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anniversaire nova clean - services de nettoyage depuis 2015

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Nettoyage de toiture professionnelle après une tempête

Retirer les branches, déchets et éléments déplacés après un épisode de vent, de grêle ou de fortes pluies

Après une tempête, la toiture d’un bâtiment professionnel peut être recouverte de branches, feuilles, plastiques, morceaux d’emballage et débris provenant du site ou des bâtiments voisins. Les chéneaux, siphons et évacuations pluviales peuvent également être encombrés en quelques heures, même lorsqu’ils avaient été nettoyés récemment.

Les entrepôts, usines, centres commerciaux, ateliers, immeubles de bureaux et bâtiments agricoles sont particulièrement exposés en raison de leurs grandes surfaces. Une couverture de plusieurs milliers de mètres carrés peut retenir une quantité importante de déchets transportés par le vent.

Le nettoyage après tempête vise à retirer les éléments accessibles, à dégager les évacuations et à remettre les zones de circulation technique dans un état de propreté adapté. Il peut également faciliter l’intervention ultérieure d’un couvreur, d’un étancheur, d’un expert ou d’un assureur.

Avant tout nettoyage, il est nécessaire de vérifier que la toiture reste accessible sans danger. Une tôle déplacée, un lanterneau cassé, un panneau photovoltaïque descellé ou une membrane soulevée peut rendre l’intervention risquée. Lorsque des dommages structurels ou des éléments instables sont suspectés, une inspection préalable par un professionnel compétent doit être organisée.

Nova Clean étudie les demandes de nettoyage de toitures professionnelles après des épisodes de vent, de grêle, de fortes pluies ou de chute de branches. L’intervention est préparée selon le type de couverture, la nature des débris, les accès disponibles et les contraintes d’exploitation du site.

Quels dégâts et salissures une tempête peut-elle laisser sur une toiture ?

Les conséquences varient selon l’intensité de l’événement, l’environnement du bâtiment et la nature de la couverture.

Branches et débris végétaux

Les branches peuvent tomber directement sur la toiture ou être transportées par le vent.

Elles peuvent se retrouver :

  • dans les chéneaux ;

  • contre les lanterneaux ;

  • autour des panneaux solaires ;

  • dans les noues ;

  • sur les membranes ;

  • derrière les équipements techniques ;

  • près des évacuations ;

  • sur les couvertures inclinées.

Une grosse branche peut avoir endommagé le support. Elle ne doit pas être déplacée sans vérifier qu’elle ne retient pas un élément instable ou qu’elle ne couvre pas une zone fragilisée.

Feuilles et matières organiques

Une tempête peut déposer en quelques heures une quantité de feuilles habituellement accumulée pendant plusieurs semaines.

Les feuilles mouillées se collent aux surfaces et recouvrent rapidement :

  • les siphons ;

  • les crapaudines ;

  • les naissances ;

  • les boîtes à eau ;

  • les gouttières ;

  • les chéneaux ;

  • les trop-pleins.

Mélangées à la pluie, elles forment une masse compacte qui ralentit l’écoulement.

Films plastiques et emballages

Les films étirables, bâches, sacs, cartons et emballages présents sur les quais ou dans les zones de stockage peuvent être emportés jusqu’à la toiture.

Un film plastique peut recouvrir entièrement une évacuation et provoquer une importante accumulation d’eau.

Ces déchets sont fréquents sur :

  • les plateformes logistiques ;

  • les centres commerciaux ;

  • les entrepôts ;

  • les sites de recyclage ;

  • les zones industrielles ;

  • les exploitations agricoles.

Éléments provenant d’autres bâtiments

Le vent peut transporter :

  • morceaux de tôle ;

  • panneaux légers ;

  • fragments d’enseigne ;

  • plaques plastiques ;

  • morceaux d’isolant ;

  • éléments de bardage ;

  • bois ;

  • protections de chantier ;

  • objets divers.

Ces éléments peuvent être coupants, lourds ou instables. Leur retrait demande une évaluation préalable.

Gravillons déplacés

Sur une toiture-terrasse protégée par des gravillons, le vent et l’eau peuvent déplacer la protection.

