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anniversaire nova clean - services de nettoyage depuis 2015

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Contrat multisites d’entretien de toitures professionnelles

Centraliser l’entretien des toitures de plusieurs bâtiments avec un interlocuteur unique

Un contrat multisites d’entretien de toitures permet à une entreprise, une foncière, un groupe industriel ou un gestionnaire immobilier de confier le suivi de plusieurs bâtiments à un même prestataire. Cette organisation facilite la planification des interventions, l’harmonisation des méthodes, la centralisation des rapports et le suivi des dépenses liées à l’entretien des couvertures.

Les groupes possédant plusieurs entrepôts, magasins, agences, hôtels, usines ou immeubles de bureaux rencontrent souvent les mêmes difficultés : les prestations sont commandées séparément, les informations restent dispersées et les sites ne sont pas entretenus avec la même régularité. Certains bâtiments font l’objet de contrôles fréquents, tandis que d’autres ne sont examinés qu’après l’apparition d’un débordement, d’une accumulation de végétaux ou d’un problème d’évacuation des eaux pluviales.

Le contrat multisites vise à structurer cette maintenance. Il peut prévoir un calendrier annuel, une fréquence adaptée à chaque bâtiment, une description commune des prestations, des rapports photographiques et une vision consolidée de l’état général du parc immobilier.

Nova Clean étudie les demandes d’entretien de toitures portant sur plusieurs adresses en France. Le dispositif peut concerner des bâtiments identiques appartenant à un même réseau ou un patrimoine plus diversifié comprenant des toits-terrasses, des couvertures en bac acier, des panneaux sandwich, des tuiles, des ardoises et différents systèmes d’évacuation des eaux pluviales.

Qu’est-ce qu’un contrat multisites d’entretien de toitures ?

Un contrat multisites regroupe plusieurs bâtiments dans une même organisation commerciale et opérationnelle.

Au lieu de commander chaque intervention séparément, le client définit un périmètre comprenant notamment :

  • la liste des sites concernés ;

  • les types de bâtiments ;

  • les surfaces approximatives ;

  • la nature des couvertures ;

  • la fréquence souhaitée ;

  • les prestations à réaliser ;

  • les contraintes propres à chaque adresse ;

  • les documents attendus après chaque passage ;

  • les modalités de traitement des demandes complémentaires.

Le contrat peut couvrir quelques bâtiments situés dans une même région ou un parc national comprenant plusieurs dizaines d’adresses.

Chaque site conserve ses particularités. Une plateforme logistique entourée d’arbres ne demande pas le même niveau d’entretien qu’un magasin situé dans une zone urbaine dégagée. Le contrat doit donc associer des règles communes à des fiches d’intervention adaptées à chaque bâtiment.

L’objectif n’est pas d’appliquer exactement le même protocole partout. Il s’agit plutôt de créer un cadre cohérent permettant de suivre chaque toiture selon son matériau, son environnement et ses contraintes d’exploitation.

Quels professionnels peuvent avoir besoin d’un contrat multisites ?

Le contrat multisites s’adresse aux organisations qui gèrent plusieurs bâtiments ou plusieurs établissements.

Les foncières immobilières

Les foncières possèdent souvent des actifs de tailles et d’usages différents :

  • entrepôts ;

  • locaux commerciaux ;

  • immeubles tertiaires ;

  • centres d’activités ;

  • bâtiments logistiques ;

  • ensembles mixtes.

Elles doivent disposer d’une vision claire des interventions effectuées sur chaque adresse. Un contrat multisites facilite le suivi des opérations préventives et la préparation des budgets annuels.

Les réseaux de magasins

Les enseignes commerciales peuvent exploiter plusieurs dizaines ou plusieurs centaines de points de vente.

Les bâtiments comportent souvent des toitures plates, des chéneaux, des boîtes à eau, des descentes pluviales, des équipements de ventilation et des enseignes techniques.

Une organisation centralisée permet de planifier les interventions en fonction des horaires d’ouverture, de la fréquentation et des contraintes d’accès au public.

