Accéder au contenu principal

anniversaire nova clean - services de nettoyage depuis 2015

Au service de la propreté depuis 2015

Numéro non surtaxé

ACCUEIL TÉLÉPHONIQUE DU LUNDI AU VENDREDI  8H30 - 18H30
SAMEDI 9H00 - 12H00  14H00 - 16H30

Nova Clean reste ouvert tout l’été !
Nous vous accueillons sans interruption en juillet et en août.

Entretien de toiture professionnelle avant l’hiver

Préparer les couvertures, chéneaux et évacuations avant les pluies, le gel et les intempéries

L’entretien d’une toiture professionnelle avant l’hiver permet de retirer les feuilles, mousses, boues et déchets accumulés pendant l’année, puis de dégager les chéneaux, siphons, crapaudines, boîtes à eau et descentes accessibles avant les périodes de fortes pluies, de gel et de vent.

Les entrepôts, usines, centres commerciaux, immeubles de bureaux, hôtels, établissements de santé, bâtiments agricoles et locaux publics possèdent souvent de grandes surfaces de toiture. Ces couvertures comportent de nombreux points sensibles : zones basses, noues, relevés, lanterneaux, panneaux photovoltaïques, groupes de ventilation et réseaux d’évacuation pluviale.

À l’automne, les feuilles et matières végétales sont transportées par le vent jusqu’aux toitures. Elles se concentrent dans les chéneaux et autour des évacuations. Mélangées aux poussières et à l’eau, elles forment des boues compactes susceptibles de ralentir l’écoulement.

L’entretien préventif avant l’hiver vise à limiter ces accumulations et à faciliter l’observation des surfaces. Il ne remplace pas une réparation d’étanchéité, un contrôle structurel ou un diagnostic réalisé par un couvreur. Les anomalies visibles peuvent cependant être photographiées et signalées au gestionnaire afin qu’il puisse organiser une intervention complémentaire.

Nova Clean étudie les demandes d’entretien hivernal de toitures professionnelles partout en France. Les prestations peuvent être ponctuelles ou intégrées à un contrat annuel comprenant un passage à l’automne et, selon l’exposition du bâtiment, un second passage au printemps.

Pourquoi préparer une toiture professionnelle avant l’hiver ?

L’hiver expose les bâtiments à des pluies fréquentes, des vents soutenus, des variations de température et, selon les régions, au gel ou à la neige.

Une toiture encombrée par les feuilles et les déchets peut devenir plus difficile à gérer pendant cette période.

Dégager les évacuations avant les fortes pluies

Les évacuations d’eaux pluviales doivent rester accessibles pour recevoir l’eau provenant de la toiture.

Les principaux équipements concernés sont :

  • les siphons ;

  • les crapaudines ;

  • les naissances ;

  • les chéneaux ;

  • les noues ;

  • les boîtes à eau ;

  • les descentes ;

  • les trop-pleins.

Un amas de feuilles peut recouvrir une crapaudine ou une naissance. L’eau circule alors plus lentement et peut s’accumuler dans les zones basses.

Le nettoyage consiste à retirer les matières accessibles en surface. Un bouchon situé profondément dans une canalisation nécessite une prestation de débouchage ou de curage distincte.

Retirer les feuilles après l’automne

La chute des feuilles représente l’une des principales causes d’encombrement des toitures professionnelles.

Même lorsqu’aucun arbre ne se trouve directement contre le bâtiment, le vent peut transporter des feuilles sur plusieurs dizaines de mètres.

Elles s’accumulent notamment :

  • derrière les équipements ;

  • dans les chéneaux ;

  • au pied des relevés ;

  • sous les panneaux solaires ;

  • autour des lanterneaux ;

  • dans les angles ;

  • au niveau des changements de pente.

Une fois humides, elles se compactent et deviennent plus difficiles à retirer.

Limiter la formation de boues

Les feuilles décomposées se mélangent aux poussières et aux fientes pour former une matière épaisse.

Ces boues peuvent :

  • couvrir les siphons ;

  • retenir l’humidité ;

  • masquer les joints ;

  • rendre les surfaces glissantes ;

  • favoriser le développement de végétaux ;

  • compliquer les interventions techniques.

