Nettoyage des évacuations d’eaux pluviales industrielles
Maintenir les siphons, naissances, descentes et trop-pleins dégagés sur les grandes toitures
Les évacuations d’eaux pluviales d’un bâtiment industriel ou professionnel assurent l’écoulement de l’eau depuis la toiture vers les réseaux prévus à cet effet. Elles comprennent notamment les siphons, les crapaudines, les naissances, les boîtes à eau, les descentes, les trop-pleins et certaines canalisations accessibles.
Sur une grande toiture, ces équipements doivent absorber des volumes importants pendant les épisodes pluvieux. Leur fonctionnement peut être perturbé par des feuilles, des mousses, des boues, des emballages, des fientes, des gravillons et différents déchets transportés par le vent.
Les matières s’accumulent principalement autour des grilles, dans les chéneaux, à l’entrée des descentes et dans les zones où l’eau circule lentement. Un film plastique, un amas de feuilles ou une couche de boue peut suffire à réduire fortement le passage de l’eau.
Le nettoyage des évacuations pluviales consiste à retirer les déchets visibles et accessibles, à dégager les points de collecte et à nettoyer les zones situées autour des entrées du réseau. Il peut également comprendre un contrôle superficiel de l’écoulement lorsque la configuration et l’état des canalisations le permettent.
Cette intervention ne doit pas être confondue avec un curage complet, un hydrocurage, une inspection caméra ou une réparation de canalisation. Lorsqu’un bouchon se situe profondément dans une descente, sous le bâtiment ou dans un réseau enterré, une prestation spécialisée peut être nécessaire.
Nova Clean étudie les demandes de nettoyage des évacuations d’eaux pluviales pour les entrepôts, usines, centres commerciaux, immeubles, hôtels, établissements de santé, bâtiments publics et sites multisites partout en France.
Quels éléments composent un réseau d’évacuation pluviale en toiture ?
Les équipements varient selon le type de bâtiment, la forme de la couverture et le système d’étanchéité.
Les siphons de toiture
Les siphons sont installés sur les toits-terrasses afin de recueillir l’eau présente sur la membrane.
Ils peuvent être protégés par :
-
une crapaudine ;
-
une grille ;
-
un panier ;
-
une protection métallique ;
-
un dispositif adapté aux gravillons.
Les feuilles et boues peuvent s’accumuler autour de ces protections et réduire la surface disponible pour l’écoulement.
Les crapaudines
La crapaudine empêche les déchets les plus volumineux de pénétrer dans la canalisation.
Elle peut toutefois devenir elle-même un point d’obstruction lorsque des feuilles, films plastiques ou mousses s’enroulent autour de sa structure.
Son nettoyage consiste à retirer les matières présentes sur et autour de la protection.
Une crapaudine absente, cassée ou déplacée peut être signalée au gestionnaire.
Les naissances
La naissance correspond à l’entrée d’une descente depuis une gouttière ou un chéneau.
Elle peut être verticale, latérale ou intégrée à une boîte à eau.
Les déchets se concentrent souvent à cet endroit, particulièrement lorsque la pente du chéneau est faible.
Les boîtes à eau
Les boîtes à eau sont généralement installées en périphérie des toitures plates ou derrière les acrotères.
Elles reçoivent l’eau avant son passage dans la descente extérieure.
Leur forme crée parfois des angles dans lesquels les feuilles, fientes et boues s’accumulent.
Les descentes d’eaux pluviales
Les descentes transportent l’eau vers le réseau inférieur.
Elles peuvent être :
-
extérieures ;
-
intégrées au bâtiment ;
-
visibles en façade ;
-
dissimulées dans un coffrage ;
-
raccordées à un réseau enterré.
Le nettoyage de surface permet de dégager leur entrée. Une obstruction plus profonde nécessite une opération différente.
Les trop-pleins
Les trop-pleins constituent une évacuation de secours lorsque le réseau principal ne suffit plus ou ne fonctionne pas normalement.
Ils doivent rester visibles et dégagés.