Les groupes industriels

Un groupe industriel peut gérer plusieurs usines, ateliers, laboratoires, bâtiments administratifs et zones de stockage.

Les toitures peuvent être exposées à des poussières industrielles, des dépôts spécifiques, des équipements techniques et des contraintes de sécurité particulières.

Le contrat peut intégrer les exigences documentaires de chaque site, les plans de prévention et les règles d’accès aux zones de production.

Les entreprises de logistique

Les plateformes logistiques disposent souvent de très grandes surfaces de couverture en bac acier, en panneaux sandwich ou en membrane d’étanchéité.

Les besoins portent notamment sur :

  • les chéneaux ;

  • les noues ;

  • les descentes ;

  • les évacuations ;

  • les lanterneaux ;

  • les zones de stagnation ;

  • les dépôts végétaux.

Un contrat multisites permet d’organiser les passages avant les périodes de fortes pluies ou après les saisons de chute des feuilles.

Les groupes hôteliers

Les hôtels et résidences de tourisme peuvent avoir des bâtiments répartis dans plusieurs villes ou régions.

Les interventions doivent souvent être organisées sans perturber les clients, les livraisons et les événements.

Le contrat peut comprendre une planification hors saison, un balisage discret et des rapports centralisés pour le siège du groupe.

Les gestionnaires de parcs tertiaires

Les sociétés de gestion immobilière, facility managers et directions immobilières peuvent suivre plusieurs immeubles de bureaux ou centres d’affaires.

Elles ont besoin de documents homogènes permettant de vérifier :

  • les dates de passage ;

  • les zones entretenues ;

  • les réserves observées ;

  • les photographies ;

  • les éventuelles recommandations ;

  • les besoins d’intervention complémentaire.

Les collectivités et établissements publics

Une collectivité peut gérer des écoles, gymnases, bâtiments administratifs, ateliers municipaux et équipements culturels.

Un marché ou un contrat multisites facilite l’organisation annuelle de l’entretien, tout en tenant compte des périodes de fermeture et des contraintes d’accueil du public.

Les groupes de santé et de services

Les cliniques, EHPAD, résidences seniors, laboratoires et centres médicaux doivent limiter les perturbations autour de leurs établissements.

La planification peut tenir compte des accès des patients, des ambulances, des livraisons et des zones sensibles.

Pourquoi centraliser l’entretien de plusieurs toitures ?

La centralisation permet d’éviter une gestion fragmentée des demandes.

Sans organisation commune, chaque responsable local peut choisir un prestataire différent, commander des prestations variables et conserver les documents dans des formats non homogènes.

Cette situation complique la comparaison des coûts et le suivi du patrimoine.

Un interlocuteur principal

Le client peut disposer d’un point de contact chargé de coordonner les demandes portant sur l’ensemble du parc.

Cet interlocuteur centralise :

  • la liste des sites ;

  • les priorités ;

  • les dates souhaitées ;

  • les contraintes ;

  • les rapports ;

  • les demandes complémentaires ;

  • les éventuelles urgences.

Les responsables locaux restent associés à l’organisation pratique, mais la direction immobilière ou technique conserve une vision générale.

Une méthode harmonisée

Le contrat peut définir un socle commun comprenant :

  • l’inspection visuelle ;

  • le retrait des déchets ;

  • le nettoyage des évacuations accessibles ;

  • la remise en propreté des zones concernées ;

  • la prise de photographies ;

  • la rédaction d’un compte rendu.

Des prestations spécifiques sont ensuite ajoutées selon le matériau et l’état de chaque toiture.

Une meilleure visibilité budgétaire

Le regroupement permet d’anticiper les dépenses plutôt que d’intervenir uniquement en urgence.

Le client peut répartir les passages sur l’année, identifier les sites prioritaires et prévoir les opérations complémentaires dans son budget de maintenance.

Une traçabilité améliorée

Chaque intervention peut être associée à une adresse, une date, un périmètre et un rapport.

