une partie peut devoir être laissée en place pour éviter des dommages plus importants.

Huiles et lubrifiants

Une fuite d’équipement, de moteur ou de canalisation peut répandre une huile sur la toiture.

Le produit peut former un film glissant et migrer vers les chéneaux.

La fuite doit être arrêtée avant le nettoyage.

Les matières libres sont absorbées ou récupérées autant que possible.

Le dégraissage dépend du support et du type d’huile.

Les solvants agressifs sont évités.

Les absorbants, consommables et eaux souillées sont conditionnés séparément.

Une huile ayant pénétré dans une membrane, un joint ou un béton poreux peut laisser une coloration permanente.

Fluide hydraulique

Un groupe, une nacelle ou un équipement de toiture peut libérer du fluide hydraulique.

La matière peut se répandre rapidement sur une surface peu inclinée.

Les avaloirs et évacuations doivent être protégés.

La fuite est maîtrisée par les personnes compétentes.

NOVA CLEAN peut ensuite réaliser l’absorption, le ramassage et le nettoyage des surfaces compatibles.

Une infiltration dans l’isolant ou sous la membrane nécessite une évaluation distincte.

Le nettoyage de surface ne permet pas de déclarer un complexe de toiture dépollué en profondeur.

Carburant sur une toiture ou une terrasse technique

Un groupe électrogène, un équipement ou un contenant peut laisser échapper du carburant.

La zone doit être sécurisée et les sources d’ignition supprimées selon les consignes du site.

Une fuite importante nécessite l’intervention des professionnels et services compétents.

Les résidus peuvent être absorbés avant le lavage.

Les absorbants sont conditionnés dans une filière adaptée.

Le carburant ne doit pas être poussé vers les évacuations.

Une odeur peut subsister sur les matériaux poreux.

La dépollution d’un isolant ou d’un complexe de toiture atteint en profondeur reste distincte du nettoyage superficiel.

Bitume et goudron

Des travaux de voirie ou d’étanchéité peuvent provoquer des projections de bitume.

Le produit adhère fortement aux métaux, membranes et vitrages.

Son retrait ne doit pas être réalisé avec un outil susceptible de rayer ou perforer la surface.

Les solvants doivent être choisis avec prudence.

Une zone test est nécessaire.

Le résultat dépend de l’ancienneté, de l’épaisseur et de la température du dépôt.

Une trace peut subsister lorsque le support a absorbé le produit ou lorsque son retrait complet présente un risque de détérioration.

Produits chimiques identifiés

Un rejet peut impliquer un acide, une base, un solvant, un détergent concentré ou un produit de traitement.

La fiche de données de sécurité doit être transmise.

Les risques pour les personnes, les matériaux et l’environnement doivent être évalués.

La neutralisation éventuelle ne doit pas être improvisée.

Les moyens de protection, de confinement et de récupération dépendent de la substance.

NOVA CLEAN intervient uniquement lorsque les moyens, formations, assurances et conditions réelles sont compatibles avec le chantier.

Un prestataire spécialisé peut devoir neutraliser ou retirer le produit avant la remise en propreté.

Une corrosion ou une décoloration déjà provoquée ne disparaît pas avec le nettoyage.

Substance inconnue

Une matière non identifiée ne doit pas être traitée comme une poussière ordinaire.

Elle peut réagir avec l’eau, produire des vapeurs ou endommager les supports.

Le chantier est suspendu dans la zone concernée jusqu’à l’obtention d’informations suffisantes.

Un prélèvement ou une analyse peut être demandé par les responsables compétents.

Les déchets ne sont pas mélangés à d’autres catégories.

Les eaux de pluie ayant traversé le dépôt peuvent également nécessiter une gestion particulière.

NOVA CLEAN peut intervenir dans les secteurs séparés et clairement libérés.

Nettoyage d’un bac acier après pollution

Le bac acier peut être recouvert de poudre, de peinture, d’huile ou de suie.

La méthode doit préserver sa peinture et sa protection anticorrosion.

Un produit agressif ou une action abrasive peut laisser une zone mate ou découvrir le métal.

Les nervures retiennent les matières et dirigent les eaux vers les chéneaux.

Les amas sont retirés avant le lavage.

Une zone test permet d’observer la réaction du revêtement.

Une corrosion, une rayure ou une décoloration déjà présente reste visible.

La remise en peinture ou le traitement anticorrosion ne sont pas compris dans le nettoyage courant.