La présence régulière d’eau au niveau d’un trop-plein peut signaler :
-
une obstruction du réseau principal ;
-
un sous-dimensionnement ;
-
une pente insuffisante ;
-
une accumulation de déchets ;
-
un problème de conception.
Les chéneaux
Les chéneaux collectent l’eau provenant de plusieurs versants ou d’une grande surface.
Ils alimentent les naissances et descentes.
Leur nettoyage est complémentaire de celui des évacuations, mais peut faire l’objet d’une prestation distincte lorsque les longueurs sont importantes.
Pourquoi nettoyer les évacuations d’eaux pluviales ?
Maintenir le passage de l’eau
L’objectif principal est de laisser l’eau rejoindre librement les siphons, les naissances et les descentes.
Les déchets présents autour des points de collecte ralentissent l’écoulement et peuvent provoquer une accumulation temporaire sur la toiture.
Limiter les débordements visibles
Une évacuation encombrée peut entraîner :
-
un débordement de chéneau ;
-
une chute d’eau le long d’une façade ;
-
des écoulements au-dessus d’une entrée ;
-
une accumulation sur un quai ;
-
des coulures sur un bardage ;
-
une humidification des zones proches du bâtiment.
Le nettoyage élimine les obstacles accessibles, mais ne corrige pas un réseau endommagé ou insuffisamment dimensionné.
Réduire les accumulations de boue
Les feuilles et poussières se décomposent et forment une matière compacte.
Cette boue peut se déposer dans les siphons, les boîtes à eau et les premières parties des descentes.
Plus l’entretien est espacé, plus le retrait peut être long et complexe.
Préparer la toiture avant l’hiver
Après la chute des feuilles, un nettoyage permet de dégager les évacuations avant les périodes de pluies fréquentes.
Cette intervention préventive est particulièrement utile pour les bâtiments entourés d’arbres.
Faciliter les contrôles techniques
Une évacuation propre est plus simple à observer.
Le nettoyage peut révéler visuellement :
-
une grille cassée ;
-
une crapaudine absente ;
-
une boîte à eau déformée ;
-
une naissance détériorée ;
-
une corrosion ;
-
un raccord ouvert ;
-
une membrane décollée ;
-
une zone de stagnation.
Ces observations ne remplacent pas un diagnostic technique.
Quels bâtiments sont concernés ?
Entrepôts logistiques
Les entrepôts disposent de très grandes surfaces et de nombreux points d’évacuation.
Les films plastiques, morceaux de carton et sangles d’emballage sont fréquemment transportés jusqu’à la toiture.
Ils peuvent recouvrir entièrement une crapaudine ou une naissance.
Usines
Les usines peuvent présenter plusieurs niveaux de toiture et différents réseaux d’évacuation.
Les poussières industrielles se mélangent à l’eau et forment parfois une boue dense.
La nature des dépôts doit être connue avant l’intervention.
Centres commerciaux
Les centres commerciaux et grandes surfaces comportent de nombreux équipements techniques et plusieurs zones de toiture.
Les évacuations peuvent être exposées :
-
aux feuilles des parkings ;
-
aux déchets d’emballage ;
-
aux fientes ;
-
aux dépôts gras ;
-
aux résidus laissés après des travaux.
L’intervention doit être organisée sans gêner le public.
Immeubles de bureaux
Les immeubles tertiaires disposent souvent de terrasses techniques avec siphons et descentes intégrées.
L’accès peut se faire par une trappe, un escalier technique ou une nacelle.
Hôtels
Les hôtels peuvent comporter des terrasses situées au-dessus des chambres, cuisines, halls ou espaces communs.
Le nettoyage doit être planifié pour limiter les nuisances et les zones neutralisées.
Établissements de santé
Les hôpitaux, cliniques et EHPAD demandent une coordination rigoureuse des accès.
Les voies de secours, livraisons et circulations doivent rester disponibles.
Bâtiments publics
Les écoles, gymnases, médiathèques et bâtiments administratifs peuvent être entretenus pendant les périodes de fermeture ou de faible fréquentation.
Bâtiments agricoles
Les bâtiments agricoles sont exposés aux poussières, feuilles, fientes et matières végétales.