Cette traçabilité est utile lors :

  • d’un changement de responsable ;

  • d’une vente d’actif ;

  • d’une expertise ;

  • d’une réunion avec un bailleur ;

  • d’une préparation budgétaire ;

  • d’un contrôle interne ;

  • d’une consultation d’entreprise d’étanchéité.

Quelles prestations peuvent être intégrées au contrat ?

Le contenu dépend du patrimoine et des besoins du client.

Inspection visuelle des toitures

L’inspection préalable permet de repérer les principales zones nécessitant un entretien.

Elle peut porter sur :

  • l’encrassement général ;

  • les feuilles ;

  • les mousses ;

  • les déchets ;

  • les zones de stagnation ;

  • les gouttières ;

  • les chéneaux ;

  • les crapaudines ;

  • les descentes accessibles ;

  • les lanterneaux ;

  • les équipements techniques.

Cette inspection reste visuelle. Elle ne remplace pas un diagnostic d’étanchéité, une recherche de fuite ou une expertise de couverture.

Retrait des feuilles et déchets

Les feuilles, branches, emballages, poussières et débris peuvent s’accumuler sur les toitures plates et dans les chéneaux.

Leur retrait permet de dégager les zones d’écoulement et de limiter les accumulations de matières organiques.

Les quantités peuvent varier fortement selon l’environnement du bâtiment.

Nettoyage des chéneaux

Les chéneaux industriels collectent de grandes quantités d’eau. Ils peuvent se remplir de feuilles, de boues, de mousses et de dépôts atmosphériques.

Le contrat peut prévoir leur entretien une ou plusieurs fois par an.

Le nettoyage comprend généralement le retrait des déchets accessibles et le dégagement des points d’évacuation.

Nettoyage des gouttières

Sur les bâtiments plus petits, les gouttières peuvent être intégrées au programme.

L’intervention porte sur :

  • les feuilles ;

  • les mousses ;

  • les boues ;

  • les dépôts ;

  • les naissances ;

  • les crapaudines ;

  • les descentes accessibles.

Une canalisation profondément bouchée peut demander une opération spécifique qui doit être distinguée du nettoyage courant.

Entretien des évacuations pluviales

Les toits-terrasses comportent souvent des siphons, naissances, boîtes à eau et trop-pleins.

Ces éléments doivent rester dégagés pour permettre l’écoulement des eaux de pluie.

Le contrat peut inclure un contrôle visuel et un nettoyage des parties accessibles, sans se substituer à une inspection technique des réseaux enterrés ou des canalisations internes.

Nettoyage des surfaces de toiture

Selon le matériau, l’intervention peut comprendre un nettoyage localisé ou plus étendu.

Les surfaces concernées peuvent être :

  • le bac acier ;

  • les panneaux sandwich ;

  • les membranes bitumineuses ;

  • les membranes EPDM ;

  • les membranes PVC ou TPO ;

  • les tuiles ;

  • les ardoises ;

  • les plaques translucides.

La méthode doit être adaptée à chaque support.

Démoussage

Les mousses et végétaux peuvent être retirés sur les couvertures compatibles.

Le démoussage peut associer :

  • un retrait manuel ;

  • un brossage doux ;

  • une aspiration ;

  • un rinçage contrôlé ;

  • un traitement adapté.

Le choix dépend de l’état de la toiture et des prescriptions applicables au matériau.

Nettoyage autour des équipements

Les dépôts s’accumulent fréquemment autour des :

  • groupes de ventilation ;

  • gaines ;

  • panneaux solaires ;

  • lanterneaux ;

  • cheminées ;

  • sorties techniques ;

  • garde-corps ;

  • chemins de circulation.

Le périmètre de l’intervention doit préciser les zones accessibles et les équipements à protéger.

Nettoyage des lanterneaux

Les surfaces extérieures des lanterneaux peuvent accumuler des poussières, feuilles et dépôts.

Le nettoyage peut améliorer leur propreté et limiter l’accumulation de matières autour des costières.

Il ne comprend pas la maintenance réglementaire, la réparation ou le contrôle fonctionnel des dispositifs de désenfumage.