Panneaux sandwich

Les panneaux sandwich peuvent présenter une peau métallique et un isolant interne.

Une pollution liquide peut pénétrer au niveau d’un joint, d’une fixation ou d’un panneau endommagé.

Le nettoyage extérieur ne permet pas de vérifier l’état de l’isolant intérieur.

Les joints et raccords doivent être protégés.

Une pression excessive peut faire entrer de l’eau ou du produit dans l’assemblage.

Les surfaces déformées ou ouvertes sont contrôlées avant l’intervention.

Une marque ou une altération du revêtement peut persister après le traitement.

Membrane bitumineuse

Une membrane bitumineuse peut être sensible aux solvants, aux températures et aux outils coupants.

Le retrait d’une résine, d’un goudron ou d’un produit gras doit être étudié avec précaution.

Les amas libres sont retirés sans gratter agressivement.

Une pollution ayant ramolli ou attaqué la membrane peut nécessiter son remplacement.

NOVA CLEAN ne confirme pas l’étanchéité de la surface après le nettoyage.

Les zones présentant une déformation, une cloque ou une perforation sont signalées.

L’étancheur décide des réparations nécessaires.

Membrane synthétique

Les membranes synthétiques peuvent réagir à certains solvants, huiles ou produits chimiques.

Le fabricant et la référence du matériau peuvent être utiles pour choisir une méthode compatible.

Les outils métalliques et abrasifs sont évités.

Le nettoyage progresse par petites zones.

Une zone test est observée après séchage.

Un produit ayant pénétré dans une soudure ou un joint peut être difficile à retirer totalement.

La réparation ou le remplacement de la membrane restent distincts.

Toit-terrasse en béton

Le béton peut recevoir des poudres, huiles, peintures et autres matières.

Sa porosité influence fortement le résultat.

Une substance liquide peut pénétrer et laisser une coloration profonde.

Les matières libres sont retirées avant le dégraissage ou le lavage.

Une action mécanique peut être étudiée selon l’état du support.

Le nettoyage de surface ne constitue pas une dépollution du béton en profondeur.

Une huile, une résine ou une peinture peut laisser une marque permanente.

La réparation des fissures et la rénovation du revêtement ne sont pas comprises.

Graviers de toiture contaminés

Certaines toitures-terrasses sont protégées par une couche de gravillons.

Une poudre ou un liquide peut se mélanger aux granulats.

Le simple lavage risque de déplacer la pollution vers la membrane et les évacuations.

Le retrait, le tri ou le remplacement d’une partie des graviers peut être nécessaire.

La faisabilité dépend de la nature du produit et du volume touché.

NOVA CLEAN ne déclare pas les gravillons propres ou réutilisables sans éléments suffisants.

Leur chargement et leur évacuation peuvent demander des moyens de manutention importants.

La membrane située dessous doit être protégée pendant les opérations.

Chéneaux contaminés

Les chéneaux concentrent naturellement les matières entraînées par les pentes.

Ils peuvent contenir une couche beaucoup plus épaisse que le reste de la toiture.

Le produit doit être retiré sans être poussé vers les descentes.

Une aspiration, un ramassage manuel ou un pompage peut être envisagé.

Les chéneaux métalliques peuvent être sensibles à un produit corrosif.

Une déformation, une perforation ou une corrosion reste visible après le nettoyage.

Les réseaux non accessibles ne sont pas automatiquement inspectés.

Un curage complémentaire peut être nécessaire lorsque la pollution a pénétré dans les descentes.

Gouttières et évacuations

Les matières pulvérulentes peuvent se transformer en bouchon après la pluie.

Les huiles et peintures peuvent adhérer aux parois.

Les parties visibles sont dégagées dans le périmètre prévu.

Le nettoyage ne doit pas déplacer le produit vers une canalisation non contrôlée.

Les crapaudines, naissances et grilles sont traitées après le retrait des amas.

Une obstruction profonde nécessite un débouchage ou un curage spécifique.

NOVA CLEAN ne garantit pas l’absence de produit dans les parties non visibles du réseau.

Lanterneaux et plaques translucides

Les lanterneaux peuvent recevoir des poussières, peintures, résines et projections.

Leur matériau peut être du verre, du polycarbonate ou une autre matière synthétique.

Une méthode trop agressive peut les rayer, les opacifier ou les fissurer.

Les éléments fragiles ne sont pas utilisés comme points d’appui.

Une zone test est réalisée lorsque le dépôt est adhérent.