Les gravillons peuvent s’accumuler :

  • autour des évacuations ;

  • contre les relevés ;

  • dans les zones basses ;

  • derrière les équipements ;

  • au pied des panneaux photovoltaïques.

Leur déplacement peut laisser certaines zones de membrane moins protégées.

Eau stagnante

Les déchets déposés par la tempête peuvent empêcher l’eau de rejoindre les évacuations.

Des poches d’eau peuvent apparaître autour :

  • des siphons ;

  • des chéneaux ;

  • des équipements ;

  • des relevés ;

  • des zones affaissées ;

  • des membranes soulevées.

L’eau doit être gérée avec prudence. Une accumulation importante représente une charge supplémentaire et peut masquer un dommage.

Pourquoi intervenir rapidement après une tempête ?

L’objectif n’est pas uniquement esthétique. Il s’agit de limiter les effets des débris et de permettre une évaluation plus claire de la toiture.

Rétablir l’accès aux évacuations

Les fortes pluies peuvent se poursuivre après le passage principal de la tempête.

Il est donc utile de dégager rapidement les siphons, chéneaux et naissances lorsque les conditions de sécurité le permettent.

Le nettoyage concerne les déchets visibles et accessibles. Une obstruction profonde dans une descente nécessite une prestation de débouchage ou de curage.

Éviter que les déchets ne se déplacent à nouveau

Une branche, une plaque légère ou un morceau de plastique laissé sur la toiture peut être repris par une nouvelle rafale.

Il peut alors :

  • tomber au sol ;

  • heurter un équipement ;

  • bloquer une évacuation ;

  • endommager une membrane ;

  • atteindre un véhicule ;

  • gêner une voie de circulation.

Le retrait doit toutefois être organisé sans mettre les intervenants en danger.

Faciliter l’inspection des dommages

Une toiture encombrée est difficile à observer.

Après retrait des débris, il devient plus simple de repérer visuellement :

  • une tôle soulevée ;

  • une membrane déchirée ;

  • un lanterneau fissuré ;

  • un joint ouvert ;

  • un panneau déplacé ;

  • une crapaudine manquante ;

  • une zone de corrosion ;

  • un chéneau déformé ;

  • une fixation absente.

Ces observations ne remplacent pas un diagnostic technique, mais elles permettent d’orienter les contrôles suivants.

Préparer une intervention de réparation

Le couvreur ou l’étancheur peut demander que la zone soit débarrassée des déchets avant son arrivée.

Le nettoyage facilite :

  • l’accès ;

  • la circulation ;

  • l’observation ;

  • la pose de protections temporaires ;

  • le repérage des zones endommagées ;

  • la manutention du matériel.

Quels bâtiments peuvent nécessiter un nettoyage après tempête ?

Entrepôts logistiques

Les grandes toitures d’entrepôts retiennent facilement les films plastiques, cartons, branches et feuilles.

Les quais, parkings et voies poids lourds doivent rester accessibles pendant l’intervention.

Le nettoyage peut être organisé par secteurs afin de maintenir l’activité.

Usines et sites industriels

Les sites industriels peuvent comporter plusieurs bâtiments et de nombreux équipements en toiture.

Après une tempête, il faut tenir compte :

  • des cheminées ;

  • des ventilations ;

  • des réseaux techniques ;

  • des zones de production ;

  • des installations sensibles ;

  • des restrictions d’accès ;

  • des procédures internes.

Un plan de prévention ou une autorisation spécifique peut être nécessaire.

Centres commerciaux

Les centres commerciaux accueillent du public et disposent de vastes parkings.

Les interventions au-dessus des entrées, galeries ou zones de circulation doivent être organisées en dehors des périodes de fréquentation ou avec un balisage renforcé.

Les déchets légers provenant des enseignes et zones de livraison peuvent être nombreux.

Immeubles de bureaux

Les terrasses techniques peuvent recevoir des branches, feuilles et éléments déplacés.

Le nettoyage doit être coordonné avec les entreprises chargées des équipements de climatisation, des antennes ou de l’étanchéité.

Hôtels et établissements de santé

Ces bâtiments nécessitent une intervention discrète et une gestion stricte des accès.