Un nettoyage avant l’hiver évite de laisser ces matières se renforcer pendant plusieurs mois.

Faciliter l’observation avant les intempéries

Une toiture propre est plus simple à observer.

L’intervention peut permettre de repérer visuellement :

  • une membrane déchirée ;

  • un relevé décollé ;

  • une tôle déplacée ;

  • un joint ouvert ;

  • une crapaudine absente ;

  • une boîte à eau déformée ;

  • une zone de corrosion ;

  • un élément technique instable ;

  • un lanterneau endommagé.

Ces observations restent visuelles. Elles ne constituent pas un diagnostic complet.

Préparer les interventions d’urgence

Lorsque la toiture a été entretenue récemment, les accès, évacuations et zones sensibles sont mieux identifiés.

En cas de problème pendant l’hiver, le gestionnaire dispose déjà :

  • de photographies ;

  • d’un repérage des équipements ;

  • d’un historique ;

  • d’une liste des zones sensibles ;

  • d’un contact prestataire ;

  • d’informations sur les moyens d’accès.

Cette préparation peut faciliter l’organisation d’une intervention complémentaire.

Quels bâtiments doivent être entretenus avant l’hiver ?

Entrepôts logistiques

Les entrepôts possèdent de grandes surfaces et de nombreux chéneaux.

Les films plastiques, cartons et déchets d’emballage peuvent se mélanger aux feuilles.

L’intervention doit être organisée en tenant compte :

  • des quais ;

  • des poids lourds ;

  • des circulations ;

  • des horaires ;

  • des zones de stockage ;

  • des pics d’activité de fin d’année.

Il est préférable de planifier l’entretien avant les périodes de forte activité logistique.

Usines et sites industriels

Les toitures industrielles peuvent recevoir des poussières et résidus liés à l’activité du site.

Avant l’hiver, le nettoyage permet de dégager les évacuations et les zones techniques.

L’intervention peut être coordonnée avec :

  • un arrêt de production ;

  • une maintenance annuelle ;

  • un changement d’équipe ;

  • un week-end ;

  • une période de moindre activité.

Centres commerciaux et grandes surfaces

L’automne et l’hiver correspondent souvent à une période commerciale importante.

Le nettoyage doit être anticipé avant les fêtes et les périodes de forte fréquentation.

Il peut concerner :

  • les toits-terrasses ;

  • les chéneaux ;

  • les siphons ;

  • les boîtes à eau ;

  • les lanterneaux ;

  • les zones autour des équipements frigorifiques ;

  • les panneaux photovoltaïques.

Les travaux peuvent être réalisés avant l’ouverture, après la fermeture ou par secteurs.

Immeubles de bureaux

Les immeubles tertiaires disposent souvent de terrasses techniques peu visibles depuis le sol.

Un passage à l’automne permet de dégager les feuilles et de vérifier visuellement les évacuations avant les pluies hivernales.

Hôtels et résidences

Les toitures peuvent se trouver au-dessus des chambres, restaurants ou espaces communs.

Le chantier doit être planifié pour limiter le bruit, les restrictions d’accès et les nuisances pour les occupants.

Établissements de santé

Les hôpitaux, cliniques et EHPAD nécessitent une organisation rigoureuse.

Les accès des secours, des ambulances et des livraisons doivent rester disponibles.

Bâtiments publics

Les écoles, gymnases, mairies et équipements culturels peuvent être entretenus pendant les vacances ou les périodes de faible fréquentation.

Bâtiments agricoles

Les hangars et bâtiments d’élevage sont exposés aux feuilles, poussières, pailles et fientes.

L’entretien avant l’hiver peut être coordonné avec la fin des récoltes et la préparation de la saison froide.

Quelles prestations peuvent être réalisées avant l’hiver ?

Inspection visuelle générale

L’intervention peut débuter par une observation de l’état apparent de la toiture.

Les équipes repèrent notamment :

  • les zones très encrassées ;

  • les feuilles ;

  • les branches ;

  • les déchets ;

  • les mousses ;

  • les zones d’eau ;

  • les évacuations ;

  • les équipements ;

  • les accès ;

  • les parties non circulables.

