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anniversaire nova clean - services de nettoyage depuis 2015

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Nettoyage de bardage avec récupération des eaux de lavage

Maîtriser les ruissellements pendant le nettoyage des façades professionnelles

NOVA CLEAN étudie les prestations de nettoyage de bardage nécessitant une maîtrise particulière des eaux de lavage, des produits utilisés et des salissures retirées.

Pendant l’intervention, l’eau entraîne les poussières, les pollens, les dépôts atmosphériques, les traces vertes, les fientes, les suies, les boues et les résidus gras présents sur la façade. Selon la configuration du bâtiment, ces eaux peuvent ruisseler vers un parking, un quai, une voie de circulation, un espace végétalisé ou un réseau d’évacuation.

Une organisation spécifique peut être nécessaire lorsque le donneur d’ordre souhaite protéger certains avaloirs, empêcher l’écoulement vers une zone sensible, limiter les projections ou collecter une partie des eaux générées par le nettoyage.

Le dispositif doit être adapté à la surface du bardage, à la hauteur du bâtiment, à la nature des sols, aux pentes, aux réseaux et aux contraintes d’exploitation. Une solution adaptée à une petite zone localisée ne peut pas être appliquée automatiquement à plusieurs milliers de mètres carrés de façade.

La récupération complète de l’eau ne doit pas être annoncée sans analyse préalable. Une partie peut être perdue par projection, infiltration, évaporation ou ruissellement dans des zones difficiles à isoler. L’objectif et les moyens doivent donc être définis avec précision dans le devis.

Pour préparer une étude, transmettez l’adresse du site, la surface et la hauteur des bardages, des photographies des façades et des sols, ainsi que les consignes applicables aux réseaux et aux eaux de lavage.

Pourquoi maîtriser les eaux pendant le nettoyage d’un bardage ?

L’eau utilisée pendant le nettoyage ne reste pas propre.

Elle se charge progressivement des dépôts retirés du support. Sa composition dépend donc directement de l’environnement du bâtiment, de l’activité du site et de la nature des traces présentes sur la façade.

Un bardage situé près d’une route peut produire des eaux contenant des poussières et des particules atmosphériques. Une façade proche d’un atelier, d’une cuisine professionnelle ou d’un extracteur peut générer des eaux chargées de graisses. Un nettoyage après incendie peut entraîner des suies et des résidus plus particuliers.

Sans préparation, ces écoulements peuvent salir les vitrages, les portes, les véhicules, les sols ou les parties basses du bâtiment. Ils peuvent également atteindre une zone de passage, un espace vert ou un réseau que le responsable du site souhaite protéger.

La maîtrise des eaux fait donc partie de l’organisation générale de l’intervention. Elle permet d’éviter de déplacer les salissures vers une autre partie du site et de conserver des conditions de travail compatibles avec l’activité du bâtiment.

Maîtrise des ruissellements et récupération des eaux

La maîtrise des ruissellements et la récupération des eaux correspondent à deux niveaux différents.

La maîtrise des ruissellements consiste à limiter, orienter ou contenir les écoulements. Elle peut inclure le travail par petites surfaces, la protection des ouvertures, la neutralisation d’un avaloir ou l’installation de dispositifs temporaires au pied du bardage.

La récupération consiste à collecter l’eau dans un dispositif adapté avant son pompage, son stockage ou son orientation selon les consignes prévues pour le chantier.

Dans certaines configurations, seule une partie des eaux peut être récupérée. Les reliefs du sol, les fissures, les joints, les zones perméables et les projections peuvent empêcher une collecte intégrale.

La proposition doit donc préciser si l’objectif concerne la maîtrise des écoulements, la collecte principale des eaux ou un dispositif plus complet. Cette distinction évite toute ambiguïté sur le résultat attendu.

Dans quelles situations cette organisation peut-elle être nécessaire ?

Une maîtrise particulière des eaux peut être demandée lors du nettoyage d’un bardage exposé à des graisses, des huiles, des suies ou des résidus techniques.