Les voies de secours, ambulances, livraisons et entrées principales doivent rester disponibles.

Bâtiments agricoles

Les hangars agricoles sont très exposés au vent.

Une tempête peut déplacer :

  • des tôles ;

  • des plaques translucides ;

  • des bâches ;

  • des branches ;

  • des éléments de stockage ;

  • des matériaux légers.

La présence d’animaux, d’engins et de terrains non stabilisés doit être prise en compte.

Bâtiments publics

Les écoles, gymnases et équipements municipaux peuvent être nettoyés avant leur réouverture.

Une inspection préalable est recommandée lorsque des plaques ou lanterneaux semblent endommagés.

Quels types de toitures peuvent être concernés ?

Toiture en bac acier

Le bac acier est sensible aux éléments soulevés ou déplacés par le vent.

Après une tempête, il peut présenter :

  • des tôles déformées ;

  • des fixations manquantes ;

  • des recouvrements soulevés ;

  • des rayures ;

  • des impacts ;

  • des branches coincées ;

  • des déchets dans les nervures.

Le nettoyage doit être réalisé sans marcher sur une zone fragilisée.

Panneaux sandwich

Les panneaux sandwich peuvent être déformés ou endommagés par des objets lourds.

Les joints et fixations doivent être observés avant toute circulation.

Une zone visiblement enfoncée ne doit pas être utilisée comme cheminement.

Membrane bitumineuse

Une membrane bitumineuse peut être perforée par une branche ou un objet coupant.

Les déchets doivent être retirés sans les traîner sur la surface.

Les gravillons déplacés peuvent être remis en place uniquement après vérification de la membrane.

Membrane EPDM

L’EPDM est souple et peut être perforé par un objet pointu.

Le retrait des branches et morceaux métalliques doit être réalisé avec précaution.

Les outils coupants sont à éviter.

Membranes PVC et TPO

Les soudures et relevés peuvent être affectés par les mouvements d’objets.

Le nettoyage doit préserver ces zones et éviter toute traction sur la membrane.

Tuiles et ardoises

Le vent peut déplacer ou casser des éléments de couverture.

Une circulation directe peut aggraver les dommages.

L’intervention d’un couvreur peut être nécessaire avant le nettoyage complet.

Fibrociment

Les plaques anciennes peuvent contenir de l’amiante.

Une plaque cassée ou fissurée ne doit pas être manipulée dans le cadre d’un nettoyage ordinaire.

La nature du matériau doit être identifiée et les procédures adaptées doivent être appliquées.

Que vérifier avant de commencer le nettoyage ?

La stabilité générale de la couverture

Avant l’accès, il faut rechercher les signes visibles de danger :

  • tôle soulevée ;

  • plaque cassée ;

  • membrane flottante ;

  • élément suspendu ;

  • lanterneau ouvert ;

  • panneau solaire déplacé ;

  • branche lourde ;

  • acrotère endommagé ;

  • garde-corps déformé.

Lorsque la stabilité est incertaine, le nettoyage doit être précédé d’un contrôle par un professionnel compétent.

Les conditions météorologiques

Il ne faut pas intervenir tant que les conditions restent dangereuses.

L’intervention peut être reportée en cas de :

  • vent fort ;

  • rafales ;

  • pluie intense ;

  • orage ;

  • grêle ;

  • gel ;

  • visibilité insuffisante ;

  • risque de nouvelle tempête.

Le fait que la pluie se soit arrêtée ne signifie pas nécessairement que le vent est compatible avec le travail en hauteur.

Les accès à la toiture

Les accès peuvent eux-mêmes avoir été endommagés.

Il convient de vérifier :

  • les échelles fixes ;

  • les trappes ;

  • les escaliers ;

  • les garde-corps ;

  • les lignes de vie ;

  • les points d’ancrage ;

  • les chemins techniques ;

  • les plateformes.

Un équipement de sécurité exposé à la tempête peut nécessiter un contrôle avant utilisation.

Les risques au sol

Les zones sous la toiture peuvent contenir :

  • branches ;

  • verre ;

  • morceaux de tôle ;

  • câbles ;

  • enseignes ;

  • éléments instables ;

  • flaques ;

  • obstacles.