Cette observation permet d’adapter le nettoyage.

Retrait des feuilles

Les feuilles sont retirées des zones accessibles.

Une attention particulière est portée aux :

  • angles ;

  • relevés ;

  • chéneaux ;

  • noues ;

  • siphons ;

  • lanterneaux ;

  • équipements ;

  • structures photovoltaïques.

Les feuilles ne doivent pas être poussées dans les descentes.

Nettoyage des chéneaux

Les chéneaux sont débarrassés des feuilles, boues, mousses et déchets.

Le nettoyage peut concerner toute la longueur ou uniquement les zones prioritaires définies dans le devis.

Les naissances et boîtes à eau accessibles sont dégagées.

Nettoyage des siphons et crapaudines

Les matières présentes autour des évacuations sont retirées.

Les crapaudines sont nettoyées et replacées correctement lorsqu’elles peuvent être manipulées sans risque.

Une protection cassée ou manquante peut être signalée.

Nettoyage des boîtes à eau

Les feuilles et fientes s’accumulent facilement dans ces équipements périphériques.

Le nettoyage porte sur les parties accessibles sans démontage.

Dégagement des trop-pleins

Les trop-pleins doivent rester visibles.

Leur entrée peut être débarrassée des feuilles, mousses et déchets.

Un écoulement régulier par un trop-plein peut indiquer que le réseau principal doit être contrôlé.

Enlèvement des branches et objets

Les branches et objets transportés par le vent sont retirés.

Après un épisode venteux, il est possible de retrouver sur la toiture :

  • morceaux de bâche ;

  • plastiques ;

  • panneaux légers ;

  • emballages ;

  • végétaux ;

  • éléments de chantier ;

  • objets provenant de bâtiments voisins.

Nettoyage des mousses

Un retrait localisé peut être réalisé lorsque les mousses gênent l’écoulement ou l’observation des surfaces.

La méthode doit être adaptée au matériau.

Un démoussage complet de la toiture peut faire l’objet d’une prestation séparée.

Nettoyage des zones techniques

Les feuilles et déchets sont retirés autour :

  • des groupes de ventilation ;

  • des gaines ;

  • des cheminées ;

  • des antennes ;

  • des panneaux solaires ;

  • des lanterneaux ;

  • des lignes de vie ;

  • des garde-corps.

Les équipements ne sont pas démontés dans le cadre d’un simple entretien.

Rapport photographique

Un rapport peut être remis après l’intervention.

Il peut inclure :

  • les zones avant nettoyage ;

  • les surfaces dégagées ;

  • les chéneaux ;

  • les évacuations ;

  • les déchets retirés ;

  • les anomalies visibles ;

  • les zones non accessibles ;

  • les recommandations.

Entretien des toits-terrasses avant l’hiver

Les toits-terrasses sont particulièrement concernés par les accumulations de feuilles.

Leur faible pente favorise la rétention des déchets et des boues.

Membranes bitumineuses

Les membranes bitumineuses doivent être nettoyées avec des outils non agressifs.

Il faut préserver :

  • les relevés ;

  • les soudures ;

  • les joints ;

  • les protections ;

  • les siphons ;

  • les raccords.

Les gravillons peuvent être déplacés localement pour dégager une évacuation, puis remis en place selon les besoins.

Membranes EPDM

L’EPDM est souple et peut être perforé par un outil pointu.

Les feuilles et boues doivent être retirées sans raclage agressif.

Les produits utilisés doivent être compatibles avec la membrane.

Membranes PVC et TPO

Les soudures et relevés doivent être préservés.

La haute pression et les solvants non adaptés sont à éviter.

Zones de stagnation

Le nettoyage peut permettre de retirer les déchets qui retiennent l’eau.

Si la stagnation persiste après l’intervention, elle peut être liée à un défaut de pente, un affaissement ou un problème d’évacuation.

Un étancheur peut alors être sollicité.

Entretien des toitures en bac acier avant l’hiver

Le bac acier est fréquent sur les entrepôts, usines, commerces et hangars.