Elle peut également être prévue sur un site disposant de procédures environnementales internes, à proximité d’un espace végétalisé sensible ou lorsque certains réseaux ne doivent pas recevoir les eaux du chantier.

Les opérations après incendie, inondation, incident industriel ou travaux peuvent générer des eaux chargées de résidus inhabituels. Leur gestion doit alors être définie avant le démarrage.

Une récupération peut aussi être demandée dans le cadre d’un chantier suivi par un maître d’œuvre, un responsable environnement, un gestionnaire immobilier ou une entreprise générale.

Les prescriptions doivent être transmises à NOVA CLEAN afin que la méthode, les protections et les moyens nécessaires puissent être étudiés.

Analyse des façades et des abords

La préparation commence par l’observation du bâtiment et des surfaces situées au pied des bardages.

Il faut identifier la longueur des façades, leur hauteur, les reliefs, les ouvertures, les équipements techniques et les zones qui recevront naturellement les eaux de lavage.

La nature du sol influence fortement la faisabilité du dispositif. Une dalle en béton continue peut faciliter la mise en place d’une collecte. Un sol en gravier, en terre, en pavés disjoints ou fortement fissuré peut laisser infiltrer une partie de l’eau.

Les pentes doivent également être repérées. Un faible dénivelé peut diriger rapidement les écoulements vers une porte, un quai, un avaloir ou une propriété voisine.

Les obstacles jouent un rôle important. Les véhicules, palettes, bennes, jardinières, équipements, clôtures et installations provisoires peuvent empêcher la mise en place d’une protection continue.

Lorsque les photographies ne permettent pas de comprendre les écoulements, une visite technique peut être nécessaire.

Identification des réseaux d’évacuation

Le donneur d’ordre doit indiquer l’emplacement des caniveaux, avaloirs, regards et réseaux présents autour du bâtiment.

Il doit également préciser leur fonction lorsque cette information est disponible.

Un point d’évacuation situé au pied d’une façade ne doit pas être utilisé automatiquement. Le responsable du site peut imposer son obturation, sa protection ou une autre organisation temporaire.

Les séparateurs, bassins, pompes et équipements de traitement doivent être signalés avant l’intervention.

NOVA CLEAN organise la prestation selon les informations communiquées. L’entreprise de nettoyage ne peut pas déterminer seule la destination d’un réseau enterré non identifié.

Pour les grandes installations, un plan de masse ou un plan des réseaux facilite l’étude et la définition des zones de collecte.

Étudier la nature des salissures

La gestion des eaux dépend directement des dépôts retirés du bardage.

Des poussières et des pollens ne présentent pas les mêmes caractéristiques que des huiles, des graisses, des suies ou des résidus issus d’un sinistre.

Les traces vertes peuvent produire des eaux chargées de matières biologiques. Les fientes, feuilles et autres matières organiques peuvent former des résidus solides qu’il est préférable de retirer avant le lavage principal.

Les colles, peintures, silicones, résines et matériaux de chantier doivent être étudiés séparément. Leur retrait peut produire des déchets qui ne doivent pas être mélangés automatiquement aux eaux d’un nettoyage courant.

Lorsque la composition d’une salissure reste inconnue ou susceptible de présenter une contrainte particulière, le donneur d’ordre doit transmettre les informations et consignes nécessaires avant le chantier.

Nettoyage de poussières et dépôts atmosphériques

Un bardage couvert de poussières, de pollens ou de pollution légère peut généralement être traité avec un volume d’eau maîtrisé.

Le travail par zones limitées permet de contrôler le ruissellement et d’éviter que les eaux sales ne parcourent toute la façade avant d’être collectées.

Une action mécanique adaptée peut réduire le nombre de rinçages nécessaires. Elle doit toutefois rester compatible avec le matériau et la finition.

Les brosses doivent être régulièrement rincées afin d’éviter d’étaler les dépôts ou de retenir des particules abrasives.

La maîtrise de l’eau ne doit pas conduire à un rinçage insuffisant. Les salissures et les éventuels produits utilisés doivent être retirés correctement pour éviter les traces après séchage.