La présence éventuelle de fibrociment ancien doit être identifiée avant toute intervention en toiture.
Quelles matières peuvent obstruer les évacuations ?
Feuilles
Les feuilles représentent la cause la plus fréquente d’encombrement.
Elles s’accumulent autour des grilles et forment une couche compacte lorsqu’elles restent humides.
Mousses
Les mousses peuvent se détacher de la couverture et être entraînées vers les évacuations.
Elles retiennent l’eau et se mélangent aux boues.
Boues
La boue résulte du mélange entre :
-
poussières ;
-
feuilles décomposées ;
-
fientes ;
-
dépôts atmosphériques ;
-
eau de pluie.
Elle peut pénétrer dans les premières parties du réseau.
Films plastiques
Les films plastiques constituent un risque important sur les sites logistiques et commerciaux.
Ils peuvent former une surface presque étanche au-dessus d’une crapaudine.
Morceaux de carton et papier
Ils se désagrègent avec l’humidité et forment une pâte qui se mélange aux autres dépôts.
Branches et brindilles
Elles créent un obstacle qui retient ensuite les feuilles et plastiques.
Après une tempête, leur quantité peut augmenter fortement.
Gravillons
Sur une toiture avec protection lourde, les gravillons peuvent se déplacer vers les siphons.
Des dispositifs spécifiques sont généralement installés pour empêcher leur entrée dans les canalisations.
Fientes d’oiseaux
Les fientes se concentrent près des équipements, acrotères et zones de nidification.
Elles demandent des précautions d’hygiène lors du nettoyage.
Résidus de chantier
Après des travaux, les évacuations peuvent recevoir :
-
des vis ;
-
des morceaux de membrane ;
-
des chutes métalliques ;
-
des plastiques ;
-
des colliers ;
-
du bois ;
-
des protections temporaires.
Ces éléments doivent être retirés avant qu’ils ne descendent dans le réseau.
Quels signes peuvent indiquer une obstruction ?
Eau stagnante autour d’un siphon
Une accumulation d’eau peut être due à des déchets présents sur la grille ou autour de l’entrée.
Si l’eau reste après nettoyage, le problème peut être plus profond ou lié à la pente.
Débordement d’un chéneau
Un chéneau qui déborde pendant la pluie peut être encombré au niveau d’une naissance ou d’une descente.
Écoulement par le trop-plein
Un trop-plein utilisé fréquemment peut signaler que l’évacuation principale ne fonctionne pas normalement.
Bruits ou écoulement lent
Une descente partiellement obstruée peut produire un écoulement irrégulier.
Ce signe ne suffit pas à localiser le bouchon.
Coulures sur la façade
Des traces sous une boîte à eau ou un chéneau peuvent indiquer un débordement ou un défaut d’étanchéité.
Végétation autour d’une évacuation
La présence de plantes montre qu’une quantité importante de boue et de matière organique s’est accumulée.
Déchets visibles à l’entrée du réseau
Une crapaudine couverte de feuilles doit être dégagée avant les épisodes de pluie importants.
Comment se déroule le nettoyage des évacuations pluviales ?
Étude de la demande
Le client peut transmettre :
-
l’adresse ;
-
le type de bâtiment ;
-
la surface de toiture ;
-
les plans ;
-
le nombre d’évacuations ;
-
le type de réseau ;
-
les photographies ;
-
les problèmes constatés ;
-
la date du dernier entretien ;
-
les accès ;
-
les contraintes horaires ;
-
les documents de sécurité.
Une visite technique peut être nécessaire pour les grands bâtiments.
Repérage des équipements
Les plans permettent de localiser :
-
les siphons ;
-
les naissances ;
-
les boîtes à eau ;
-
les trop-pleins ;
-
les descentes ;
-
les chéneaux ;
-
les zones de stagnation ;
-
les réseaux dissimulés.
Le repérage évite d’oublier un point d’évacuation situé derrière un équipement ou sous des gravillons.
Vérification des accès
L’accès peut nécessiter :
-
une trappe ;
-
une échelle fixe ;
-
un escalier technique ;
-
une nacelle ;
-
un échafaudage ;
-
un chemin de circulation ;
-
une plateforme élévatrice.