À l’automne, les feuilles peuvent rester coincées dans les nervures, les chéneaux et les recouvrements.

Le nettoyage doit préserver le revêtement de protection.

Il convient d’éviter :

  • les brosses métalliques ;

  • les outils abrasifs ;

  • les produits corrosifs ;

  • la forte pression ;

  • les jets dirigés sous les recouvrements ;

  • les déplacements sur les zones non porteuses.

Les traces de corrosion ou les fixations visiblement dégradées peuvent être photographiées.

Le nettoyage ne constitue pas un traitement anticorrosion.

Entretien des panneaux sandwich

Les panneaux sandwich demandent des précautions concernant la circulation et les charges.

Le nettoyage doit préserver :

  • les joints ;

  • les fixations ;

  • les parements ;

  • les recouvrements ;

  • les plaques translucides ;

  • les raccords avec les équipements.

Une zone déformée doit être signalée avant toute circulation.

Entretien des couvertures en tuiles

Les feuilles peuvent s’accumuler dans les noues, derrière les cheminées et autour des fenêtres de toit.

Le nettoyage doit éviter de déplacer les tuiles ou de pousser l’eau sous les recouvrements.

Les éléments cassés ou déplacés doivent être signalés à un couvreur.

Entretien des couvertures en ardoise

L’ardoise peut devenir fragile avec l’âge.

Les déplacements directs doivent être limités.

Le retrait des feuilles est particulièrement important dans les noues et gouttières.

Entretien des toitures agricoles anciennes

Les plaques de fibrociment anciennes peuvent contenir de l’amiante.

Avant toute intervention, la nature du matériau doit être vérifiée.

Une toiture susceptible de contenir de l’amiante ne doit pas être nettoyée avec une méthode agressive susceptible de libérer des fibres.

Les procédures adaptées doivent être appliquées par des entreprises compétentes.

Faut-il nettoyer avant les premières gelées ?

Il est préférable d’intervenir avant les périodes de gel lorsque cela est possible.

Les feuilles humides et les boues peuvent geler dans les chéneaux et autour des évacuations.

Une intervention par temps de gel présente également des risques :

  • surfaces glissantes ;

  • plaques fragilisées ;

  • eau gelée ;

  • équipements difficiles à manipuler ;

  • produits inefficaces ;

  • rinçage impossible.

Le nettoyage doit être réalisé dans des conditions météorologiques compatibles avec le travail en hauteur.

Quel est l’impact du gel sur une toiture encombrée ?

Le gel ne crée pas nécessairement un dommage à lui seul, mais il peut aggraver certaines situations.

L’eau retenue par les déchets peut geler dans :

  • un chéneau ;

  • une boîte à eau ;

  • une gouttière ;

  • une zone basse ;

  • une fissure ;

  • un raccord ;

  • une évacuation.

Les variations de température peuvent entraîner des cycles de gel et de dégel.

Le nettoyage réduit les accumulations de matières qui retiennent l’eau, mais il ne corrige pas les défauts de conception ou d’étanchéité.

Comment préparer les évacuations à la neige ?

Dans les régions exposées à la neige, les évacuations doivent rester dégagées avant les premières chutes.

Lorsque la neige fond, l’eau doit pouvoir rejoindre les siphons et descentes.

Le nettoyage peut comprendre :

  • le retrait des feuilles ;

  • le dégagement des crapaudines ;

  • le nettoyage des chéneaux ;

  • le contrôle visuel des trop-pleins ;

  • l’enlèvement des branches ;

  • le repérage des zones sensibles.

Le déneigement d’une toiture constitue une prestation différente et demande une analyse spécifique des charges et des risques.

Que faire des feuilles sous les panneaux photovoltaïques ?

Les structures photovoltaïques créent des zones où les feuilles restent bloquées.

Avant l’hiver, il peut être utile de dégager :

  • les espaces sous les modules ;

  • les rails ;

  • les chemins techniques ;

  • les zones proches des câbles ;

  • les évacuations situées en aval ;

  • les chéneaux.

L’intervention doit respecter les consignes du mainteneur photovoltaïque.