Dégraissage et eaux chargées

Le dégraissage d’un bardage génère des eaux contenant les dépôts gras retirés de la façade et le produit éventuellement utilisé.

Ces eaux peuvent présenter un aspect sombre, huileux ou chargé de particules.

La zone de travail doit être organisée afin de limiter leur dispersion sur les sols et leur arrivée vers des réseaux non prévus à cet effet.

Le dégraissant doit être compatible avec le support, mais aussi avec la méthode de collecte envisagée. Son dosage et son temps d’action doivent rester contrôlés.

Le travail par petites surfaces permet d’éviter que le produit sèche sur le bardage et facilite la récupération des eaux de rinçage.

Lorsque les dépôts proviennent d’une activité particulière, le responsable du site doit communiquer les informations disponibles sur leur nature.

Nettoyage après incendie

Après un incendie, les bardages peuvent être couverts de suies, de fumées, de coulures et de résidus transportés par les eaux d’extinction.

Les eaux de nettoyage peuvent alors se charger de particules noires, de dépôts gras et de matières provenant des éléments brûlés.

La gestion de ces eaux doit être définie à partir des informations disponibles sur le sinistre et des prescriptions transmises par les parties compétentes.

Le nettoyage ne doit pas commencer tant que les zones concernées restent nécessaires à une expertise ou à des prélèvements.

Une zone test peut être réalisée afin d’évaluer la méthode, le niveau de résultat et la quantité de résidus produits.

La récupération peut nécessiter des protections renforcées et une organisation distincte de celle d’un nettoyage d’entretien courant.

Nettoyage après inondation et coulée de boue

Les bardages touchés par une inondation peuvent être recouverts de boue, de limon, de végétaux, de déchets et de dépôts gras.

Avant le lavage, il peut être nécessaire de retirer les amas et résidus solides afin de limiter la quantité de matière entraînée dans les eaux.

Les réseaux peuvent eux-mêmes avoir été touchés ou saturés par l’événement. Leur utilisation ne doit pas être présumée possible.

Le responsable du site doit indiquer l’origine des eaux, les zones accessibles et les consignes applicables à l’évacuation des résidus.

Lorsque le sol reste instable ou très humide, l’installation d’un dispositif de collecte peut être difficile. La faisabilité doit alors être réévaluée après sécurisation des abords.

Nettoyage après chantier

Une remise en état après travaux peut produire des eaux contenant des poussières minérales, des traces de colle, des résidus d’adhésif, des peintures ou des silicones.

Les salissures particulières doivent être identifiées avant le lavage général.

Il est préférable de retirer autant que possible les déchets solides séparément plutôt que de les entraîner dans les eaux.

Un produit utilisé sur une colle ou un résidu de chantier peut nécessiter une collecte spécifique selon les consignes du site.

Le nettoyage doit être programmé après la fin des opérations susceptibles de salir de nouveau les façades.

Une zone test permet de vérifier la compatibilité de la méthode avec le bardage et d’évaluer les résidus générés.

Nettoyage des fientes et dépôts organiques

Les fientes, feuilles, mousses et matières organiques doivent être traitées avec une méthode évitant leur dispersion.

Les dépôts épais peuvent être retirés ou stabilisés avant le lavage principal.

Cette organisation réduit la quantité de résidus solides entraînés vers les protections et les pompes.

Lorsque les fientes sont anciennes, elles peuvent être fortement adhérentes et nécessiter un mouillage progressif.

Les eaux générées doivent rester confinées dans le périmètre défini, notamment lorsque le nettoyage est réalisé au-dessus d’une entrée, d’un parking ou d’un espace fréquenté.

Protection des avaloirs et caniveaux

Les avaloirs et caniveaux situés dans la zone de travail doivent être repérés avant le début de l’intervention.

Selon les consignes du site, ils peuvent être protégés temporairement afin d’empêcher l’arrivée directe des eaux de lavage.

La protection doit être adaptée au débit et aux caractéristiques du sol. Un dispositif insuffisant peut être déplacé ou contourné par l’eau.

Il faut également tenir compte des risques liés à une pluie soudaine. Une obturation temporaire ne doit pas provoquer une accumulation dangereuse ou une inondation locale.