Les mécanismes, vérins et commandes ne sont pas démontés.

Le nettoyage ne constitue pas un contrôle du dispositif de désenfumage ou d’ouverture.

Prises d’air et ventilations

Les prises d’air peuvent aspirer les poussières remises en suspension pendant l’intervention.

Elles sont identifiées avant le chantier.

Le responsable technique peut organiser leur arrêt, leur protection ou leur fonctionnement adapté.

NOVA CLEAN ne bouche pas une ventilation sans autorisation.

Les dépôts déjà présents dans les filtres ou les gaines nécessitent une prestation distincte.

Le nettoyage extérieur progresse en limitant les poussières autour des équipements.

Les protections sont retirées selon les consignes du mainteneur.

Climatiseurs, extracteurs et équipements techniques

Les appareils peuvent être couverts de poussière, d’huile ou de peinture.

Leur nettoyage intérieur ne relève pas d’une remise en propreté générale de toiture.

Le mainteneur précise les surfaces extérieures pouvant être traitées.

NOVA CLEAN ne démonte pas les capots, moteurs ou composants.

L’eau et les produits ne sont pas dirigés vers les ouvertures.

Un appareil ayant reçu une substance corrosive ou conductrice doit être contrôlé avant sa remise en service.

Le nettoyage visuel ne confirme pas son fonctionnement.

Panneaux photovoltaïques également touchés

Une toiture industrielle peut être équipée de panneaux solaires.

La pollution peut atteindre le verre, les cadres, les câbles et les boîtes de jonction.

Les modules doivent être distingués du reste de la couverture.

NOVA CLEAN ne démonte pas les panneaux et ne débranche pas les connecteurs.

Le nettoyage des modules peut être étudié après validation de leur état et de la méthode.

Les produits agressifs, solvants et outils abrasifs ne sont pas utilisés automatiquement.

Lorsque l’installation photovoltaïque constitue le cœur de la demande, la prestation dédiée au nettoyage après pollution industrielle de panneaux solaires doit être privilégiée.

Bardages et façades touchés en même temps

Le rejet peut dépasser la toiture et recouvrir les bardages, façades et portes du bâtiment.

Ces surfaces peuvent être ajoutées au devis.

La méthode dépend du métal, du béton, de l’enduit, du bois ou du panneau composite.

Les eaux provenant du toit ne doivent pas créer de nouvelles coulures sur les façades nettoyées.

Le chantier est organisé de haut en bas.

Une zone test peut être nécessaire sur une finition sensible.

Une peinture attaquée ou une façade poreuse peut conserver une trace.

La remise en peinture reste distincte.

Sols et plateformes contaminés

Une partie du produit peut tomber autour du bâtiment ou être entraînée par la pluie.

Les dalles, quais, routes et parkings peuvent nécessiter un ramassage ou un nettoyage complémentaire.

Les avaloirs sont protégés avant l’utilisation d’eau.

Une matière libre est absorbée ou collectée.

Un produit ayant pénétré dans le béton, l’enrobé ou le terrain peut nécessiter une étude spécifique.

NOVA CLEAN ne déclare pas un sol dépollué sur la seule base de son nettoyage superficiel.

L’excavation et l’analyse des terres restent distinctes.

Retrait préalable des dépôts à sec

Un dépôt pulvérulent est généralement retiré autant que possible avant le lavage.

Cette étape limite la formation de boues et l’obstruction des évacuations.

Le ramassage peut être manuel ou réalisé avec une aspiration adaptée.

Le soufflage généralisé est évité lorsqu’il disperse le produit vers les prises d’air ou les propriétés voisines.

Les filtres, contenants et équipements doivent être adaptés à la substance.

Les matières sont conditionnées au fur et à mesure.

Le nettoyage humide intervient ensuite sur les traces adhérentes lorsque la compatibilité avec l’eau a été confirmée.

Aspiration des poussières

L’aspiration peut limiter la remise en suspension des particules.

Le choix du matériel dépend de la finesse, du volume et des caractéristiques du produit.

Une poudre réactive, dangereuse ou présentant un risque particulier ne doit pas être aspirée avec un équipement inadapté.

Les tuyaux et contenants doivent pouvoir être transportés sur les cheminements autorisés.

Les prises d’air sont protégées pendant l’opération.

Les poussières collectées sont conservées séparément des autres déchets.

Les équipements utilisés doivent correspondre aux moyens réellement disponibles pour le chantier.