Les modules, câbles et connecteurs ne doivent pas être manipulés dans le cadre d’un simple entretien de toiture.

Nettoyage des lanterneaux avant l’hiver

Les lanterneaux et coupoles peuvent accumuler des feuilles et fientes autour de leurs costières.

L’entretien peut porter sur :

  • le retrait des feuilles ;

  • le nettoyage des abords ;

  • le dégagement des relevés ;

  • le lavage extérieur accessible ;

  • le signalement des plaques fissurées.

La maintenance réglementaire des exutoires reste distincte.

Préparation des chéneaux avant l’hiver

Les chéneaux industriels sont souvent le point central de l’entretien automnal.

Ils peuvent être nettoyés au mètre linéaire ou dans le cadre d’un forfait.

L’intervention comprend généralement :

  • le retrait des feuilles ;

  • l’enlèvement des boues ;

  • le dégagement des naissances ;

  • le nettoyage des boîtes à eau ;

  • le contrôle visuel des trop-pleins ;

  • la collecte des déchets.

Une corrosion, une déformation ou un joint ouvert peut être signalé.

Préparation des descentes pluviales

Le nettoyage courant porte principalement sur les entrées visibles des descentes.

Un test d’écoulement limité peut être réalisé lorsque les conditions le permettent.

Si l’eau ne s’écoule pas correctement, une prestation de débouchage, d’inspection ou d’hydrocurage peut être nécessaire.

Les canalisations enterrées ne sont pas automatiquement comprises dans l’entretien de toiture.

Quand programmer l’intervention ?

À la fin de la chute des feuilles

Cette période permet de retirer la majorité des matières avant les pluies hivernales.

La date exacte dépend de la région, de la végétation et de l’exposition du bâtiment.

Avant la période de forte activité

Pour les commerces et logisticiens, l’intervention doit être réalisée avant les pics de fin d’année.

Avant un arrêt annuel

Une usine peut profiter d’un arrêt de production pour faciliter les accès et réduire la coactivité.

Après une tempête automnale

Un passage complémentaire peut être nécessaire après un épisode venteux important.

Avant des travaux

Le nettoyage peut être coordonné avec une intervention d’étanchéité, de couverture ou de maintenance technique.

Quelle fréquence d’entretien choisir ?

Un passage à l’automne

Un passage annuel après la chute des feuilles peut convenir à un bâtiment :

  • peu exposé ;

  • éloigné des arbres ;

  • régulièrement surveillé ;

  • ne présentant pas d’obstruction récurrente.

Deux passages par an

Une intervention au printemps et une autre à l’automne sont adaptées aux bâtiments :

  • entourés d’arbres ;

  • très équipés ;

  • situés dans une zone poussiéreuse ;

  • ayant connu des débordements ;

  • disposant de longs chéneaux ;

  • équipés de panneaux solaires.

Plusieurs passages automnaux

Certains sites fortement boisés peuvent nécessiter un premier passage pendant la chute des feuilles et un second après sa fin.

Fréquence personnalisée

Les plateformes logistiques, centres commerciaux et sites industriels peuvent mettre en place un calendrier adapté à leur niveau d’exposition.

Comment se déroule l’intervention sur un site en activité ?

Préparation avec le responsable local

Le client précise :

  • les horaires ;

  • les accès ;

  • les zones interdites ;

  • les contacts ;

  • les procédures de sécurité ;

  • les circulations ;

  • les périodes de forte activité ;

  • les équipements sensibles.

Balisage

Les zones situées sous l’intervention peuvent être temporairement neutralisées.

Le balisage doit préserver :

  • les sorties de secours ;

  • les voies pompiers ;

  • les quais prioritaires ;

  • les accès clients ;

  • les circulations internes ;

  • les livraisons.

Travail par secteurs

Sur une grande toiture, l’intervention peut être divisée en plusieurs zones.

Cette organisation limite les perturbations et permet de déplacer progressivement le balisage.

Horaires décalés

Le nettoyage peut être réalisé :

  • tôt le matin ;

  • en soirée ;

  • le week-end ;

  • pendant un arrêt ;

  • en dehors des horaires d’ouverture ;

  • pendant une période de faible activité.