La pose, la surveillance et le retrait des protections doivent être intégrés au déroulement du chantier.

Mise en place de barrières temporaires

Des dispositifs temporaires peuvent être installés au pied de la façade afin d’orienter les eaux vers une zone de collecte.

Leur forme dépend de la pente, du débit, de la longueur du bardage et des obstacles.

Ils peuvent permettre de séparer la zone de travail d’un parking, d’un passage piéton ou d’un espace végétalisé.

Le support doit être suffisamment régulier pour limiter les fuites sous la protection.

Sur un sol très déformé, fissuré ou couvert de graviers, l’efficacité peut être réduite.

Le dispositif doit rester visible et ne pas créer de danger pour les salariés, les clients, les visiteurs ou les véhicules présents sur le site.

Bacs et dispositifs de collecte

La collecte peut être réalisée à l’aide de bacs, de systèmes temporaires ou d’un confinement adapté à la façade.

Le dimensionnement dépend du volume d’eau prévu et de la vitesse de l’intervention.

Un bac trop petit peut déborder avant le pompage. Un dispositif trop encombrant peut gêner les accès et la circulation.

Les raccords, points bas et zones de fuite doivent être contrôlés pendant le chantier.

Lorsque la façade comporte de nombreuses portes, quais ou équipements, la collecte peut devoir être organisée par secteurs.

La proposition précise les moyens envisagés et les limites liées à la configuration du bâtiment.

Pompage des eaux collectées

Les eaux réunies dans un point bas peuvent être pompées vers un contenant ou une zone désignée selon les consignes du site.

La pompe doit être adaptée à la quantité d’eau et à la présence éventuelle de particules.

Les boues, feuilles et résidus solides peuvent obstruer le matériel. Un retrait préalable ou une filtration grossière peut alors être nécessaire.

Le débit de pompage doit rester suffisant pour éviter le débordement du dispositif de collecte.

L’emplacement du matériel, des tuyaux et des contenants doit être sécurisé afin de ne pas gêner les circulations.

La destination des eaux pompées doit être définie avant l’intervention. Elle ne peut pas être décidée uniquement le jour du chantier.

Filtration des matières solides

Une filtration peut être étudiée afin de retenir une partie des matières solides présentes dans les eaux.

Elle peut concerner les feuilles, les boues, les particules, les résidus organiques et d’autres dépôts retirés du bardage.

Le niveau de filtration dépend de la nature des salissures et des exigences du site.

Une filtration simple ne transforme pas automatiquement les eaux en un liquide pouvant être rejeté sans autre précaution.

Les dispositifs se chargent progressivement et doivent être surveillés, remplacés ou nettoyés pendant l’intervention.

Les matières retenues deviennent des résidus qui doivent être regroupés et gérés selon les modalités prévues avec le donneur d’ordre.

Stockage temporaire

Les eaux pompées peuvent être stockées temporairement dans des contenants adaptés lorsque le projet l’exige.

Le volume nécessaire dépend de la surface, de la méthode et du nombre de rinçages.

Il faut prévoir un emplacement accessible, stable et suffisamment éloigné des zones de circulation.

Le contenant ne doit pas être surchargé ni déplacé sans organisation adaptée.

Le stockage temporaire ne règle pas la question de la destination finale. Celle-ci doit être déterminée avec le responsable du site avant le chantier.

Lorsque les eaux présentent une composition particulière, leur gestion peut nécessiter une prestation complémentaire ou l’intervention d’un prestataire spécialisé.

Réduction du volume d’eau

La maîtrise des eaux commence par une utilisation raisonnée du volume nécessaire.

Le travail par surfaces limitées, l’utilisation de brosses adaptées et le contrôle du rinçage peuvent réduire les quantités générées.

Cette réduction ne doit toutefois pas compromettre la qualité du nettoyage ou laisser du produit sur la façade.

Une pression très élevée n’entraîne pas nécessairement une consommation mieux maîtrisée. Elle peut provoquer des projections plus importantes et rendre la récupération plus difficile.