Ramassage manuel des amas

Les accumulations épaisses peuvent être retirées manuellement lorsque la nature du produit le permet.

Les outils employés doivent préserver la toiture.

Une pelle métallique peut rayer une peinture ou perforer une membrane.

Des outils compatibles avec le support sont privilégiés.

La matière est placée directement dans les contenants prévus afin de limiter les déplacements.

Les sacs ou bacs ne doivent pas être remplis au-delà de leur capacité de manutention.

Un produit humide peut être beaucoup plus lourd que son volume apparent ne le laisse penser.

Nettoyage humide

Le lavage intervient après le retrait des principales matières libres.

La pression, la température, le débit et les produits sont adaptés au support.

Une forte pression ne constitue pas une solution automatique.

Elle peut arracher une peinture, ouvrir un joint ou pousser le produit sous les équipements.

Le nettoyage progresse selon les pentes et les possibilités de récupération.

Les évacuations sont protégées.

Les surfaces sont rincées sans laisser de film lorsque cela est possible.

Le résultat est contrôlé après séchage complet.

Utilisation de produits complémentaires

Certaines huiles, peintures, résines ou suies nécessitent un produit complémentaire à l’eau.

Le choix dépend de la substance et du matériau de toiture.

Un dégraissant, un solvant ou un produit acide ne doit pas être employé sans vérification.

Une méthode efficace sur un dépôt peut endommager le support.

La concentration et le temps de contact sont maîtrisés.

Les produits ne sont pas mélangés de manière improvisée.

Les résidus sont rincés ou collectés selon le protocole retenu.

La compatibilité avec les joints, peintures et équipements voisins est prise en compte.

Réalisation d’une zone test

Une zone test est recommandée lorsqu’un produit a séché ou lorsque le support est sensible.

Elle permet de vérifier :

  • le niveau d’adhérence ;

  • la réaction du dépôt ;

  • la résistance du revêtement ;

  • le risque de rayure ;

  • le risque de halo ;

  • la quantité d’eau nécessaire ;

  • le comportement des eaux sales ;

  • le temps de traitement ;

  • le résultat après séchage.

Le test commence par la méthode la moins agressive.

Il peut être nécessaire d’essayer plusieurs approches progressives.

Le résultat sert à établir le protocole, sans garantir le retour à l’état initial lorsque le matériau a déjà été altéré.

Gestion des eaux de nettoyage

Les eaux peuvent contenir du ciment, de la chaux, de la peinture, de l’huile, de la suie ou d’autres matières.

Elles ne sont pas dirigées automatiquement vers les gouttières, les fossés ou le réseau pluvial.

Les pentes et évacuations sont identifiées avant l’intervention.

Les déchets solides sont retirés en premier.

Un confinement, une aspiration, une récupération, une décantation ou un stockage temporaire peut être nécessaire.

La faisabilité dépend de la configuration du toit.

Une récupération complète ne peut pas être annoncée sans analyse préalable des écoulements.

Le donneur d’ordre indique les points de collecte ou de rejet autorisés.

Protection des réseaux d’eaux pluviales

Les crapaudines, naissances et avaloirs doivent être protégés pendant le retrait des matières.

Le produit ne doit pas être poussé dans le réseau pour libérer la surface.

Des barrages ou dispositifs temporaires peuvent être étudiés.

Les eaux sont récupérées autant que le permet la configuration.

Une matière déjà entrée dans une canalisation peut nécessiter une inspection ou un curage.

Le nettoyage de la toiture ne garantit pas l’absence de produit dans les réseaux non visibles.

Les consignes du gestionnaire et les règles applicables au site doivent être respectées.

Tri et conditionnement des déchets

Les déchets peuvent comprendre :

  • poudres ;

  • boues ;

  • absorbants ;

  • chiffons ;

  • protections ;

  • résidus de peinture ;

  • huiles ;

  • matières durcies ;

  • filtres ;

  • emballages ;

  • éléments de toiture détériorés ;

  • composants électriques.

Les catégories sont séparées autant que possible.

Une matière industrielle n’est pas mélangée automatiquement aux déchets courants.

Les contenants sont adaptés à la texture, au poids et aux risques du produit.

Les informations fournies par le site permettent de définir la filière.

Les déchets utiles à l’expertise restent identifiés.

Évacuation des matières collectées

Le devis précise si NOVA CLEAN assure uniquement le regroupement sur place ou également l’évacuation.

La destination dépend de la nature du produit et de son classement.