Un balisage doit être installé avant le début des opérations.

Les installations électriques

Les panneaux photovoltaïques, câbles, antennes et équipements électriques peuvent avoir été endommagés.

Un câble arraché ou un module déplacé ne doit pas être manipulé par une équipe de nettoyage.

Le mainteneur compétent doit être contacté.

Comment se déroule l’intervention après une tempête ?

Prise d’informations

Le client peut transmettre :

  • l’adresse ;

  • le type de bâtiment ;

  • la surface ;

  • le matériau ;

  • la nature de l’événement ;

  • la date de la tempête ;

  • des photographies ;

  • les dommages visibles ;

  • les accès ;

  • les zones prioritaires ;

  • les équipements présents ;

  • les contraintes d’exploitation ;

  • les contacts locaux.

Ces informations permettent d’évaluer la faisabilité et le niveau de priorité.

Inspection depuis le sol

Une première observation peut être réalisée sans accéder à la toiture.

Elle permet de repérer :

  • les éléments suspendus ;

  • les tôles déplacées ;

  • les branches ;

  • les débris en périphérie ;

  • les gouttières arrachées ;

  • les zones à baliser ;

  • les accès possibles.

Inspection aérienne éventuelle

Un drone peut être utilisé lorsque les conditions de vol et la réglementation le permettent.

Il peut fournir des vues de :

  • la totalité de la couverture ;

  • la localisation des déchets ;

  • l’état apparent des chéneaux ;

  • les zones endommagées ;

  • les équipements déplacés ;

  • les accès.

L’inspection par drone ne remplace pas un diagnostic rapproché.

Définition des priorités

Les zones peuvent être classées selon leur urgence :

  1. éléments susceptibles de tomber ;

  2. évacuations totalement recouvertes ;

  3. branches lourdes ;

  4. zones d’eau stagnante ;

  5. chemins techniques bloqués ;

  6. déchets légers ;

  7. nettoyage général.

Les éléments dangereux ne doivent être manipulés qu’avec les moyens appropriés.

Mise en sécurité de la zone

Le balisage peut concerner :

  • une partie du parking ;

  • un quai ;

  • une entrée ;

  • un trottoir ;

  • une cour ;

  • une voie interne ;

  • une zone de stockage.

Les voies pompiers et sorties de secours doivent rester disponibles.

Retrait des déchets légers

Les feuilles, films plastiques, cartons et petits déchets sont collectés manuellement.

Ils sont placés dans des contenants fermés afin d’éviter leur dispersion.

Retrait des branches

Les petites branches peuvent être retirées lorsqu’elles ne présentent pas de risque particulier.

Les grosses branches peuvent nécessiter :

  • un découpage ;

  • une manutention à plusieurs personnes ;

  • une nacelle ;

  • un moyen de levage ;

  • l’intervention d’un élagueur ;

  • une vérification préalable de la toiture.

Dégagement des chéneaux

Les feuilles, branches, boues et plastiques sont retirés des chéneaux accessibles.

Les naissances et boîtes à eau sont dégagées.

Les déchets ne doivent pas être poussés dans les descentes.

Dégagement des siphons

Les crapaudines et siphons sont débarrassés des matières visibles.

Une obstruction interne nécessite un débouchage distinct.

Retrait des objets coupants

Les morceaux de tôle, verre, vis et fragments métalliques doivent être manipulés avec des protections adaptées.

Ils ne doivent pas être traînés sur une membrane.

Nettoyage des boues

La pluie et les feuilles peuvent former des boues épaisses.

Elles sont retirées par :

  • ramassage ;

  • aspiration ;

  • raclage doux ;

  • pompage adapté ;

  • rinçage contrôlé.

La méthode dépend du support.

Collecte et évacuation

Les déchets sont triés selon leur nature.

Les matériaux dangereux, amiantés, contaminés ou électriques doivent être pris en charge par les filières compétentes.

Rapport photographique

Le rapport peut inclure :

  • les zones avant intervention ;

  • les déchets retirés ;

  • les évacuations dégagées ;

  • les anomalies visibles ;

  • les zones non accessibles ;

  • les éléments laissés en place pour raison de sécurité ;

  • les photographies après nettoyage ;

  • les recommandations de contrôle.