Reportage photographique

Les photographies avant et après intervention facilitent le suivi à distance.

Elles peuvent montrer :

  • l’état initial ;

  • les zones les plus encrassées ;

  • les évacuations ;

  • le résultat du nettoyage ;

  • les réserves observées ;

  • les éléments nécessitant une vérification par un professionnel spécialisé.

Le format du rapport peut être défini lors de la mise en place du contrat.

Comment organiser un contrat portant sur plusieurs sites ?

La préparation est déterminante pour assurer la cohérence du programme.

Création d’un inventaire des bâtiments

Le client transmet une liste comprenant, dans la mesure du possible :

  • l’adresse ;

  • le nom du site ;

  • le type de bâtiment ;

  • la surface de toiture ;

  • le matériau ;

  • la hauteur ;

  • les accès ;

  • les contacts locaux ;

  • les contraintes horaires ;

  • les documents de sécurité ;

  • la date du dernier entretien.

Cet inventaire peut être enrichi progressivement.

Classement des sites par priorité

Tous les bâtiments ne nécessitent pas une intervention au même moment.

Les sites peuvent être classés selon :

  • l’environnement végétal ;

  • l’ancienneté de la toiture ;

  • le type d’évacuation ;

  • l’historique des incidents ;

  • le niveau d’encrassement ;

  • l’activité du bâtiment ;

  • les saisons les plus sensibles ;

  • les travaux futurs.

Les sites présentant des débordements ou des accumulations importantes sont généralement traités en priorité.

Définition d’une fréquence

Le contrat peut prévoir :

  • un passage annuel ;

  • deux passages par an ;

  • une intervention avant l’hiver ;

  • une intervention après la chute des feuilles ;

  • des contrôles supplémentaires sur les sites sensibles ;

  • des prestations ponctuelles sur demande.

Une fréquence différente peut être attribuée à chaque catégorie de bâtiment.

Planification géographique

Lorsque plusieurs sites sont proches, les interventions peuvent être regroupées par secteur.

Cette organisation limite les déplacements et facilite le suivi des équipes.

Elle doit toutefois respecter les contraintes de chaque établissement.

Coordination avec les responsables locaux

Avant chaque passage, le contact local peut confirmer :

  • les conditions d’accès ;

  • les horaires ;

  • les zones de stationnement ;

  • les consignes de sécurité ;

  • les activités prévues ;

  • les personnes à prévenir ;

  • les documents nécessaires.

Le responsable national ou régional reçoit ensuite les informations de suivi.

Quels documents peuvent être fournis après une intervention ?

Le niveau de documentation dépend des besoins définis au contrat.

Le compte rendu d’intervention

Il peut comporter :

  • le nom du site ;

  • l’adresse ;

  • la date ;

  • les horaires ;

  • les zones traitées ;

  • les prestations réalisées ;

  • les difficultés rencontrées ;

  • les réserves visibles ;

  • les photographies ;

  • les recommandations éventuelles.

Les photographies avant et après

Les photographies permettent de vérifier le périmètre de la prestation.

Elles peuvent être organisées par bâtiment, zone ou type d’équipement.

Le relevé des anomalies visibles

Pendant le nettoyage, des anomalies peuvent être observées :

  • élément de couverture déplacé ;

  • membrane visiblement endommagée ;

  • grille absente ;

  • évacuation détériorée ;

  • accumulation inhabituelle ;

  • équipement technique dégradé ;

  • zone inaccessible ;

  • présence de végétation importante.

Ces observations sont transmises à titre informatif. Elles ne constituent pas un diagnostic technique ou une expertise d’étanchéité.

Le tableau de suivi du parc

Pour les contrats importants, un tableau consolidé peut regrouper :

  • les sites ;

  • les dates de passage ;

  • le statut ;

  • les prochaines échéances ;

  • les réserves ;

  • les demandes complémentaires ;

  • les rapports disponibles.

Ce document facilite le pilotage du contrat.

Comment sont gérées les interventions urgentes ?