Les conditions doivent être confirmées avant l’intervention.
Balisage
Un balisage peut être nécessaire au niveau :
-
des parkings ;
-
des quais ;
-
des entrées ;
-
des trottoirs ;
-
des cours ;
-
des voies internes.
Les accès de secours doivent rester dégagés.
Retrait des déchets en surface
Les feuilles, branches, plastiques et déchets sont retirés manuellement.
Ils ne doivent pas être poussés dans les canalisations.
Nettoyage des crapaudines
Les matières sont retirées autour et à travers les protections.
La crapaudine peut être soulevée uniquement lorsque cela est possible sans endommager le système.
Elle est ensuite remise correctement en place.
Nettoyage des siphons accessibles
Le nettoyage porte sur l’entrée visible du siphon.
Les boues et feuilles sont retirées sans être envoyées dans la canalisation.
Nettoyage des naissances
Les déchets présents à l’entrée des descentes sont retirés.
La première partie visible peut être nettoyée lorsque l’accès le permet.
Nettoyage des boîtes à eau
Les feuilles, fientes et boues sont retirées des boîtes à eau accessibles.
Les raccords et fixations visibles peuvent être photographiés.
Dégagement des trop-pleins
Les entrées des trop-pleins sont dégagées.
Leur présence et leur état apparent peuvent être signalés dans le compte rendu.
Contrôle superficiel de l’écoulement
Lorsque le réseau, les conditions du site et le devis le permettent, une petite quantité d’eau peut être utilisée pour observer l’écoulement.
Ce contrôle reste limité. Il ne remplace pas :
-
un essai complet ;
-
une inspection caméra ;
-
un test d’étanchéité ;
-
un hydrocurage ;
-
un diagnostic de réseau.
Collecte des déchets
Les matières retirées sont regroupées et évacuées selon le périmètre défini.
Les déchets particuliers ou dangereux doivent être signalés à l’avance.
Rapport photographique
Le rapport peut inclure :
-
les évacuations avant nettoyage ;
-
les zones dégagées ;
-
les déchets retirés ;
-
les anomalies visibles ;
-
les parties non accessibles ;
-
les recommandations ;
-
la prochaine date d’entretien.
Quelle différence entre nettoyage et débouchage ?
Le nettoyage concerne principalement les éléments visibles et accessibles.
Il comprend notamment :
-
le retrait des feuilles ;
-
l’enlèvement des boues en surface ;
-
le dégagement des crapaudines ;
-
le nettoyage des naissances ;
-
le nettoyage des boîtes à eau ;
-
le dégagement des trop-pleins.
Le débouchage concerne une obstruction située dans une canalisation.
Il peut nécessiter :
-
un furet mécanique ;
-
une aspiration ;
-
un pompage ;
-
un hydrocurage ;
-
une inspection caméra ;
-
un démontage ;
-
l’ouverture d’un regard ;
-
l’intervention depuis le pied de la descente.
Le nettoyage courant ne doit pas être présenté comme un curage complet du réseau.
Quand faut-il prévoir un hydrocurage ?
Un hydrocurage peut être envisagé lorsque :
-
l’eau ne s’écoule pas après le nettoyage de l’entrée ;
-
une descente reste complètement bouchée ;
-
des boues se sont accumulées dans la canalisation ;
-
le réseau enterré est encombré ;
-
des racines ou dépôts sont suspectés ;
-
plusieurs évacuations présentent le même problème.
Cette opération demande un équipement spécialisé et une connaissance du réseau.
Il est préférable de disposer :
-
des plans ;
-
des regards accessibles ;
-
du diamètre des canalisations ;
-
du point de rejet ;
-
de l’historique des incidents.
Nettoyage des évacuations sur membrane bitumineuse
La membrane bitumineuse peut être protégée par une finition minérale ou des gravillons.
Le nettoyage doit préserver :
-
les relevés ;
-
les raccords ;
-
les protections de siphon ;
-
les joints ;
-
les zones de soudure.