Nettoyage des chéneaux après une tempête

Les chéneaux reçoivent une grande partie des matières transportées par le vent.

Ils peuvent contenir :

  • feuilles ;

  • branches ;

  • plastiques ;

  • morceaux de carton ;

  • graviers ;

  • boues ;

  • fientes ;

  • éléments de toiture ;

  • fragments d’isolant.

Le nettoyage doit commencer par les zones proches des naissances afin de rétablir l’écoulement.

Un chéneau déformé, fissuré ou arraché doit être signalé et réparé par une entreprise compétente.

Dégagement des évacuations pluviales

Les siphons, crapaudines et boîtes à eau doivent rester accessibles.

L’intervention peut comprendre :

  • le retrait des feuilles ;

  • l’enlèvement des films plastiques ;

  • le nettoyage des boues ;

  • le dégagement des grilles ;

  • le nettoyage de la zone périphérique ;

  • une observation visuelle de l’entrée du réseau.

Un contrôle superficiel de l’écoulement peut être réalisé selon le devis et l’état du réseau.

Gestion de l’eau stagnante

Une importante accumulation d’eau demande une attention particulière.

Avant de la libérer rapidement vers une évacuation, il faut vérifier :

  • que la descente peut recevoir le volume ;

  • qu’aucun bouchon profond n’est suspecté ;

  • que la membrane n’est pas déchirée ;

  • que la zone reste praticable ;

  • qu’aucun équipement électrique n’est immergé ;

  • que le débit ne provoquera pas un débordement au sol.

Un pompage contrôlé peut être nécessaire dans certaines situations.

Nettoyage autour des panneaux photovoltaïques

Une tempête peut déposer des branches, feuilles et déchets sous les panneaux.

Elle peut aussi déplacer un module ou endommager un câble.

Avant le nettoyage, il faut vérifier l’absence de :

  • panneau descellé ;

  • câble apparent ;

  • connecteur arraché ;

  • support déformé ;

  • élément électrique immergé ;

  • objet coincé sous tension mécanique.

Les équipements ne doivent pas être manipulés sans l’accord du mainteneur photovoltaïque.

Le nettoyage porte uniquement sur les zones accessibles et sécurisées.

Nettoyage des lanterneaux et exutoires après tempête

Les coupoles et exutoires peuvent être fissurés, ouverts ou recouverts de branches.

Le nettoyage peut comprendre :

  • le retrait des feuilles ;

  • l’enlèvement des petits déchets ;

  • le nettoyage des abords ;

  • le dégagement des costières ;

  • le retrait des fientes et boues.

Une plaque cassée ou un mécanisme endommagé doit être pris en charge par une entreprise spécialisée.

La maintenance réglementaire des exutoires reste distincte.

Que faire en cas de tôle soulevée ?

Une tôle soulevée peut se déplacer à nouveau sous l’effet du vent.

Elle ne doit pas être simplement replacée par une équipe de nettoyage.

L’intervention d’un couvreur est nécessaire pour :

  • vérifier les fixations ;

  • contrôler les recouvrements ;

  • évaluer la déformation ;

  • remettre ou remplacer l’élément ;

  • sécuriser la zone.

Le nettoyage peut être réalisé autour de la zone après sécurisation.

Que faire en cas de membrane déchirée ?

Une membrane déchirée doit être protégée contre les mouvements et les circulations.

Les déchets peuvent être retirés autour de la zone avec précaution, mais la réparation doit être réalisée par un étancheur.

Il faut éviter :

  • de tirer sur la membrane ;

  • de déplacer une partie décollée ;

  • d’utiliser une forte pression ;

  • de laisser des objets coupants ;

  • de marcher sur une zone non soutenue.

Nettoyage après un épisode de grêle

La grêle peut casser ou marquer :

  • des plaques translucides ;

  • des lanterneaux ;

  • des panneaux solaires ;

  • des couvertures métalliques ;

  • des éléments en plastique ;

  • certaines tuiles.

Après l’événement, le nettoyage peut porter sur :

  • les fragments ;

  • les feuilles ;

  • les branches ;

  • les évacuations ;

  • les morceaux de plastique ;

  • les débris de verre.