Une poudre propre récupérée à proximité de son installation ne suit pas forcément la même filière qu’une boue mélangée à des huiles ou déchets.

Les déchets dangereux et matières inconnues nécessitent des décisions spécifiques.

Le poids réel peut être élevé lorsque le produit a absorbé de l’eau.

Les coûts dépendent du volume, du conditionnement, des accès et de la destination retenue.

Les justificatifs disponibles peuvent être transmis au donneur d’ordre.

Intervention avant le passage de l’expert

L’expert peut souhaiter constater la surface, l’épaisseur et la répartition des dépôts.

Le nettoyage complet ne doit pas commencer sans accord lorsque ces éléments sont nécessaires au dossier.

Des photographies peuvent documenter l’état initial lorsqu’elles sont autorisées.

Une zone témoin peut être conservée.

Une intervention urgente peut néanmoins être demandée pour empêcher le durcissement du produit ou protéger une évacuation.

Le périmètre urgent est défini avec le responsable du site et, si possible, avec l’expert.

NOVA CLEAN ne détermine pas la responsabilité du rejet.

Intervention urgente avant durcissement

Le ciment, la chaux, la peinture, le plâtre et certaines résines peuvent devenir plus difficiles à retirer avec le temps.

Une intervention rapide peut limiter l’adhérence, sous réserve que le produit soit identifié et la toiture accessible.

L’urgence ne justifie pas l’utilisation d’une méthode agressive.

Une première phase peut consister à retirer les amas et protéger les évacuations.

Une zone test peut être réalisée immédiatement sur une partie représentative.

Le traitement complet est lancé lorsque le protocole est validé.

Les secteurs non sécurisés ou présentant une substance inconnue restent exclus.

Nettoyage après les constatations

Après la libération du périmètre, la campagne complète peut commencer.

Les dépôts sont classés par intensité et par type de surface.

Les matières libres sont retirées en premier.

Les traces adhérentes sont traitées selon la méthode testée.

Les chéneaux, bardages et équipements inclus sont nettoyés dans un ordre évitant les nouvelles coulures.

Les déchets et eaux sont collectés selon le protocole.

Un contrôle est réalisé après séchage.

Les marques permanentes et zones inaccessibles sont signalées.

Organisation sur une grande toiture

Une grande installation peut être divisée par bâtiment, travée, bassin versant ou niveau de pollution.

Chaque secteur est identifié comme :

  • non touché ;

  • légèrement souillé ;

  • fortement chargé ;

  • accessible ;

  • reporté ;

  • interdit ;

  • nettoyé ;

  • à contrôler après séchage.

Une zone test sert à estimer le rendement et les volumes de déchets.

Le chantier progresse selon les accès et les possibilités de récupération des eaux.

Les surfaces déjà nettoyées sont protégées autant que possible contre une nouvelle contamination.

Un tableau de suivi peut être remis au gestionnaire.

Intervention sur un site maintenu en activité

L’usine ou l’entrepôt peut poursuivre une partie de son activité pendant le nettoyage.

Les zones situées sous les opérations sont neutralisées.

Les prises d’air, quais et voies prioritaires sont identifiés.

Les poussières, eaux et déchets ne doivent pas atteindre les salariés, machines ou marchandises.

Le chantier peut être organisé par zone ou en horaires décalés.

La production à l’origine du rejet doit rester maîtrisée.

Une nouvelle émission entraîne l’arrêt ou l’adaptation de la prestation.

NOVA CLEAN ne décide pas seule que le site peut rester exploité.

Intervention en horaires décalés

Une intervention le soir, la nuit ou le week-end peut être étudiée pour limiter la perturbation de la production.

Le site doit prévoir l’éclairage, les accès et la présence des interlocuteurs nécessaires.

Les équipements techniques devant être arrêtés ou protégés sont gérés avant l’arrivée des équipes.

Les conditions météorologiques restent déterminantes pour les opérations extérieures.

Les horaires particuliers peuvent influencer le prix.

La durée dépend du volume, du protocole et du phasage retenu.

Utilisation d’une nacelle

Une nacelle peut être nécessaire pour atteindre les façades hautes, rives, chéneaux ou petites toitures.

Son positionnement dépend de la hauteur, du recul et de la portance du sol.

Les fosses, regards et réseaux enterrés doivent être signalés.

La machine ne doit pas circuler dans une zone contaminée sans organisation adaptée.

Le vent peut disperser les poussières et limiter l’utilisation du matériel.