Les outils coupants sont à éviter.
Lorsque des gravillons couvrent la zone, ils doivent être écartés avec précaution puis remis en place selon le périmètre prévu.
Nettoyage sur membrane EPDM
L’EPDM est une membrane souple qui peut être perforée par un objet pointu.
Le nettoyage doit utiliser des outils non agressifs.
Les produits doivent être compatibles avec le matériau.
Les déchets ne doivent pas être raclés brutalement sur la surface.
Nettoyage sur membranes PVC et TPO
Les soudures doivent être préservées.
Les solvants et produits non compatibles sont à exclure.
Le nettoyage des siphons doit éviter de soulever les raccords de membrane autour de l’évacuation.
Nettoyage sur bac acier
Sur une toiture en bac acier, les évacuations peuvent être alimentées par des chéneaux métalliques.
Le nettoyage doit éviter :
-
les rayures ;
-
les produits corrosifs ;
-
les charges ponctuelles ;
-
les déplacements hors des zones porteuses ;
-
les chocs sur les fixations.
Les dépôts humides peuvent favoriser la corrosion lorsqu’ils restent longtemps en place.
Nettoyage des descentes extérieures
Les descentes extérieures peuvent être contrôlées visuellement depuis le sol.
Le nettoyage peut comprendre :
-
le dégagement de l’entrée ;
-
le nettoyage de la boîte à eau ;
-
le retrait d’un déchet visible à la sortie ;
-
l’observation des fixations ;
-
le signalement d’une déformation.
Une obstruction interne nécessite un débouchage adapté.
Nettoyage des réseaux intérieurs
Certaines descentes traversent l’intérieur du bâtiment.
Elles peuvent être dissimulées dans des gaines ou faux plafonds.
Leur nettoyage ou inspection demande une coordination avec :
-
le service maintenance ;
-
les occupants ;
-
les entreprises de plomberie ;
-
les responsables de sécurité ;
-
les gestionnaires techniques.
Nova Clean peut intervenir sur les parties accessibles selon le périmètre défini, mais un réseau intérieur complexe peut nécessiter un spécialiste du curage.
Nettoyage des évacuations avec panneaux photovoltaïques
Les panneaux solaires créent des zones où les feuilles et déchets s’accumulent.
Les équipes doivent respecter :
-
les chemins techniques ;
-
les câbles ;
-
les connecteurs ;
-
les supports ;
-
les zones interdites ;
-
les consignes du mainteneur.
Les évacuations situées sous ou entre les rangées peuvent être difficiles d’accès.
Le périmètre doit être étudié avant l’intervention.
Nettoyage après une tempête
Une tempête peut déposer rapidement :
-
des branches ;
-
des feuilles ;
-
des plastiques ;
-
des emballages ;
-
des débris ;
-
des éléments provenant d’autres bâtiments.
Avant le nettoyage, il faut vérifier que la toiture reste sécurisée.
Une inspection complémentaire peut être nécessaire lorsqu’un dommage est suspecté.
Nettoyage avant l’hiver
L’entretien après la chute des feuilles prépare les évacuations avant les pluies hivernales.
Il peut comprendre :
-
le nettoyage des siphons ;
-
le dégagement des crapaudines ;
-
le nettoyage des boîtes à eau ;
-
le retrait des boues ;
-
le contrôle visuel des trop-pleins ;
-
le nettoyage des chéneaux ;
-
un rapport photographique.
Nettoyage au printemps
Un passage au printemps permet de retirer les dépôts accumulés pendant l’hiver.
Il peut être associé à une vérification visuelle des équipements après les périodes de gel et de vent.
Quelle fréquence prévoir ?
Un passage annuel
Un entretien annuel peut convenir à un bâtiment :
-
éloigné des arbres ;
-
peu exposé aux déchets ;
-
régulièrement surveillé ;
-
ne présentant pas d’historique de débordement.
Deux passages par an
Deux interventions sont souvent adaptées aux sites :
-
entourés d’arbres ;
-
exposés aux emballages ;
-
équipés de nombreux siphons ;
-
ayant connu des obstructions ;
-
situés dans une zone venteuse ;
-
comportant de grandes surfaces plates.