Quels moyens d’accès peuvent être nécessaires ?

Trappe ou escalier technique

Un accès intérieur peut permettre d’atteindre la toiture.

Il doit être sécurisé et autorisé.

Nacelle

La nacelle est utile lorsqu’il n’existe pas d’accès permanent ou lorsque certaines zones ne sont pas circulables.

Le sol doit être stable et accessible.

Échafaudage

Un échafaudage peut être nécessaire pour certaines zones périphériques ou interventions longues.

Chemins de circulation

Les chemins techniques doivent être respectés sur les toitures fragiles ou équipées de membranes sensibles.

Lignes de vie et ancrages

La présence d’une ligne de vie ne signifie pas automatiquement qu’elle peut être utilisée sans vérification.

Les conditions d’utilisation doivent être confirmées.

Quels documents de sécurité peuvent être demandés ?

Selon le bâtiment, il peut être nécessaire de préparer :

  • un plan de prévention ;

  • une analyse des risques ;

  • un permis de travail ;

  • un mode opératoire ;

  • un plan de balisage ;

  • les fiches de données de sécurité ;

  • la liste des intervenants ;

  • les consignes de circulation ;

  • les autorisations d’accès ;

  • les procédures de travail en hauteur.

La préparation doit être anticipée afin de réaliser l’intervention avant l’arrivée des conditions hivernales.

Quel est le prix d’un entretien de toiture avant l’hiver ?

Le prix dépend de la surface, du nombre d’évacuations et du niveau d’encrassement.

Les principaux critères sont :

  • la superficie ;

  • la hauteur ;

  • la pente ;

  • le matériau ;

  • la longueur des chéneaux ;

  • le nombre de siphons ;

  • le nombre de boîtes à eau ;

  • le volume de feuilles ;

  • l’épaisseur des boues ;

  • les moyens d’accès ;

  • les panneaux photovoltaïques ;

  • les équipements techniques ;

  • les horaires ;

  • le balisage ;

  • le rapport ;

  • la fréquence.

Forfait par bâtiment

Un forfait peut être établi pour un bâtiment dont le périmètre est clairement défini.

Prix au mètre carré

Le nettoyage général d’une grande surface peut être chiffré au mètre carré.

Prix au mètre linéaire

Les chéneaux et gouttières peuvent être facturés selon leur longueur.

Prix par point d’évacuation

Le nombre de siphons, crapaudines et boîtes à eau peut être intégré au calcul.

Supplément pour nacelle

La location et l’utilisation d’une nacelle peuvent être facturées en complément.

Contrat saisonnier

Un forfait annuel peut regrouper :

  • un passage au printemps ;

  • un passage à l’automne ;

  • un rapport après chaque intervention ;

  • une procédure pour les demandes exceptionnelles.

Comment obtenir un devis précis ?

Le gestionnaire peut transmettre :

  • l’adresse ;

  • les plans ;

  • la surface ;

  • le matériau ;

  • la hauteur ;

  • les accès ;

  • la longueur des chéneaux ;

  • le nombre d’évacuations ;

  • les équipements présents ;

  • la présence de panneaux solaires ;

  • des photographies ;

  • la date du dernier nettoyage ;

  • les problèmes observés ;

  • la période souhaitée ;

  • les contraintes horaires ;

  • les documents de sécurité.

Une visite technique peut être nécessaire pour confirmer le périmètre.

Contrat d’entretien automne-hiver

Un contrat saisonnier peut prévoir :

  • une inspection à l’automne ;

  • le retrait des feuilles ;

  • le nettoyage des chéneaux ;

  • le dégagement des évacuations ;

  • le nettoyage des boîtes à eau ;

  • le contrôle visuel des trop-pleins ;

  • un rapport photographique ;

  • une procédure après tempête ;

  • un passage complémentaire sur demande.

Le contrat peut être renouvelé chaque année ou intégré à un programme plus large d’entretien de toiture.

Contrat multisites avant l’hiver

Les groupes industriels, foncières, logisticiens et réseaux d’enseignes peuvent organiser une campagne nationale avant l’hiver.