La méthode doit trouver un équilibre entre l’efficacité, la protection du bardage et la capacité de collecte disponible.

Une zone test peut aider à évaluer la quantité d’eau nécessaire sur une surface représentative.

Nettoyage à basse pression

Une basse pression peut faciliter la maîtrise des projections et des ruissellements.

Elle permet de travailler avec davantage de précision autour des joints, ouvertures et équipements techniques.

Associée à une action mécanique et à un produit compatible, elle peut convenir à de nombreuses salissures.

Elle ne suffit cependant pas dans toutes les situations. Les boues épaisses, dépôts gras ou surfaces très encrassées peuvent nécessiter plusieurs passages ou une préparation complémentaire.

La méthode est choisie selon le bardage et les objectifs de l’intervention, et non uniquement selon la volonté de réduire le débit.

Haute pression et dispersion des eaux

La haute pression peut produire des projections importantes et disperser les eaux au-delà du pied de la façade.

Elle peut également diriger les salissures vers les vitrages, les portes, les toitures basses et les bâtiments voisins.

Son utilisation doit être étudiée avec prudence lorsque la récupération est demandée.

La pression, la buse, l’angle et la distance influencent le niveau de dispersion.

Sur un bardage ancien ou présentant des joints fragilisés, une pression excessive peut également provoquer des dégradations ou des entrées d’eau.

Une méthode plus contrôlée peut être préférable lorsque la priorité porte sur la collecte des eaux et la protection des abords.

Nettoyage avec perches

Les perches permettent parfois de traiter un bardage depuis le sol, mais elles peuvent produire des ruissellements sur une grande hauteur.

L’eau descend alors sur plusieurs panneaux avant d’atteindre le dispositif placé au pied de la façade.

Cette méthode doit être organisée par bandes ou secteurs afin d’éviter un volume trop important au même endroit.

Les zones situées derrière un auvent, une enseigne ou un équipement peuvent être plus difficiles à contrôler.

La faisabilité dépend de la hauteur, du matériau, du niveau d’encrassement et de la précision attendue.

Lorsque la récupération nécessite un travail très localisé, un accès rapproché peut être plus adapté.

Intervention avec une nacelle

Une nacelle permet de travailler plus près du bardage et de contrôler davantage l’application de l’eau et des produits.

Elle peut être utile pour traiter progressivement les parties hautes et limiter les projections.

Le choix de l’équipement dépend de la hauteur, du déport, des obstacles et de la portance du sol.

La présence d’un dispositif de collecte au pied de la façade doit être prise en compte dans le positionnement de la machine.

Les tuyaux, câbles, protections et bacs ne doivent pas créer de risque autour de la nacelle.

L’organisation doit permettre le déplacement de l’équipement sans détériorer le confinement installé.

Protection des portes et ouvertures

Les portes, fenêtres, grilles et autres ouvertures doivent être identifiées avant le nettoyage.

L’eau ne doit pas pénétrer dans le bâtiment ni atteindre des marchandises, machines ou zones de travail.

Les ouvertures peuvent être protégées temporairement lorsque leur état et leur configuration le permettent.

Une protection ne doit pas masquer une issue nécessaire, empêcher la ventilation d’un équipement ou perturber un dispositif de sécurité.

Les portes sectionnelles, quais et entrées fréquemment utilisés peuvent nécessiter un phasage spécifique.

Le responsable du site doit confirmer les périodes pendant lesquelles ces accès peuvent être neutralisés.

Protection des vitrages

Les eaux chargées de salissures peuvent laisser des traces sur les vitrages situés sous ou à côté du bardage.

Ils peuvent être protégés, rincés ou intégrés à la prestation selon le périmètre prévu.

Le produit utilisé sur la façade peut être incompatible avec certains films, joints ou traitements du verre.

Lorsque les vitrages doivent être nettoyés après le bardage, cette opération doit apparaître clairement dans la proposition.

L’ordre de travail doit éviter de salir de nouveau une surface déjà terminée.

Protection des équipements techniques

Les caméras, éclairages, prises d’air, enseignes, alarmes, climatiseurs et autres équipements doivent être repérés.