Les éléments fissurés doivent être sécurisés avant l’intervention.

Nettoyage après de fortes pluies

De fortes pluies sans vent violent peuvent également provoquer des débordements.

Les causes possibles comprennent :

  • feuilles déjà présentes ;

  • siphon encombré ;

  • descente bouchée ;

  • chéneau rempli de boue ;

  • réseau insuffisant ;

  • défaut de pente ;

  • trop-plein obstrué.

Le nettoyage permet d’éliminer les causes liées aux déchets accessibles.

Si le problème persiste, un contrôle du réseau ou de l’étanchéité est nécessaire.

Intervention en urgence ou intervention planifiée

Intervention urgente

Une intervention rapide peut être étudiée lorsqu’il existe :

  • une évacuation totalement obstruée ;

  • une branche menaçant de tomber ;

  • un déchet instable ;

  • une accumulation d’eau ;

  • un accès technique bloqué ;

  • un risque pour l’activité.

La faisabilité dépend de la météo, des accès, de la sécurité et de la disponibilité des moyens nécessaires.

Intervention planifiée

Lorsque le danger immédiat a été écarté, le nettoyage complet peut être organisé dans un second temps.

Cette approche permet :

  • de préparer les documents ;

  • de mobiliser une nacelle ;

  • de coordonner les équipes ;

  • de définir les déchets ;

  • de planifier les réparations ;

  • de limiter l’impact sur l’activité.

Peut-on intervenir pendant l’activité du site ?

Oui, selon la configuration.

Entrepôts

Le nettoyage peut être organisé par secteurs en tenant compte des quais et des flux de poids lourds.

Usines

L’intervention peut nécessiter un arrêt temporaire d’une zone de production ou d’un équipement.

Centres commerciaux

Les travaux au-dessus des accès clients doivent être réalisés hors ouverture ou avec une neutralisation adaptée.

Bureaux

Les zones situées au-dessus des entrées et parkings peuvent être traitées en horaires décalés.

Bâtiments agricoles

Les animaux et engins doivent être éloignés des zones de chute potentielle.

Quels documents peuvent être nécessaires ?

Selon le bâtiment et l’urgence, le client peut demander :

  • un plan de prévention ;

  • une analyse des risques ;

  • un permis de travail ;

  • une autorisation d’accès ;

  • un plan de balisage ;

  • une liste des intervenants ;

  • un mode opératoire ;

  • les documents liés au travail en hauteur ;

  • les fiches de données de sécurité ;

  • une procédure de coordination avec les autres entreprises.

Même en situation urgente, les règles essentielles de sécurité ne doivent pas être supprimées.

Quel est le prix d’un nettoyage de toiture après tempête ?

Le prix dépend fortement de l’état du site et de la nature des déchets.

Les principaux critères sont :

  • la surface ;

  • la hauteur ;

  • le matériau ;

  • les moyens d’accès ;

  • le volume de déchets ;

  • le poids des branches ;

  • la présence d’éléments coupants ;

  • le nombre de chéneaux ;

  • le nombre d’évacuations ;

  • l’eau stagnante ;

  • la nécessité d’une nacelle ;

  • le balisage ;

  • les horaires ;

  • l’urgence ;

  • le nombre d’intervenants ;

  • le tri et l’évacuation des déchets.

Forfait de déplacement et d’évaluation

Une première visite peut être facturée pour évaluer la situation et définir les moyens nécessaires.

Forfait de nettoyage

Un forfait peut être proposé lorsque le périmètre est clairement défini.

Prix au mètre carré

Le nettoyage général d’une grande surface peut être chiffré au mètre carré.

Prix au mètre linéaire

Les chéneaux peuvent être facturés selon leur longueur et leur niveau de remplissage.

Coût de la nacelle

Une nacelle peut être indispensable pour atteindre les zones périphériques ou limiter la circulation sur une couverture endommagée.

Coût d’évacuation

Le volume et la nature des déchets influencent le prix.

Une branche lourde, un élément métallique ou un déchet technique demande davantage de manutention qu’un simple amas de feuilles.

Comment obtenir un devis après une tempête ?