Un contrat multisites peut prévoir une procédure pour traiter certaines demandes ponctuelles.

Les urgences liées à la toiture peuvent concerner :

  • un chéneau débordant ;

  • des feuilles après une tempête ;

  • des branches tombées ;

  • une évacuation obstruée ;

  • des déchets déposés sur un toit-terrasse ;

  • une zone nécessitant un dégagement avant l’intervention d’un étancheur.

La procédure doit préciser :

  • la personne autorisée à commander ;

  • les coordonnées du site ;

  • le niveau de priorité ;

  • les photographies à transmettre ;

  • le délai souhaité ;

  • le mode de validation du devis complémentaire.

Le contrat d’entretien ne remplace pas les interventions d’urgence relevant de la couverture, de l’étanchéité ou de la sécurité structurelle.

Quels matériaux peuvent être concernés ?

Un parc immobilier multisites peut réunir plusieurs types de couvertures.

Bac acier

Le bac acier est fréquent sur les entrepôts, ateliers, usines et grandes surfaces.

Son entretien doit éviter les produits agressifs, les rayures et les méthodes susceptibles d’endommager les revêtements de protection.

Une attention particulière est portée aux recouvrements, aux vis, aux chéneaux et aux zones de rétention.

Panneaux sandwich

Les panneaux sandwich sont composés de parements métalliques et d’une âme isolante.

Le nettoyage doit préserver les revêtements et les joints.

Les déplacements directs sur la toiture doivent être limités et organisés selon les conditions de sécurité du bâtiment.

Membranes bitumineuses

Les membranes bitumineuses équipent de nombreux toits-terrasses.

L’entretien porte principalement sur le retrait des déchets, des végétaux et des accumulations autour des évacuations.

Une méthode agressive peut détériorer la surface ou les relevés.

EPDM, PVC et TPO

Ces membranes synthétiques nécessitent des produits compatibles et une pression maîtrisée.

Les soudures, relevés et raccords ne doivent pas être soumis à des contraintes inutiles.

Tuiles et ardoises

Certains réseaux disposent de bâtiments plus traditionnels couverts en tuiles ou en ardoises.

Les méthodes doivent alors tenir compte de la pente, de la fragilité et du risque de casse.

Fibrociment

Les plaques anciennes en fibrociment peuvent contenir de l’amiante.

Elles ne doivent pas être nettoyées avec des méthodes susceptibles de libérer des fibres.

L’identification du matériau et le respect des règles applicables sont indispensables avant toute intervention.

Comment limiter les perturbations sur les sites en activité ?

Les bâtiments professionnels restent souvent ouverts pendant les travaux.

L’organisation doit tenir compte :

  • des salariés ;

  • des clients ;

  • des patients ;

  • des élèves ;

  • des livraisons ;

  • des quais ;

  • des parkings ;

  • des accès de secours ;

  • des zones de production.

Intervention en dehors des périodes sensibles

Selon l’établissement, les travaux peuvent être programmés :

  • avant l’ouverture ;

  • après la fermeture ;

  • pendant une journée de faible activité ;

  • durant les vacances scolaires ;

  • lors d’un arrêt de production ;

  • en dehors des périodes touristiques.

Balisage

Les zones situées sous l’intervention peuvent être temporairement balisées.

Le périmètre dépend de la hauteur du bâtiment, de la méthode et du risque de chute de petits déchets.

Coordination avec les équipes internes

Le responsable local informe les services concernés et vérifie que les accès sont disponibles.

Les consignes peuvent porter sur :

  • le stationnement ;

  • l’ouverture des portails ;

  • les badges ;

  • les alarmes ;

  • les autorisations ;

  • les zones interdites ;

  • les procédures de sécurité.

Combien coûte un contrat multisites d’entretien de toitures ?

Il n’existe pas de tarif unique. Le montant dépend du nombre de sites, des surfaces, de la fréquence et des prestations.