Une zone d’exclusion est mise en place.

La nacelle ne remplace pas les dispositifs de sécurité nécessaires sur la toiture.

Accès direct en toiture

Les cheminements sont définis avant le chantier.

Les zones couvertes de poudre, d’huile ou de peinture peuvent être glissantes.

Une première remise en propreté des circulations peut être nécessaire.

Les lanterneaux et plaques fragiles sont signalés.

Les modules, gaines et câbles ne sont pas utilisés comme points d’appui.

Les contenants et matériels sont transportés sans surcharge.

Une zone propre reste séparée du secteur encore contaminé.

Les accès sont contrôlés après la fin de l’intervention.

Conditions météorologiques

Le vent peut disperser les poudres vers de nouvelles surfaces.

La pluie peut transformer les dépôts secs en boues et les entraîner vers les évacuations.

Une forte chaleur accélère le durcissement de certaines peintures et résines.

Le gel rend les surfaces humides dangereuses.

Le chantier est adapté aux conditions du jour.

Le retrait à sec peut être suspendu en cas de vent trop important.

Le lavage peut être organisé lorsque les surfaces sont moins chaudes.

La maîtrise des écoulements et la sécurité restent prioritaires.

Coordination avec l’exploitant industriel

L’exploitant fournit les informations sur le produit et les circonstances de l’incident.

Il confirme l’arrêt de la source et les zones accessibles.

Il indique les installations restant en fonctionnement et les réseaux à protéger.

Les points de collecte et de stockage des déchets sont définis avec lui.

Les exigences internes du site sont intégrées à l’organisation du chantier.

NOVA CLEAN ne modifie pas les installations de production.

La remise en marche des équipements reste sous la responsabilité de l’exploitant et de ses mainteneurs.

Coordination avec le fabricant du produit

Le fabricant peut fournir les informations nécessaires sur la solubilité, les incompatibilités et les règles de collecte.

Ces éléments peuvent aider à éviter l’utilisation d’un produit inadapté.

NOVA CLEAN ne se substitue pas au fabricant pour établir les risques ou les règles de neutralisation.

Les recommandations doivent être compatibles avec les matériaux de toiture.

Une méthode conseillée pour un sol industriel n’est pas automatiquement adaptée à une membrane ou un bac acier peint.

La zone test reste nécessaire lorsque le risque d’altération existe.

Coordination avec le couvreur ou l’étancheur

Le couvreur contrôle les surfaces ayant pu être attaquées ou endommagées.

Il identifie les zones qui ne doivent pas être nettoyées avant réparation.

NOVA CLEAN intervient sur les parties conservées et mises à disposition.

Une pollution ayant pénétré sous une membrane ou dans un panneau sandwich peut nécessiter une dépose.

Le nettoyage de surface ne remplace pas ces travaux.

Le chantier peut être organisé avant les réparations pour dégager les accès, puis après les travaux pour la finition.

L’étanchéité reste sous la responsabilité des professionnels compétents.

Coordination avec le mainteneur des équipements

Les ventilations, climatiseurs, coffrets et appareils peuvent avoir reçu le produit.

Le mainteneur décide des équipements pouvant être nettoyés extérieurement.

NOVA CLEAN ne démonte pas les appareils pour retirer les dépôts internes.

Les zones autour des équipements sont traitées après protection ou consignation.

Les filtres et gaines peuvent faire l’objet d’une intervention distincte.

Le nettoyage visuel ne confirme pas que l’appareil est utilisable.

Coordination avec l’assurance et l’expert

Le devis peut être structuré par bâtiment, surface et étape.

Il peut distinguer :

  • mesures urgentes ;

  • protection des évacuations ;

  • retrait à sec ;

  • ramassage des amas ;

  • nettoyage humide ;

  • traitement localisé ;

  • nettoyage des chéneaux ;

  • nettoyage des bardages ;

  • récupération des eaux ;

  • conditionnement ;

  • évacuation ;

  • contrôle après séchage.

Les photographies autorisées peuvent accompagner l’évaluation.

NOVA CLEAN ne détermine pas la responsabilité de l’incident.

Les réparations et remplacements restent séparés du devis de nettoyage.

Déroulement de l’intervention NOVA CLEAN

La demande commence par l’analyse des informations disponibles.