L’eau et les produits ne doivent pas pénétrer dans les installations ni atteindre des composants sensibles.

Le responsable technique doit signaler les éléments qui doivent être arrêtés, protégés ou maintenus en fonctionnement.

Le nettoyage des équipements eux-mêmes n’est pas automatiquement inclus dans celui du bardage.

Lorsque leur remise en propreté est demandée, elle doit être définie comme une prestation complémentaire avec une méthode adaptée.

Protection des espaces végétalisés

Les plantations, pelouses et espaces paysagers peuvent recevoir les projections et les eaux provenant de la façade.

La protection dépend de leur proximité, du produit utilisé et du volume attendu.

Une bâche ou une barrière ne suffit pas toujours lorsque le sol est perméable et que l’eau peut s’infiltrer par les côtés.

Il peut être nécessaire de modifier la méthode, de travailler par petites zones ou d’orienter les eaux vers un autre point de collecte.

Les contraintes paysagères doivent être communiquées dès la demande de devis.

Protection des parkings et véhicules

Les véhicules doivent être éloignés de la zone de travail avant l’intervention.

Les eaux sales et les produits peuvent laisser des traces sur les carrosseries, vitrages et équipements.

Le nettoyage peut nécessiter la neutralisation temporaire de plusieurs places de stationnement.

La zone doit être balisée et signalée suffisamment tôt aux occupants du bâtiment.

Lorsque le parking reste partiellement ouvert, l’intervention peut être réalisée par secteurs afin de conserver une circulation maîtrisée.

Les déplacements de véhicules doivent être coordonnés avec le responsable local.

Bâtiment maintenu en activité

La récupération des eaux peut être organisée sur un site restant en exploitation, sous réserve de pouvoir sécuriser les zones concernées.

Les salariés, clients, visiteurs et engins ne doivent pas traverser le dispositif de confinement.

Les portes et quais peuvent être traités par phases afin de maintenir une partie des accès disponibles.

Les horaires de livraison, de production et de circulation doivent être communiqués avant le chantier.

Lorsque le volume d’activité empêche la mise en place des protections, une intervention en dehors des horaires habituels peut être nécessaire.

Le phasage doit être défini avant l’établissement du planning définitif.

Intervention en horaires décalés

Une intervention le soir, la nuit ou pendant une fermeture peut faciliter la neutralisation des zones et la mise en place des dispositifs de collecte.

Cette organisation dépend de l’accès au site, de l’éclairage, de la présence d’un responsable et des procédures internes.

Les équipements nécessaires doivent rester disponibles pendant toute la durée du chantier.

Le stockage temporaire des eaux et des résidus doit également pouvoir être assuré jusqu’à leur prise en charge.

Les horaires particuliers et les contraintes d’encadrement peuvent influencer le prix de la prestation.

Conditions météorologiques

La pluie peut augmenter fortement le volume d’eau présent dans le dispositif et provoquer son débordement.

Le vent peut disperser les projections au-delà de la zone protégée.

Le gel peut rendre les sols dangereux et empêcher l’utilisation normale de l’eau, des pompes et des tuyaux.

Une chaleur importante peut faire sécher rapidement les produits et compliquer le rinçage.

La météo doit donc être prise en compte avant et pendant l’intervention.

Lorsqu’un dispositif obture temporairement un avaloir, il doit pouvoir être retiré rapidement si les conditions deviennent incompatibles avec son maintien.

Un report peut être nécessaire afin de préserver la sécurité et l’efficacité de la collecte.

Réalisation d’une zone test

Une zone test permet d’évaluer la méthode de nettoyage, le volume d’eau nécessaire et la quantité de résidus générée.

Elle peut également servir à vérifier l’efficacité du dispositif de collecte sur une partie représentative de la façade.

Le test doit prendre en compte le matériau, le niveau d’encrassement, la hauteur et les caractéristiques du sol.

Un essai sur une petite zone accessible ne reflète pas toujours les conditions d’un nettoyage en hauteur ou d’un secteur très encrassé.

Les résultats peuvent néanmoins permettre d’ajuster le débit, les protections, le pompage et l’organisation avant le déploiement complet.