Le gestionnaire peut transmettre :

  • l’adresse exacte ;

  • le type de bâtiment ;

  • la surface ;

  • le matériau ;

  • la date de l’événement ;

  • des photographies ;

  • des vidéos ;

  • les zones touchées ;

  • les dommages visibles ;

  • les accès ;

  • les équipements présents ;

  • la présence de panneaux solaires ;

  • les contraintes horaires ;

  • les contacts locaux ;

  • les documents de sécurité ;

  • le niveau d’urgence.

Les photographies prises depuis le sol ou par drone facilitent la première évaluation.

Rapport d’intervention pour l’assurance

Un rapport photographique peut aider le client à documenter l’état du bâtiment.

Il peut comprendre :

  • la date de l’intervention ;

  • les zones observées ;

  • les photographies avant nettoyage ;

  • la nature des déchets ;

  • les éléments visibles ;

  • les zones nettoyées ;

  • les photographies après intervention ;

  • les réserves ;

  • les parties non accessibles.

Ce rapport décrit les observations faites pendant le nettoyage. Il ne remplace pas un rapport d’expertise ou une évaluation des dommages destinée à déterminer les responsabilités ou l’indemnisation.

Nettoyage avant le passage d’un expert

Dans certains cas, il peut être préférable de ne pas déplacer immédiatement tous les éléments afin de préserver les constatations.

Le donneur d’ordre doit préciser si un expert ou un assureur doit intervenir avant le nettoyage.

Une solution peut consister à :

  1. photographier les zones ;

  2. sécuriser les éléments dangereux ;

  3. attendre les consignes de l’expert ;

  4. retirer les déchets après validation ;

  5. documenter le résultat.

La priorité reste la protection des personnes et la prévention d’un dommage supplémentaire.

Nettoyage avant réparation

Une fois les constatations réalisées, la toiture peut être préparée pour le couvreur ou l’étancheur.

Le nettoyage peut dégager :

  • les recouvrements ;

  • les fixations ;

  • les membranes ;

  • les relevés ;

  • les chéneaux ;

  • les siphons ;

  • les lanterneaux ;

  • les zones de stockage du matériel.

Le périmètre doit être coordonné avec l’entreprise de réparation.

Contrat d’intervention après événements climatiques

Les gestionnaires de plusieurs bâtiments peuvent prévoir une procédure spécifique dans leur contrat d’entretien.

Elle peut comprendre :

  • un contact centralisé ;

  • une liste des sites prioritaires ;

  • une collecte de photographies ;

  • une inspection visuelle ;

  • un devis rapide selon les informations disponibles ;

  • une intervention de nettoyage ;

  • un rapport par site ;

  • une coordination avec les entreprises de réparation.

Le contrat ne garantit pas une intervention immédiate dans toutes les situations. La météo, la sécurité et les moyens d’accès restent déterminants.

Contrat multisites après tempête

Une tempête peut toucher plusieurs bâtiments d’un même groupe.

Une organisation multisites permet de :

  • centraliser les signalements ;

  • classer les urgences ;

  • harmoniser les rapports ;

  • coordonner les responsables locaux ;

  • suivre les interventions ;

  • regrouper la facturation ;

  • conserver un historique par adresse.

Les sites sont priorisés selon les risques et les informations transmises.

Comment réduire les conséquences des prochaines tempêtes ?

Un entretien préventif ne peut pas empêcher les dommages climatiques, mais il peut limiter certains problèmes liés aux déchets.

Les mesures utiles comprennent :

  • nettoyage annuel des chéneaux ;

  • dégagement des évacuations avant l’hiver ;

  • retrait régulier des déchets ;

  • inspection des zones sensibles ;

  • entretien des arbres proches ;

  • contrôle des équipements de toiture ;

  • suivi des panneaux photovoltaïques ;

  • mise à jour des plans d’accès ;

  • archivage des photographies ;

  • définition d’une procédure d’urgence.

Les contrôles techniques et réparations doivent être confiés aux spécialistes concernés.

Différence entre nettoyage, sécurisation et réparation

Le nettoyage

Il concerne :

  • feuilles ;

  • branches accessibles ;

  • boues ;

  • plastiques ;

  • emballages ;

  • déchets ;

  • chéneaux ;

  • siphons ;

  • zones de circulation.