NOVA CLEAN étudie :

  • le produit ;

  • la quantité ;

  • la surface touchée ;

  • la date de l’incident ;

  • le type de toiture ;

  • les équipements présents ;

  • les accès ;

  • les risques ;

  • les évacuations ;

  • les possibilités de récupération ;

  • les déchets ;

  • les contraintes d’exploitation.

Une visite et une zone test peuvent être proposées.

Le devis précise les surfaces, les méthodes, les moyens, les déchets et les exclusions.

Après validation, le retrait des matières libres est réalisé en premier.

Les traces sont ensuite traitées selon le protocole retenu.

Un contrôle est effectué après séchage.

Compte rendu après intervention

Un compte rendu peut identifier les bâtiments, travées et surfaces traitées.

Il peut préciser les zones non accessibles, exclues ou restées partiellement marquées.

Les catégories et quantités estimées de déchets peuvent être mentionnées.

Les photographies sont utilisées lorsqu’elles sont autorisées.

Les corrosions, décolorations, cloques, rayures, joints atteints et autres altérations apparentes peuvent être signalés.

Le rapport ne constitue pas une analyse chimique, un diagnostic d’étanchéité ou une attestation de dépollution.

Il documente uniquement les prestations réalisées dans le périmètre convenu.

Limites de la prestation

Le nettoyage retire les dépôts compatibles avec les méthodes et supports validés.

Il ne garantit pas le retour à l’apparence initiale lorsqu’un produit a attaqué, coloré, dissous, corrodé ou pénétré dans le matériau.

Un ciment durci, une peinture, une résine ou une huile peut laisser une marque.

Les zones situées sous une membrane, dans un isolant, derrière un équipement ou dans un réseau non accessible ne sont pas automatiquement traitées.

NOVA CLEAN ne réalise pas systématiquement :

  • l’analyse chimique ;

  • la neutralisation d’un produit dangereux ;

  • la réparation de la toiture ;

  • le remplacement des revêtements ;

  • l’ouverture des équipements ;

  • le nettoyage intérieur des machines ;

  • le curage de tous les réseaux ;

  • l’excavation des sols ;

  • la dépollution profonde ;

  • le traitement de l’amiante ;

  • la remise en service des installations.

Les assurances, formations, équipements et habilitations annoncés doivent correspondre aux moyens réellement disponibles chez NOVA CLEAN.

Prix du nettoyage après pollution industrielle

Le prix dépend d’abord de la nature du produit et de son niveau d’adhérence.

Une poussière sèche n’exige pas le même travail qu’une résine durcie ou une huile ayant pénétré dans le support.

Les principaux critères sont :

  • surface touchée ;

  • type de toiture ;

  • quantité de matière ;

  • ancienneté du dépôt ;

  • moyens d’accès ;

  • retrait à sec ;

  • zone test ;

  • nombre d’étapes ;

  • quantité d’eau ;

  • récupération des effluents ;

  • nettoyage des chéneaux ;

  • bardages et sols complémentaires ;

  • contenants ;

  • volume de déchets ;

  • filières d’évacuation ;

  • horaires ;

  • contraintes industrielles.

Une visite est généralement nécessaire pour les grands sinistres ou les produits particuliers.

Le devis peut être présenté par phase ou par travée.

Informations nécessaires pour obtenir un devis

Indiquez l’adresse et l’activité du site.

Précisez le type de toiture et la surface approximative touchée.

Indiquez le nom exact de la substance et transmettez sa fiche de données de sécurité lorsqu’elle est disponible.

Précisez la quantité estimée et les circonstances du rejet.

Indiquez la date et l’heure de l’incident.

Transmettez des photographies générales et rapprochées prises depuis des zones sûres.

Précisez si le produit est sec, humide, collant ou durci.

Signalez les chéneaux, évacuations, façades, panneaux solaires et équipements également touchés.

Indiquez si la source a été arrêtée.

Précisez les possibilités de récupération des eaux et de stockage temporaire des déchets.

Mentionnez enfin si le devis doit être adressé à l’exploitant, au propriétaire, à l’entreprise responsable, à l’assureur ou à l’expert.

Pourquoi faire appel à NOVA CLEAN ?

NOVA CLEAN étudie les interventions de nettoyage après pollution accidentelle sur les toitures industrielles et professionnelles.

Chaque situation est examinée selon la substance, les matériaux, l’étendue des dépôts et les conditions de sécurité.

Une zone test peut être réalisée avant le traitement d’une grande surface.

Le devis distingue le retrait à sec, le nettoyage humide, la gestion des eaux et l’évacuation des déchets.