Déroulement de la prestation

L’étude commence par l’analyse des façades, des sols, des réseaux et des salissures.

NOVA CLEAN examine ensuite les pentes, les ouvertures, les équipements, les possibilités de stockage et les contraintes de circulation.

Une visite ou une zone test peut être proposée lorsque la configuration reste incertaine.

Le devis précise les surfaces, la méthode de nettoyage, le niveau de maîtrise des eaux, les dispositifs envisagés, les exclusions et les responsabilités du donneur d’ordre.

Avant le chantier, les zones doivent être libérées et les réseaux identifiés. Les protections et dispositifs de collecte sont installés avant le début du lavage.

Le nettoyage est ensuite réalisé progressivement, avec une surveillance des ruissellements, des contenants et du matériel de pompage.

À la fin de l’intervention, les dispositifs sont retirés et les zones concernées sont contrôlées.

Responsabilités du donneur d’ordre

Le donneur d’ordre doit fournir les informations disponibles sur les réseaux, la nature des salissures et les consignes applicables au site.

Il doit également préciser la destination autorisée des eaux collectées et des résidus lorsque celle-ci relève de ses procédures internes.

Les véhicules, palettes, bennes et équipements empêchant l’accès doivent être déplacés avant l’intervention.

Les zones devant rester ouvertes ou accessibles doivent être signalées afin d’organiser le phasage.

Lorsque des analyses ou prescriptions particulières sont nécessaires, elles doivent être communiquées avant la validation de la méthode.

NOVA CLEAN ne peut pas déterminer seule la nature d’un réseau enterré ou la filière applicable à une substance non identifiée.

Compte rendu de l’intervention

Un compte rendu peut être prévu afin de documenter les zones nettoyées et les moyens mis en place.

Il peut présenter les dispositifs de protection, le pompage, les contenants utilisés et les éventuelles difficultés rencontrées.

Des photographies peuvent montrer l’état initial, le déroulement de l’intervention et le résultat après nettoyage.

Les zones non accessibles, les écoulements imprévus ou les limites du dispositif peuvent également être mentionnés.

Le rapport documente la prestation réalisée. Il ne constitue pas une analyse de la composition des eaux ni une certification de leur destination finale.

Limites de la récupération

La récupération intégrale de toutes les eaux ne peut pas être garantie dans toutes les configurations.

Les projections, la porosité du sol, les fissures, les joints, les reliefs et les obstacles peuvent entraîner des pertes.

Une façade de grande hauteur peut disperser une partie de l’eau sous l’effet du vent.

Les zones situées derrière des équipements ou au-dessus d’un auvent peuvent être difficiles à intégrer dans un dispositif continu.

La proposition doit indiquer les moyens retenus et le niveau de maîtrise raisonnablement attendu.

Lorsque les exigences du site imposent une absence totale de rejet ou une collecte techniquement impossible avec la configuration existante, la faisabilité doit être réévaluée avant l’intervention.

Prix du nettoyage avec récupération des eaux

Le prix dépend de la surface, de la hauteur, du matériau et de la nature des salissures.

Il tient également compte de la configuration des sols, du nombre d’avaloirs, des pentes, des obstacles et du niveau de collecte demandé.

La mise en place de barrières, de bacs, de pompes, de filtres et de contenants peut représenter une part importante de l’organisation.

Le recours à une nacelle, le travail en horaires décalés et la protection des zones d’activité influencent également le devis.

Une façade facilement accessible au-dessus d’une dalle continue ne présente pas les mêmes contraintes qu’un bâtiment entouré de graviers, de plantations et de plusieurs réseaux.

La destination des eaux et des résidus doit être définie afin de distinguer le nettoyage, le stockage temporaire et les éventuelles opérations complémentaires.

Informations nécessaires pour obtenir un devis

Pour préparer une étude, transmettez l’adresse du bâtiment, les surfaces approximatives, les hauteurs et le type de bardage.

Ajoutez des photographies générales des façades et des vues précises des sols, des caniveaux, des avaloirs et des zones de circulation.