Un passage peut être réalisé au printemps et un autre à l’automne.
Passages trimestriels
Une fréquence renforcée peut être pertinente pour :
-
les plateformes logistiques ;
-
les centres commerciaux ;
-
les sites de recyclage ;
-
les zones sous de grands arbres ;
-
les bâtiments recevant beaucoup de poussières ;
-
les évacuations régulièrement obstruées.
Intervention ponctuelle
Une intervention peut être commandée après :
-
un débordement ;
-
une tempête ;
-
des travaux ;
-
une forte chute de feuilles ;
-
la découverte d’une stagnation ;
-
un signalement du personnel ;
-
une inspection technique.
Peut-on intervenir pendant l’activité du site ?
Oui, lorsque les conditions de sécurité le permettent.
Entrepôts
Le balisage doit tenir compte des quais, poids lourds et engins de manutention.
Usines
L’intervention peut être coordonnée avec les arrêts de production ou réalisée par secteurs.
Centres commerciaux
Les travaux peuvent être programmés avant l’ouverture, après la fermeture ou sur une partie du parking.
Immeubles de bureaux
Les interventions peuvent souvent être réalisées pendant les horaires d’occupation, hors des zones situées directement au-dessus des entrées.
Établissements de santé
Les accès d’urgence, ambulances et livraisons doivent rester disponibles.
Écoles et bâtiments publics
Les périodes de fermeture facilitent l’organisation.
Quels documents peuvent être demandés ?
Selon le site, il peut être nécessaire de préparer :
-
un plan de prévention ;
-
une analyse des risques ;
-
un permis de travail ;
-
une liste des intervenants ;
-
les fiches de données de sécurité ;
-
un mode opératoire ;
-
un plan de balisage ;
-
les consignes de circulation ;
-
les autorisations d’accès ;
-
les procédures relatives au travail en hauteur.
Quel est le prix du nettoyage des évacuations pluviales ?
Le tarif dépend du nombre d’équipements, de l’accès et du niveau d’encrassement.
Les principaux critères sont :
-
la surface de toiture ;
-
le nombre de siphons ;
-
le nombre de crapaudines ;
-
le nombre de boîtes à eau ;
-
le nombre de descentes ;
-
la longueur des chéneaux ;
-
la hauteur ;
-
les accès ;
-
le volume de boue ;
-
la présence de gravillons ;
-
les équipements techniques ;
-
les horaires ;
-
le balisage ;
-
la documentation ;
-
la fréquence.
Forfait par bâtiment
Un forfait peut être établi lorsque tous les équipements ont été repérés.
Prix par point d’évacuation
Le chiffrage peut tenir compte du nombre de siphons, naissances ou boîtes à eau.
Prix au mètre linéaire
Les chéneaux peuvent être facturés selon leur longueur.
Forfait annuel
Un contrat peut regrouper un ou deux passages.
Les prestations de débouchage profond restent généralement facturées séparément.
Supplément pour nacelle
La location d’une nacelle peut être ajoutée lorsque les équipements ne sont pas accessibles depuis la toiture.
Intervention urgente
Une demande après débordement ou avant un épisode pluvieux peut nécessiter une mobilisation rapide.
Comment obtenir un devis précis ?
Le client peut transmettre :
-
l’adresse ;
-
le type de bâtiment ;
-
les plans de toiture ;
-
les plans du réseau pluvial ;
-
le nombre d’évacuations ;
-
des photographies ;
-
la surface ;
-
la hauteur ;
-
les accès ;
-
la date du dernier entretien ;
-
les problèmes observés ;
-
les horaires possibles ;
-
les exigences de rapport ;
-
les procédures de sécurité.
Une visite technique permet de confirmer le nombre de points et les moyens nécessaires.
Contrat annuel d’entretien des évacuations pluviales
Un contrat peut comprendre :
-
un ou deux passages annuels ;
-
le nettoyage des crapaudines ;
-
le dégagement des siphons ;
-
le nettoyage des naissances ;
-
le nettoyage des boîtes à eau ;
-
le contrôle visuel des trop-pleins ;
-
le nettoyage des chéneaux ;
-
des photographies ;
-
un compte rendu ;
-
une procédure pour les demandes complémentaires.