Les principaux critères de calcul sont :

  • le nombre d’adresses ;

  • la répartition géographique ;

  • la surface totale ;

  • la hauteur des bâtiments ;

  • le type de couverture ;

  • les moyens d’accès ;

  • le niveau d’encrassement ;

  • la fréquence ;

  • le nettoyage des chéneaux ;

  • le nombre d’évacuations ;

  • les documents attendus ;

  • les contraintes de sécurité ;

  • les horaires d’intervention.

Facturation par site

Chaque bâtiment peut faire l’objet d’un prix distinct.

Cette formule est adaptée lorsque les sites sont très différents.

Bordereau de prix

Le contrat peut prévoir des tarifs par type de prestation :

  • passage d’entretien ;

  • nettoyage au mètre carré ;

  • nettoyage au mètre linéaire ;

  • prestation avec nacelle ;

  • reportage ;

  • intervention complémentaire.

Forfait annuel

Un forfait peut regrouper les passages prévus dans l’année.

Les prestations non incluses font alors l’objet d’un devis complémentaire.

Dégressivité

Une organisation regroupant plusieurs sites peut permettre d’optimiser les déplacements et la planification.

La dégressivité éventuelle dépend de la proximité des bâtiments, de la régularité des prestations et du volume global confié.

Comment préparer une consultation multisites ?

Pour obtenir une proposition pertinente, le client peut transmettre un tableau contenant une ligne par bâtiment.

Les informations utiles sont :

  • nom du site ;

  • adresse complète ;

  • contact local ;

  • surface approximative ;

  • type de toiture ;

  • nombre de niveaux ;

  • accès disponibles ;

  • présence de nacelle sur site ;

  • contraintes horaires ;

  • fréquence souhaitée ;

  • prestations attendues ;

  • photographies ;

  • historique des interventions ;

  • problèmes déjà rencontrés.

Les documents peuvent être complétés par :

  • plans ;

  • vues aériennes ;

  • dossiers techniques ;

  • consignes d’accès ;

  • plans de prévention ;

  • procédures internes ;

  • exemples de rapports attendus.

Une visite d’un site pilote peut être organisée avant le déploiement sur l’ensemble du parc.

Pourquoi commencer par un site pilote ?

Le site pilote permet de vérifier que le périmètre, la méthode et les documents répondent aux attentes du client.

Cette première intervention sert notamment à valider :

  • le niveau de nettoyage ;

  • la durée ;

  • les accès ;

  • les photographies ;

  • le compte rendu ;

  • les échanges avec le responsable local ;

  • les éventuelles exclusions.

Les enseignements sont ensuite intégrés aux interventions suivantes.

Le site pilote est particulièrement utile lorsque le parc comprend de nombreux bâtiments similaires.

Quelle différence entre entretien et travaux de toiture ?

Le contrat d’entretien concerne principalement la propreté et le dégagement des surfaces et évacuations.

Il ne comprend pas automatiquement :

  • la réparation des fuites ;

  • le remplacement des tôles ;

  • la reprise des membranes ;

  • le remplacement des tuiles ;

  • la réparation des solins ;

  • les travaux de zinguerie ;

  • l’entretien technique des exutoires ;

  • le diagnostic structurel ;

  • la recherche de fuite ;

  • la maintenance des panneaux solaires.

Lorsqu’une anomalie est observée, elle peut être signalée afin que le client consulte un couvreur, un étancheur ou le mainteneur concerné.

À quelle fréquence prévoir l’entretien ?

La fréquence dépend de l’environnement de chaque site.

Un passage annuel

Il peut convenir aux bâtiments peu exposés, entourés de surfaces minérales et disposant d’évacuations facilement accessibles.

Deux passages par an

Cette fréquence est pertinente pour les sites :

  • entourés d’arbres ;

  • exposés aux feuilles ;

  • situés dans une zone humide ;

  • équipés de nombreux chéneaux ;

  • ayant déjà connu des débordements ;

  • comportant de grandes toitures-terrasses.

Un passage peut être programmé au printemps et un autre après la chute des feuilles.

Une fréquence personnalisée

Certains sites sensibles peuvent faire l’objet de passages supplémentaires.