Indiquez la nature connue ou supposée des salissures, les produits déjà utilisés et les contraintes propres au site.

Un plan des réseaux, un plan de masse ou les consignes environnementales internes peuvent faciliter l’analyse.

Précisez si une nacelle peut circuler, si un point d’eau et une alimentation électrique sont disponibles et si un emplacement peut accueillir les contenants temporaires.

Indiquez enfin la destination prévue pour les eaux collectées et les éventuelles exigences de filtration, de stockage ou de prise en charge.

Pourquoi confier cette étude à NOVA CLEAN ?

NOVA CLEAN étudie la prestation à partir du bardage, des salissures, des sols et des réseaux présents autour du bâtiment.

La méthode vise à nettoyer les surfaces tout en limitant les projections et en maîtrisant les ruissellements selon les possibilités du site.

Une visite ou une zone test peut être proposée afin de vérifier la faisabilité du dispositif avant une intervention de grande ampleur.

Le devis précise les surfaces, les moyens d’accès, le niveau de collecte, les protections, les exclusions et les informations devant être fournies par le donneur d’ordre.

La prestation peut concerner une zone localisée, une façade complète ou plusieurs bâtiments.

Les assurances, équipements, formations et habilitations présentés doivent correspondre aux moyens réellement disponibles chez NOVA CLEAN.

Questions fréquentes

Pouvez-vous récupérer toutes les eaux de lavage ?

La récupération complète dépend de la hauteur, des sols, des pentes, des obstacles et des projections. Une étude préalable est nécessaire avant de définir le niveau de collecte possible.

Quelle différence existe-t-il entre confinement et récupération ?

Le confinement limite ou oriente les écoulements. La récupération ajoute une collecte, un pompage et éventuellement un stockage temporaire.

Protégez-vous les avaloirs ?

Une protection temporaire peut être étudiée selon les consignes du site, le débit attendu et les conditions météorologiques.

Pouvez-vous filtrer les eaux ?

Une filtration des matières solides peut être prévue. Elle ne détermine pas automatiquement la possibilité de rejet ou la destination finale des eaux.

Qui décide de la destination des eaux collectées ?

Le donneur d’ordre doit transmettre les consignes du site et la destination autorisée. NOVA CLEAN organise la prestation selon ces informations.

La récupération est-elle possible sur un sol en gravier ?

Elle peut être difficile en raison de l’infiltration et des irrégularités. Une visite permet d’évaluer les solutions envisageables.

Pouvez-vous intervenir autour d’un extracteur graisseux ?

Oui. Le dégraissage et la gestion des eaux chargées doivent être étudiés selon les dépôts et le matériau du bardage.

Récupérez-vous les eaux après un incendie ?

Une solution peut être étudiée à partir des informations sur le sinistre, des consignes du site et de la nature des résidus.

Une nacelle est-elle compatible avec le dispositif de collecte ?

Oui, lorsque l’espace, la portance du sol et l’organisation permettent de déplacer la nacelle sans détériorer les protections.

Peut-on maintenir le bâtiment en activité ?

Une intervention par secteurs peut être envisagée si les zones peuvent être neutralisées et séparées des circulations.

La pluie empêche-t-elle l’intervention ?

Elle peut augmenter le volume d’eau et provoquer le débordement des protections. Un report peut être nécessaire.

Fournissez-vous un compte rendu photographique ?

Un rapport peut être prévu afin de documenter les zones traitées, les protections installées et les limites rencontrées.

Demandez une étude pour le nettoyage de votre bardage

Votre site impose une maîtrise des ruissellements, la protection des réseaux ou la récupération des eaux générées pendant le nettoyage du bardage ?

Transmettez à NOVA CLEAN l’adresse du bâtiment, les surfaces, les hauteurs, des photographies des façades et des vues des sols et réseaux.

Précisez la nature des salissures, les contraintes environnementales du site et la destination prévue pour les eaux collectées.

NOVA CLEAN étudiera la configuration, les moyens d’accès et les dispositifs envisageables afin de préparer une proposition adaptée au nettoyage et au niveau de maîtrise des eaux demandé.