La sécurisation

Elle peut concerner :

  • un élément menaçant de tomber ;

  • une zone à interdire ;

  • une protection provisoire ;

  • une bâche ;

  • un accès dangereux ;

  • une couverture instable.

Certaines opérations de sécurisation doivent être réalisées par un couvreur ou une entreprise spécialisée.

La réparation

Elle concerne :

  • les tôles ;

  • les membranes ;

  • les tuiles ;

  • les fixations ;

  • les lanterneaux ;

  • les chéneaux ;

  • les panneaux solaires ;

  • les structures ;

  • les équipements techniques.

Ces trois prestations doivent être clairement distinguées.

Questions fréquentes sur le nettoyage après tempête

Faut-il monter immédiatement sur la toiture ?

Non. Il faut d’abord vérifier la météo, les accès et l’absence d’éléments instables.

Peut-on intervenir pendant que le vent souffle encore ?

Une intervention en hauteur ne doit pas être réalisée dans des conditions de vent incompatibles avec la sécurité.

Nova Clean répare-t-elle les tôles ou membranes ?

Le nettoyage est distinct des travaux de couverture et d’étanchéité.

Peut-on retirer une grosse branche ?

Cela dépend de son poids, de sa position et de l’état de la toiture.

Une nacelle, un moyen de levage ou un élagueur peut être nécessaire.

Les chéneaux sont-ils nettoyés ?

Ils peuvent être intégrés à la prestation.

Leur longueur et leur état doivent être précisés dans le devis.

Les descentes sont-elles débouchées ?

Le nettoyage concerne principalement les entrées visibles.

Un bouchon profond nécessite une prestation spécifique.

Peut-on intervenir sur une toiture avec de l’eau stagnante ?

Oui dans certains cas, mais après évaluation du volume, du support et des évacuations.

Que faire si un panneau solaire est déplacé ?

Il ne doit pas être manipulé par une équipe de nettoyage.

Le mainteneur photovoltaïque doit intervenir.

Peut-on nettoyer une toiture en fibrociment cassée ?

Une couverture susceptible de contenir de l’amiante nécessite des procédures spécifiques.

Une intervention ordinaire ne doit pas être engagée.

Un rapport pour l’assurance peut-il être fourni ?

Un rapport photographique d’intervention peut être remis.

Il ne remplace pas une expertise d’assurance.

Faut-il attendre le passage de l’expert ?

Cela dépend de la situation et des consignes de l’assureur.

Les risques immédiats doivent toutefois être sécurisés.

Peut-on intervenir de nuit ?

Une intervention nocturne peut être étudiée lorsque l’éclairage, les accès et la sécurité le permettent.

Le nettoyage empêche-t-il une infiltration ?

Non. Il peut dégager les évacuations et surfaces, mais ne répare pas un défaut d’étanchéité.

Peut-on inspecter la toiture par drone ?

Oui, lorsque les conditions météorologiques, réglementaires et techniques le permettent.

Les déchets sont-ils évacués ?

Leur collecte et leur évacuation peuvent être incluses selon leur nature.

Peut-on regrouper plusieurs bâtiments ?

Oui. Un même programme peut couvrir plusieurs bâtiments d’un site ou plusieurs adresses.

Faire établir un devis après une tempête

Pour préparer une proposition, il est recommandé de transmettre rapidement des photographies, l’adresse, le type de toiture, la surface et la description des dommages visibles.

Nova Clean étudie les demandes concernant :

  • entrepôts logistiques ;

  • usines ;

  • centres commerciaux ;

  • grandes surfaces ;

  • immeubles de bureaux ;

  • hôtels ;

  • établissements de santé ;

  • bâtiments agricoles ;

  • bâtiments publics ;

  • copropriétés ;

  • patrimoines multisites.

La prestation peut concerner le retrait des feuilles et branches, le nettoyage des chéneaux, le dégagement des évacuations, la collecte des déchets et la préparation avant réparation.

La faisabilité de l’intervention dépend de la sécurité de la toiture, des accès, de la météo et de la nature des éléments présents.