Cette organisation permet :

  • un calendrier par région ;

  • un interlocuteur unique ;

  • un rapport standardisé ;

  • une liste des sites réalisés ;

  • un historique par adresse ;

  • une facturation centralisée ;

  • une visibilité globale sur les anomalies signalées.

Les dates peuvent être adaptées aux périodes de chute des feuilles selon les régions.

Quelle différence entre entretien préventif et réparation ?

L’entretien préventif concerne :

  • les feuilles ;

  • les déchets ;

  • les boues ;

  • les mousses ;

  • les chéneaux ;

  • les siphons ;

  • les crapaudines ;

  • les boîtes à eau ;

  • les trop-pleins ;

  • les zones autour des équipements.

La réparation concerne :

  • les fuites ;

  • les membranes ;

  • les joints ;

  • les soudures ;

  • les tôles ;

  • les fixations ;

  • les descentes cassées ;

  • les défauts de pente ;

  • les éléments de couverture ;

  • les structures.

Ces prestations doivent être distinguées dans le devis.

Questions fréquentes sur l’entretien de toiture avant l’hiver

Quand faut-il intervenir ?

La période idéale se situe généralement après la chute principale des feuilles et avant les premières fortes intempéries.

Faut-il attendre que toutes les feuilles soient tombées ?

Pas toujours.

Un premier passage peut être nécessaire sur un site très exposé, suivi d’un second après la fin de la chute.

Le nettoyage empêche-t-il toutes les infiltrations ?

Non. Il dégage les surfaces et évacuations, mais ne remplace pas la réparation des défauts d’étanchéité.

Les chéneaux sont-ils inclus ?

Ils peuvent être inclus ou chiffrés séparément selon leur longueur.

Les descentes sont-elles débouchées ?

Le nettoyage porte sur les parties visibles et accessibles.

Un bouchon profond nécessite une intervention spécifique.

Peut-on intervenir en période de gel ?

Il est préférable d’éviter les surfaces gelées en raison des risques et de l’inefficacité de certaines méthodes.

Peut-on nettoyer sous les panneaux solaires ?

Oui, sous réserve des consignes électriques et des accès autorisés.

Le nettoyage des lanterneaux est-il inclus ?

Il peut être ajouté au périmètre.

La maintenance des exutoires reste distincte.

Un rapport photographique peut-il être fourni ?

Oui. Il peut montrer les évacuations avant et après nettoyage.

Peut-on intervenir pendant l’activité du site ?

Oui, avec un planning et un balisage adaptés.

Quelle fréquence choisir ?

Un passage annuel peut suffire sur un site peu exposé.

Deux passages sont souvent plus adaptés aux grandes toitures professionnelles.

Les déchets sont-ils évacués ?

Leur collecte et leur évacuation peuvent être incluses dans le devis.

Peut-on intervenir après une tempête automnale ?

Oui, après vérification de la sécurité de la toiture et des accès.

Le nettoyage permet-il de voir les défauts ?

Il peut rendre certaines anomalies visibles, sans constituer une expertise technique.

Peut-on regrouper plusieurs bâtiments ?

Oui. Le contrat peut couvrir plusieurs bâtiments d’un même site ou plusieurs adresses.

Faire établir un devis pour préparer une toiture avant l’hiver

Pour préparer une proposition, il est recommandé de transmettre les plans de toiture, les photographies, la longueur des chéneaux, le nombre d’évacuations et les principales contraintes d’accès.

Nova Clean étudie les demandes concernant :

  • entrepôts logistiques ;

  • usines ;

  • centres commerciaux ;

  • grandes surfaces ;

  • immeubles de bureaux ;

  • hôtels ;

  • établissements de santé ;

  • bâtiments agricoles ;

  • bâtiments publics ;

  • copropriétés ;

  • parcs immobiliers multisites.

La prestation peut concerner l’ensemble de la toiture, uniquement les chéneaux et évacuations ou certaines zones particulièrement exposées aux feuilles.

L’intervention peut être ponctuelle ou intégrée à un contrat saisonnier comprenant un passage avant l’hiver.