Le contrat facilite la préparation des périodes pluvieuses.
Contrat multisites
Les foncières, groupes industriels, logisticiens et réseaux d’enseignes peuvent centraliser l’entretien de plusieurs bâtiments.
Cette organisation permet :
-
un interlocuteur unique ;
-
un calendrier national ou régional ;
-
des rapports homogènes ;
-
un historique par adresse ;
-
une facturation centralisée ;
-
une meilleure visibilité budgétaire.
Chaque site conserve une fréquence adaptée à son environnement.
Différence entre nettoyage, curage et réparation
Le nettoyage concerne les déchets visibles et accessibles autour des entrées du réseau.
Le curage concerne l’intérieur des canalisations.
La réparation concerne notamment :
-
les fissures ;
-
les raccords ;
-
les joints ;
-
les descentes cassées ;
-
les boîtes à eau détériorées ;
-
les siphons endommagés ;
-
les membranes décollées ;
-
les défauts d’étanchéité ;
-
les réseaux sous-dimensionnés.
Ces interventions doivent être distinguées dans les devis.
Questions fréquentes sur les évacuations pluviales industrielles
Le nettoyage comprend-il le débouchage des descentes ?
Le nettoyage courant concerne les entrées et parties visibles.
Un bouchon profond nécessite généralement une prestation spécifique.
Peut-on nettoyer uniquement les siphons ?
Oui. Le périmètre peut être limité aux points d’évacuation.
Les chéneaux sont-ils inclus ?
Ils peuvent être inclus ou faire l’objet d’un devis séparé.
Peut-on vérifier l’écoulement ?
Un contrôle superficiel peut être prévu.
Il ne remplace pas un diagnostic complet du réseau.
Les canalisations enterrées sont-elles nettoyées ?
Elles nécessitent généralement un curage spécialisé.
Peut-on intervenir avec une nacelle ?
Oui, lorsque le terrain et la configuration le permettent.
Le site doit-il fermer ?
Pas systématiquement.
Le chantier peut être organisé avec un balisage adapté.
Les déchets sont-ils évacués ?
Leur collecte et leur évacuation peuvent être intégrées au devis.
Peut-on intervenir après un débordement ?
Oui, sous réserve que la toiture et les accès soient sécurisés.
Le nettoyage empêche-t-il toutes les stagnations ?
Non. Une pente insuffisante ou un réseau endommagé peut maintenir une stagnation malgré le nettoyage.
Un rapport photographique est-il possible ?
Oui. Il peut présenter chaque point avant et après intervention.
Peut-on nettoyer autour de panneaux solaires ?
Oui, sous réserve des consignes électriques et des chemins de circulation.
Quelle fréquence est recommandée ?
Un ou deux passages par an conviennent à de nombreux bâtiments.
Les sites très exposés peuvent nécessiter davantage de passages.
Les crapaudines peuvent-elles être remplacées ?
Leur remplacement peut nécessiter une prestation distincte selon le modèle et l’état du système.
Le nettoyage répare-t-il une fuite ?
Non. Il dégage les équipements mais ne remplace pas les travaux d’étanchéité ou de plomberie.
Faire établir un devis pour les évacuations d’eaux pluviales
Pour préparer une proposition, il est utile de transmettre les plans de toiture, le nombre de siphons, les longueurs de chéneaux, les photographies et les problèmes constatés.
Nova Clean étudie les demandes concernant :
-
entrepôts ;
-
usines ;
-
centres commerciaux ;
-
immeubles de bureaux ;
-
hôtels ;
-
établissements de santé ;
-
bâtiments publics ;
-
bâtiments agricoles ;
-
copropriétés ;
-
parcs immobiliers multisites.
La prestation peut être ponctuelle, saisonnière ou intégrée à un contrat annuel.
Le devis est adapté au nombre d’évacuations, au niveau d’encrassement, aux moyens d’accès et aux contraintes du site.