L’intervention peut être organisée par bâtiment, travée ou phase afin de limiter l’impact sur l’exploitation.

NOVA CLEAN peut coordonner le nettoyage avec le responsable du site, le couvreur, le mainteneur, l’expert et l’assureur.

L’entreprise intervient depuis plus de dix ans dans le nettoyage spécialisé et la remise en propreté après sinistre.

Le secrétariat est joignable du lundi au samedi de 8 h 30 à 18 h.

Un technicien peut rappeler dans la journée pour étudier les informations et photographies.

Les demandes urgentes peuvent être examinées 7j/7 selon les risques identifiés, la localisation, les accès et les moyens réellement disponibles.

Questions fréquentes

Pouvez-vous intervenir immédiatement après le rejet ?

Une intervention peut être étudiée rapidement lorsque la source est arrêtée, le produit identifié et la toiture sécurisée.

Nettoyez-vous le ciment sur une toiture industrielle ?

Oui, la faisabilité dépend de l’épaisseur et du niveau de durcissement. Un retrait complet sans marque ne peut pas être garanti dans toutes les situations.

Pouvez-vous retirer de la chaux ?

Oui, après identification du produit et organisation de la collecte des poussières, eaux et résidus.

Nettoyez-vous les projections de peinture ?

Une zone test est nécessaire. Certaines peintures peuvent laisser un halo ou altérer le revêtement d’origine.

Retirez-vous les huiles et fluides hydrauliques ?

Le produit libre peut être absorbé et les surfaces compatibles nettoyées. Une infiltration profonde nécessite une étude complémentaire.

Intervenez-vous après une rupture de silo ?

Oui, le retrait des amas, l’aspiration des poussières et le nettoyage des surfaces peuvent être étudiés après sécurisation.

Pouvez-vous nettoyer des suies provenant d’une usine voisine ?

Oui, après identification des matériaux brûlés et contrôle des conditions de traitement.

Nettoyez-vous les chéneaux ?

Oui, le retrait des dépôts et boues accessibles peut être intégré au devis.

Débouchez-vous les descentes ?

Les parties accessibles peuvent être dégagées. Un bouchon profond ou un réseau contaminé nécessite une prestation complémentaire.

Récupérez-vous les eaux de lavage ?

Une récupération ou un confinement peut être étudié selon les pentes et les équipements. Une récupération intégrale ne peut pas être garantie sans analyse préalable.

Nettoyez-vous les ventilations et climatiseurs ?

Les surfaces extérieures peuvent être traitées après validation. L’intérieur des équipements relève du mainteneur.

Intervenez-vous sur une substance inconnue ?

Une identification ou une analyse est nécessaire avant l’intervention dans la zone concernée.

Pouvez-vous nettoyer une membrane d’étanchéité ?

Oui, lorsque le produit et la méthode sont compatibles. Une membrane attaquée ou imprégnée peut nécessiter une réparation ou un remplacement.

Nettoyez-vous les panneaux photovoltaïques également touchés ?

Une prestation complémentaire peut être étudiée après contrôle de l’installation et validation de la méthode.

Pouvez-vous intervenir avant l’expert ?

Une intervention urgente et limitée peut être organisée avec son accord. Une zone témoin peut être préservée.

Le nettoyage constitue-t-il une dépollution complète ?

Non. Il concerne les surfaces accessibles prévues au devis. Une pollution profonde des isolants, sols ou réseaux nécessite des investigations et travaux distincts.

Demandez un devis après une pollution industrielle accidentelle de toiture

Votre toiture a été recouverte de ciment, de chaux, de poussières, de peinture, de résine, d’huile ou de suies après un incident industriel ?

Un silo a débordé, un flexible s’est rompu ou un rejet accidentel a atteint votre bac acier, votre membrane, vos chéneaux ou vos équipements ?

Transmettez à NOVA CLEAN les photographies prises depuis des zones sûres, la surface concernée et les informations disponibles sur le produit.

Précisez si la substance est encore poudreuse, humide, collante ou déjà durcie.

Indiquez si la source a été arrêtée, si les évacuations ont été protégées et si une fiche de données de sécurité est disponible.

Mentionnez les bardages, sols, panneaux photovoltaïques, équipements et réseaux également touchés.

NOVA CLEAN étudiera la réalisation d’une zone test, les méthodes compatibles, les moyens d’accès et la gestion des déchets afin de préparer un devis adapté au bâtiment et au dossier d’assurance.