D’autres bâtiments peuvent être entretenus tous les dix-huit mois ou selon leur état.

La fréquence doit rester évolutive. Les rapports des premières interventions permettent d’ajuster le calendrier.

Quels sont les avantages financiers d’un entretien régulier ?

L’entretien ne garantit pas l’absence de défaut d’étanchéité, mais il permet de limiter les situations dans lesquelles des feuilles et déchets gênent l’écoulement de l’eau.

Une organisation préventive peut également réduire :

  • les commandes urgentes ;

  • les déplacements non planifiés ;

  • les interventions dispersées ;

  • les achats réalisés sans historique ;

  • les différences de prix entre sites ;

  • les pertes d’informations lors d’un changement de responsable.

Le principal avantage est la visibilité. Le client sait quels bâtiments ont été entretenus, à quelle date et selon quel périmètre.

Contrat national ou régional : quelle organisation choisir ?

Le choix dépend de la répartition du patrimoine.

Contrat régional

Il convient aux groupes dont les bâtiments sont concentrés dans une ou plusieurs régions proches.

La planification géographique est plus simple et les passages peuvent être regroupés.

Contrat national

Il est adapté aux réseaux répartis dans toute la France.

Il nécessite une centralisation rigoureuse des informations, des contacts locaux et des rapports.

Le client peut commencer par une région ou une sélection de sites avant d’étendre progressivement le dispositif.

Questions fréquentes sur les contrats multisites

Combien de sites faut-il pour mettre en place un contrat ?

Il n’existe pas de minimum universel. Un contrat peut être pertinent dès que plusieurs bâtiments doivent être suivis avec une méthode commune.

Tous les sites doivent-ils recevoir la même prestation ?

Non. Le contrat définit un cadre, mais chaque bâtiment peut bénéficier d’un périmètre adapté.

Peut-on ajouter de nouveaux bâtiments en cours d’année ?

Oui, sous réserve d’une évaluation de leurs caractéristiques et d’une mise à jour du périmètre contractuel.

Les rapports sont-ils transmis au siège ou au responsable local ?

Ils peuvent être adressés aux deux, selon l’organisation choisie.

Les photographies sont-elles systématiques ?

Elles peuvent être intégrées au cahier des charges. Leur nombre et leur format doivent être définis en amont.

Le contrat comprend-il les réparations ?

Non, sauf mention spécifique. Les réparations de couverture ou d’étanchéité relèvent généralement d’autres entreprises.

Peut-on demander uniquement le nettoyage des chéneaux ?

Oui. Le contrat peut porter sur une prestation ciblée, comme les chéneaux et évacuations.

Peut-on organiser deux passages par an ?

Oui. La fréquence est définie selon les besoins de chaque site.

L’entretien peut-il être réalisé sans interrompre l’activité ?

Cela est souvent possible, sous réserve d’organiser les accès, le balisage et les horaires.

Une nacelle est-elle toujours nécessaire ?

Non. Son utilisation dépend de la hauteur, de l’accès et de la méthode retenue.

Le contrat couvre-t-il les urgences ?

Une procédure peut être prévue, mais les interventions urgentes font généralement l’objet d’une validation spécifique.

Peut-on commencer par quelques sites ?

Oui. Un déploiement progressif permet de valider l’organisation avant d’élargir le contrat.

Mettre en place un contrat multisites avec Nova Clean

Pour étudier un projet, il est utile de transmettre la liste des bâtiments, les adresses, les surfaces approximatives et les principales contraintes.

Nova Clean peut examiner les besoins des :

  • réseaux de magasins ;

  • foncières ;

  • groupes industriels ;

  • entreprises logistiques ;

  • gestionnaires immobiliers ;

  • groupes hôteliers ;

  • collectivités ;

  • établissements de santé ;

  • sociétés multiservices.

La proposition est élaborée selon le nombre de sites, la répartition géographique, le type de couverture, la fréquence et les documents attendus.

Un premier périmètre peut être défini autour des sites prioritaires, puis étendu progressivement après validation de l’organisation.